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Les « Gaucho’s » sont même à Barcelone ! Aux secours !

Argentine

Je pourrais dire que j’ai quitté la France pour fuir le président François Hollande et le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Oui, parce qu’il a toujours été clair que je ne les porte pas dans mon cœur. L’actualité me confortant dans mes idées, je ne regrette en rien mon bord politique.

Je pourrais dire que j’ai quitté la France pour la politique fiscale que tente de faire passer la gauche. Certes, elle n’y arrive pas et s’embourbe un peu plus chaque jour dans des affaires de plus en plus douteuses, à en rendre jaloux les élus de droite qui, pourtant, ont toujours été les premiers à ce niveau. Quoique, les affaires Jean-Christophe Mitterrand et Urba avaient déjà mis la barre très haute.

Je pourrais dire que j’ai quitté la France à cause des Gauchos qui sont hermétiques à toute idée différente de la leur et qui m’ont valu des centaines et centaines de commentaires d’insulte sur mon premier blog atypik.net. D’ailleurs bientôt ces archives seront de nouveau en ligne… Que de souvenirs. Mais le pire, dans l’histoire, c’est que les Gauchos sont également à Barcelone. Regardez ce qu’il y a pas très loin de chez moi. Et en plus, ils s’affichent en gros ! Ils revendiquent leur présence !

Ils sont bien essayés de noyer le poisson en faisant croire qu’il s’agissait d’un restaurant Argentin mais je ne suis pas dupe ! Et bien pour les emmerder, j’irai manger à leur table, juste pour les narguer. Je poserai ma carte de l’UMP sur la table. Ah Ah ! C’est la guerre !

Lol.

Bon, pour ceux que ça intéresse, les Gauchos sont des gardiens de troupeaux en Amérique Latine.

Le pire et le meilleur…

J’attends, j’attends, mais malheureusement je ne vois rien de bon à l’horizon. Après presque dix mois, les mauvaises nouvelles se succèdent, les couacs s’enchaînent, et les résultats tant attendus ne viennent pas. Pis, c’est tout ce qu’il reniait qu’il admet enfin, à petits mots. Mieux vaut tard que jamais, me direz-vous. Certes ! Il avait déjà commencé à admettre une réalité bien différente de ce qu’il assénait durant des mois, à partir du mois de juin, puis à la fin de l’été. Mais depuis cette semaine, il est enfin devenu honnête, reconnaissant que la France ne pourrait pas atteindre son objectif de croissance pour 2013, reconnaissant que la France ne pourrait pas atteindre son objectif des 3 % de déficit pour 2013.

La renonciation de Benoît XVI.

Le Pape Benoît XVI renonce

« C’est finalement par son départ qu’il sera révolutionnaire. » Christophe Barbier — L’Express

Je crois que je ne pourrais pas mieux m’exprimer sur ce sujet. Il faut dire que Jean-Paul II avait mis la barre très haute, et qu’y succéder dut être compliqué. Mais prendre cette décision, à l’encontre de l’ordre établi, à l’encontre de tout ce que les fidèles pouvaient attendre de leur guide spirituel est probablement une des preuves de la grande intelligence de ce Pape. Malgré ce que fut sa vie, sa jeunesse, on ne peut que lui reconnaître ce choix. Espérons que son successeur fasse preuve d’un peu plus de modernité et que l’Église Chrétienne sache avancer.

Ce que l’on peut espérer en 2013…

2013Et oui, je me mets à la voyance… Bon ce n’est pas tout ça mais, 2012 se termine pour laisser place à une nouvelle année, et pas des moindres puisque ce sera l’occasion de fêter les 10 ans de blogging d’Atypik. Mais il n’y aura pas que ça. J’espère que d’autres choses arriveront avant. Parmi celles-ci, on devrait compter :

  • La découverte d’une exoplanète jumelle à la Terre et donc potentiellement habitable et donc potentiellement recouverte de vie. Voir ici.
  • Un nouveau Premier Ministre pour remplacer Jean-Marc Ayrault. Malheureusement, c’est le maximum que l’on puisse espérer. À moins que notre Président François Hollande ne fasse enfin quelque chose d’intelligent en démissionnant  mais il faut rester réaliste. Dans le cas où le premier soit poliment remercié, il faut espérer ne pas avoir pire à sa place. Quid de Ségolène Royal dont le nom revient de plus en plus souvent pour entrer au gouvernement… Espérons que ce ne soit pas pour ça.
  • Dans la lignée du point précédent, on peut espérer une gouvernance française plus professionnelle. Parce qu’à coups d’amateurisme tel que nous en avons eu sur ces premiers mois, la France ne pourra jamais sortir de la crise.
  • Pour les partisans de François Hollande, on peut leur souhaiter qu’il applique enfin une de ses promesses. Faut avouer que c’est de plus en plus compromis mais il ne faut pas que vous perdiez espoir.
  • On peut espérer que l’UMP trouve un président légitime.
  • On peut espérer qu’Apple renoue avec une « Révolution », sinon Steeve Jobs risque de devoir revenir encore une fois pour sauver encore une fois son bébé. À moins que ce ne soit son bébé qui ne rejoigne son Papa. Mais là ce serait tout bonnement révolutionnaire.
  • On peut espérer que Samsung innove pour une fois au niveau téléphonie et Tablette.
  • On peut espérer que le PSG gagne enfin le championnat de France avec tout l’argent investi. (Je préférerais que ce soit l’OM mais bon)
  • On peut espérer connaitre la date de sortie du futur Star Wars. Vous dire quel sera le numéro de l’épisode relève de la chance. Mais selon ce que j’avais lu à une époque, Georges Lucas avait en tête 9 épisodes. Il manquerait les numéros 7 à 9. Mais vu que c’est Mickey (Studio Walt Disney) qui va gérer tout ça, rien n’est moins sûr.
  • On peut espérer que la Grèce et l’Espagne renouent avec une croissance positive.
  • On peut espérer que mon homme passe le permis et que son futur travail se passe bien.
  • On peut espérer que je gagne à l’Euro Millions. (Finalement c’est celle-ci la plus importante)

Et vous, qu’espérez-vous ?

Jean-Marc Ayrault confirme définitivement que François Hollande ne tiendra pas ses promesses de campagne.

Cette fois, c’est sûr, Jean-Marc Ayrault et son gouvernement ne tiendront pas une des promesses emblématiques de la campagne électorale de François Hollande, alors candidat à la Présidence de la République. Rappelons qu’une de ces promesses était claire : il adresserait « au lendemain du scrutin un mémorandum à tous les chefs d’État et de gouvernement sur la renégociation du traité » sur les disciplines budgétaires.

Le candidat du Parti Socialiste avait même été plus loin en indiquant qu’il y aurait quatre points qu’il voulait ajouter dans ce qu’il appelait un « volet croissance ».

Il devait y avoir :

  • « D’abord la création d’eurobonds pour financer des projets industriels d’infrastructure »
  • « le second point sera de libérer davantage de possibilités de financement de la Banque européenne d’investissement »
  • « le troisième sera la création d’une taxe sur les transactions financières »
  • « le quatrième c’est de mobiliser les reliquats des fonds structurels européens aujourd’hui inutilisés pour permettre d’accompagner un certain nombre de projets ».

Aujourd’hui, le premier ministre Jean-Marc Ayrault, s’est adressé à l’Assemblée nationale pour tenter d’expliquer pourquoi, il fallait soutenir ce Traité, qui rappelons-le n’a pas évolué d’un iota depuis son écriture sous la présidence de Nicolas Sarkozy : « J’entends les doutes, certains bruyants, d’autres silencieux. Je compte parmi les hésitants quelques amis. […] La conséquence d’un rejet, d’un refus de la ratification, ce serait une crise politique et l’effondrement de l’union monétaire. « 

Dans son discours, le chef du gouvernement a tenté de rassurer «les parlementaires les mieux disposés (qui) ont pu s’inquiéter de l’introduction d’un carcan constitutionnel» : le traité n’entamera pas «la souveraineté» de la France. «La souveraineté budgétaire restera au parlement de la République française», a affirmé le chef du gouvernement. «Nulle règle d’or ne sera inscrite dans la loi fondamentale», a-t-il insisté, soulignant que «ce n’est pas le traité qui nous impose l’équilibre des comptes publics, c’est notre volonté».

«L’Europe s’est remise en mouvement. La ratification du traité n’est qu’une première étape. Nous devons la franchir pour aller plus loin», a poursuivi le chef du gouvernement qui en a profité pour mettre en valeur le rôle joué par François Hollande. Tandis que, soulignent certains, ce texte est identique à celui qui a été négocié entre la chancelière allemande, Angela Merkel, et l’ancien président Nicolas Sarkozy, Jean-Marc Ayrault a affirmé : «L’Europe telle que nous l’avons trouvée n’était pas sur la bonne voie. Oui, il était nécessaire de modifier sa course. Oui, le président de la République y est parvenu.»

Le Président est donc parvenu à se foutre de la gueule de tous ses électeurs qui ont cru, à la veille de son élection, qu’il arriverait, tel le messie, à changer l’ordre des choses déjà établies. Rappelons que les grandes lignes de sa campagne étaient : qu’il n’y avait pas de crise et que la situation de la France était uniquement le résultat des politiques de François Fillon et son gouvernement, et que le traité budgétaire Européen serait renégocié. Aujourd’hui, il y a finalement une crise, et le traité reste identique !!! Et ça ne fait que quatre mois et demi qu’il est là.

Sources : France 24 - Le Parisien