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«Oui ! à la liberté de penser» «Non ! au terrorisme des [Anonymous]»

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En lisant les informations à l’instant même, j’apprends que les [Anonymous], en représailles à l’interpellation de 3 supposés «hackers» ont publié sur internet les coordonnées privées de 541 gardiens de la paix (Nom, prénom, numéro de téléphone portable, mot de passe professionnel, départements d’affectations).
Ont-ils, ne serait-ce qu’une seconde, réfléchis à la gravité de leur acte et aux conséquences que cela pourrait avoir ? À priori, NON. Qui’ils dénoncent des choix politiques, c’est leur droit, qu’ils s’insurgent, à tord, de la fermeture de sites comme megaupload et prônent un meilleur système, ok, mais qu’ils exposent 521 familles innocentes à des menaces, voir même a un certain danger (le monde est tellement  emplit de fous), cela s’appelle de l’irresponsabilité.
Que quelqu’un m’explique ce que ces pauvres gens ont fait pour être montrées du doigt ainsi. Leur seul défaut : être policier. C’est très grave car on attaque des gens pour ce  qu’ils représentent et non parce qu’ils sont coupables de quelque chose. On est a la frontière de ce que peut être l’antisémitisme, la xénophobie, l’homophobie, etc.
Par cet acte, les [Anonymous] viennent de franchir, à mon sens, une limite qui les discrédite de manière définitive aux yeux du monde. C’est un acte de guerre pur et simple lancé contre les institutions, les lois et toute forme d’autorité. Comme ce n’est pas un pays qui est derrière tout cela, mais bien une nébuleuse mondiale, il y a lieu de parler de terrorisme.
Preuve en est, un attentat terroriste frappe majoritairement des populations civiles innocentes dans le but de choquer l’opinion publique. C’est réussi en ce qui me concerne. Ne venez pas vous plaindre des conséquences qu’auront vos actions.

« Gaucho, Babouche, Connasse… »

Hier, alors que je revenais de chez un client en passant par le marais, j’ai assisté à quelque chose de révoltant.

J’arrivais par la rue Saint Croix de la Bretonnerie, côté Rue vieille du temple quand j’ai vu à 20 m devant moi, un type qui a failli se faire écraser en traversant sur le passage piéton, par une grosse Mercedes. Franchement, c’était limite et le pire c’est qu’on aurait cru que l’automobiliste avait accéléré sur le piéton. Ce dernier, révolté, a foutu un grand coup de pied dans la portière droite du véhicule.

Le conducteur, 1m80, 100 kg, costard et écharpe autour du cou, se dirige immédiatement vers le piéton, sans même aller voir les dégâts et commence à le frapper.

Le passager de la voiture sort à son tour et se dirige vers les deux hommes pour « essayer » de calmer le conducteur. Il y arrive tant bien que mal et ce dernier va alors voir la voiture qui a un joli trou. Il saute immédiatement sur le piéton et recommence à le taper. Je continue de m’approcher et commence à composer le numéro de la Police pendant que deux passants essaient de les séparer. Ils y arrivent enfin, le passager retourne vers le véhicule et se fait appeler par le conducteur qui lui demande de choper le piéton pour qu’ils lui prennent son portefeuille. Ils se jettent de nouveau à deux sur le pauvre malheureux qui se retrouve allongé sur le capot d’une voiture avec les deux types en train de le fouiller au corps. Les passants essaient de nouveau de les séparer. Les deux agresseurs lâchent alors prise, car ils ont récupéré le portefeuille.

Le conducteur se précipite alors vers son véhicule et y pénètre. Il en ressort une minute après et rend le portefeuille au piéton, mais garde une lettre qui était à l’intérieur. Le piéton constate immédiatement qu’il lui manque 20 € et les passants et témoins, dont moi, demandons immédiatement au conducteur de rendre à cette personne ce qu’il vient de lui voler.

Il refuse et commence à insulter tout le monde en les tutoyant. « Cassez-vous, ta gueule, connasse, gaucho, babouche, toi ferme-la sinon je te préviens je connais du monde. » La fille à qui il disait ça lui fait remarquer qu’ils ne se connaissaient pas et qu’il n’avait pas à la tutoyer et lui indique qu’il vient de tenir des propos racistes. Il a les yeux complètement exorbités et regarde tout le monde en continuant d’insulter tous ceux qui pourraient lui adresser la parole. Je lui demande de rendre l’argent et la lettre au piéton et lui indique que la police est en route. Il me répond « Sale gaucho, je l’attends avec plaisir la police, je connais du monde… ». Je l’arrête immédiatement, car pour moi, l’insulte suprême est de me faire traiter de « Gaucho ». Je lui réponds alors que ce n’est pas parce qu’on n’est pas d’accord avec ses pratiques qu’on est forcément de gauche et je lui sors ma carte de l’UMP qui lui cloue le bec immédiatement, devant les sourires des passants.

La police arrive au même moment. 6 personnes, dont moi, témoignons en faveur du piéton alors que le conducteur et son passager se retrouvent tout seul avec deux agents. Les policiers qui nous écoutent prennent toutes nos coordonnées. Le piéton va aller déposer plainte, mais malheureusement je suis le seul à pouvoir aller témoigner au commissariat. Les autres indiquent qu’ils ne sont pas de Paris et qu’ils doivent repartir, mais que s’ils doivent aller témoigner dans leur commissariat de leur ville il n’y aura pas de problème.

La fille qui s’est fait insulté de « babouche » veut déposer plainte pour propos racistes, mais ne peut pas nous suivre, devant aller chercher sa fille à l’école. Le policier lui confirme qu’elle peut déposer plainte ultérieurement.

Nous partons alors pour le commissariat de police. L’agresseur est interrogé en premier, puis le piéton. Pendant ce temps-là, un policier vient me voir et m’indique qu’ils pourront m’entendre que d’ici 3 ou 4h et que si je préfère, ils me rappelleront pour prendre ma déposition. Sur le coup, j’accepte, mais en sortant je me dis que quelque chose n’est pas logique. Les deux premiers protagonistes sont entendus en 20 minutes et, alors qu’il n’y a personne dans le commissariat on me dit que moi je devrais attendre 3 à 4h. Bref, je rentre chez moi.

Ce matin, le piéton m’appelle, car je lui avais donné mes coordonnées. Il me demande alors si j’ai fait ma déposition. Je lui explique alors et là il reste stupéfait. Les policiers lui ont dit qu’ils avaient enregistré la déposition de tous les témoins, dont moi. Je lui dit que c’est faux et que de toute façon j’étais le seul à m’être déplacé. Ils lui ont menti.

Là, il me raconte comment son interrogatoire s’est passé : les policiers l’ont menacé de le mettre en garde à vue 48 h s’il déposait plainte pour coup et blessure et s’il déposait également plainte pour vole. Ils lui répondent que s’il met ça dans sa déposition, ils l’accuseront de propos diffamatoires. Il leur rétorque qu’il lui manque 20 € et que ce sont eux qui lui ont rendu sa lettre. Ils répondent que du moment qu’on lui a restitué le portefeuille et la lettre cela ne peut pas être considéré comme un vol. Pour les 20 €, c’est de la diffamation.

Au final, le pauvre ressort de là avec une plainte contre lui pour dégradation et lui n’a pas pu déposer plainte sous les menaces des policiers. Je lui ai dit qu’on ne pouvait pas lui refuser son dépôt de plainte et que je lui suivrai dans ses démarches. Il va écrire directement au procureur.

Je suis outré du revirement de situation, car en partant du lieu de l’altercation, les policiers étaient acquis à la cause du piéton vu le nombre de témoignages. Une fois au commissariat, tout a changé. Je suppose alors que ce charmant conducteur a appelé des connaissances pour faire pression.

Elle est belle la justice française.

« Vos papiers s’il vous plait »

Je rentrais tranquillement chez moi cet après midi quand, à 15m de mon immeuble, une agent de police m’arrête pour un contrôle. Elle me demande mes papiers et son collègue s’approche. Il me fait vider mes poches et commence une palpation et va jusqu’à toucher ma ceinture à l’intérieur pour voir si je ne cache rien et fait de même avec mes chaussures. Il me demande si je ne cache pas de couteau ou d’autres objets illicites. Évidemment je n’ai rien de tout ça mais il veut tout de même inspecter ma sacoche. Je m’exécute et il me demande où j’habite. Je lui indique que c’est juste là et m’informe alors que j’habite au beau milieu de deux cités qui se font une guerre ouverte. Je lui réponds que cela fait un an et demi que je suis dans le quartier et que je n’ai jamais rien remarqué. Il me demande si le soir je ne croise jamais de jeunes dans le square et je lui réponds que oui mais qu’ils ne posent jamais aucun problème. Il me dit de faire tout de même très attention. Je lui dis « à ce point ? ». Il me dit que oui…

Une fois partis je me demande pourquoi ils m’ont arrêté et je m’aperçois que j’ai des requins aux pieds, un jeans, un tee-shirt blanc et que j’ai les cheveux courts.

D’un côté je suis rassuré car la Police veille et de l’autre j’ai deux cités qui m’entourent.

Pas très rassurant

Hier soir alors que nous étions dans le métro avec mon homme pour aller au restaurant, il nous est arrivé quelque chose de pas très rassurant. Nous venions de prendre la ligne 9 à Miromesnil en direction de Charonne. Tout se passait bien mais juste avant d’arriver à Grands Boulevard. Je fais la réflexion que tout le monde se toussait. (Moi le premier mais c’est normal vu que toute la journée je n’avais pas arrêté). Mon homme et moi levons la tête pour regarder autour de nous et là on voit tout le wagon tousser et se tenir la gorge. Ceux qui ont quelque chose à se mettre devant la bouche le mette et tout le monde n’attend qu’une seule chose c’est que le métro s’arrête pour descendre. L’air devient irrespirable et la gorge s’irrite. Arrivé à la station tout le monde sort, je tire le signal d’alarme et nous nous dirigeons en vitesse vers l’extérieur. Au passage nous prévenons le guichetier qui n’en a rien à foutre et qui commence à s’inquiéter quand un deuxième passager lui indique la même chose que nous. Nous allons à l’air libre car nous avons les poumons oppressés, la gorge sèche et les jambes qui flanchent. On attend 5 minutes dehors et nous commençons à reprendre nos esprits. Dehors rien ne se passe, pas plus qu’à l’intérieur. On se pose la question de ce que nous allons faire. Il s’agit peut-être de rien mais il s’agit peut-être de quelque chose de plus grave. Nous redescendons au guichet pour voir ce qu’ils font et évidement ils n’ont rien fait. Nous attendons un peu et voulons prendre la ligne 8 en parallèle puisqu’à priori personne ne s’inquiète. On s’aperçoit à ce moment que le trafic à repris sur la Ligne 9 et que tout le monde s’en fou de savoir ce qu’il a respiré. On fait de même et on se dirige vers le quai de la ligne 9. Là, on voit par terre plusieurs flaques de gerbe…. mais plus de métro et plus de passager malade. Tout le monde est parti comme ça sans se poser de question.

Plusieurs choses à retenir :

  1. Si un jour une vrai attaque se fait dans le métro tout le monde mourra car personne n’imagine que ça peut arriver
  2. Ne pas attendre auprès de la RATP pour faire quelque chose (appeler Police ou Pompier). J’estime que par principe de précaution si on voit tout le monde sortir en catastrophe d’un lieu en se tenant la gorge et en gerbant par terre il y a bien quelque chose et que, vu que c’est invisible, il vaut mieux éloigner tout le monde.
  3. Qu’il faudra penser à faire un testament assez rapidement car la fin peut arriver plus rapidement que prévu

Adieu portable

Fais chier, hier alors que je revenais de chez mon copain pour aller faire des photos pour préparer les prochaines soirées, je me suis fait volé ma sacoche avec mon portable, mes clés de domicile, ma carte bleue, ma carte imagine’R et ma carte du Club Med Gym.

Je ne me suis aperçu de rien. J’étais assis tranquillement contre la vitre avec ma sacoche contre la paroi. En arrivant en bas de mon rendez-vous je m’aperçois que je n’avais plus rien !!!! Pourtant le bus était quasiment vide. Je suis quand même allé à mon rendez-vous où je savais qu’il y avait internet. Là j’ai immédiatement récupéré le numéro de la RATP pour savoir s’ils n’avaient rien retrouvé. Evidemment non. J’ai fais opposition sur ma carte et mon téléphone mais le problème était que je n’avais plus rien pour joindre mon homme ou ma meilleure amis qui avaient les doubles de chez moi. Je ne connais pas leur numéro. Après 5 heures de recherches infructueuses j’ai enfin réussi à contacter un collègue de bureau qui connaissait ma meilleure amie pour me donner son numéro de tel. Ouf, j’avais enfin de quoi rentrer chez moi. L’autre problème était mon homme que je ne pouvais pas joindre et qui devait venir chez moi le soir. Le connaissant, je me doutais que si je ne donnais pas de nouvelles, il ne viendrait pas et partirait en live. Et ben non !!! Il est venu et heureusement. Moi je l’attendais en bas de chez moi car je n’avais toujours pas pu récupérer mon autre double.

Ensuite on appelé le commissariat de police pour savoir comment il fallait faire pour déposer plainte. Là ils nous indiqué qu’il fallait une pièce d’identité pour pouvoir le faire. Là, nous leur répondons que j’ai plus rien et ils me disent que je n’ai pas le choix. (vive l’administration). Ils me disent de récupérer le livret de famille de mes parents pour pouvoir porter plainte. Et ben, je ne suis pas près de le faire…

Aujourd’hui je vais à ma banque pour confirmer mon opposition et ils m’indiquent qu’ils couvrent tous le frais avec une assurance que j’ai contractée. (enfin une bonne nouvelle). Comme je me suis fait volée mes clés ils me remboursent aussi les frais de serruriers. Ils me conseillent d’appeler le commissariat pour avoir de bons serruriers et non pas des charlatans. C’est ce que je fais. Là, on me demande si j’ai porté plainte et je leur dit pourquoi je ne l’ai pas fait. On me répond que c’est débile car quand on s’est tout fait volé… il ne reste plus rien pour prouver son identité. Bref. Je suis allé déposer plainte ce soir.

Qu’est ce que ça implique un putain de vole !!!!