Articles

Vacances ? à Sainte Maxime

Retour vendredi soir de cinq jours à Sainte Maxime dans le sud de la France. Le départ était prévu pour dimanche matin mais suite aux entretiens que je passais actuellement pour H&M, je devais rencontrer le directeur France Lundi. Je partais donc lundi après midi vers 16h en TGV pour 4h30 de voyage. Parti de Paris avec le ciel gris et des températures pas très chaudes, j’arrivais sous un soleil éclatant et des températures de 27°C. J’étais avec mon homme chez les parents d’un de ses camarades cours dans une villa dans les pins avec vue sur la mer. Le cadre était magnifique. Nous étions : son pote de cours, sa femme et ses 2 jumelles de 7 mois, les parents et mon homme et moi. L’objectif de ce séjour était une semaine de révision pour mon homme et son pote qui ont leur examen d’ostéopathie début Juin. Pour moi il s’agissait de vacances.

Le mardi, grand soleil et des températures magnifiques. Un petit tour dans la piscine et ensuite lecture tranquille au soleil de « Da Vinci Code ». Mais ce repos était de courte durée car en faite de repos, mon séjour s’est transformé en semaine pouponnage. La mère avait pas mal de difficultés à s’occuper de ses 2 jumelles et sa belle-mère ne s’en occupait pas selon ses attentes. C’était assez paradoxal car d’un coté elle lui reprochait de ne pas s’en occuper et de l’autre dès que celle-ci faisait quelque chose c’était forcément mal fait. Le climat a commencé à se tendre dès le premier jour.

Le mercredi c’est le temps qui s’en est mêlé avec un temps gris et froid toute la journée. Le climat « social » ne s’est pas forcément amélioré.

Le jeudi le temps est revenu au beau mais moins chaud. Je me suis tout même baigné dans la piscine et j’ai bien bronzé. J’ai terminé mon livre où je trouve la fin un peu courte même si je ne m’attendais pas à une autre solution que celle-ci. Le soir, je voulais absolument décompresser un peu et nous avions décidé le pote de mon homme, mon homme et moi de partir prendre un verre. Deux minutes après être parti, sa femme nous appelait nous indiquant qu’elle était débordée et qu’il fallait qu’on revienne immédiatement !!! Bref ce ne fut pas le pied et j’attendais finalement avec impatience que le retour arrive.

Le vendredi matin ce fut pire que tout puisque je n’avais plus de livre à lire et qu’une tension palpable volait dans le foyer entre la mère des deux jumelles et son mari ainsi qu’avec la belle famille. Des 14h je ne regardais qu’une chose : ma montre car j’attendais avec impatience le départ du train.

Nous sommes enfin arrivés à Paris à 22H avec plus de cinq heures de trajets (merci le train) sur un air de plaisir car finalement ce ne fut pas des vacances de décompression mais des vacances tendues.