Les Agences Spatiales prouvent leur incapacité à anticiper une météorite destructrice…

Météorite - Russie - TcheliabinskDepuis des semaines, on nous parle qu’aujourd’hui, la météorite DA 14 frôlera la Terre à environ 27 000 km. Le seul risque serait pour nos satellites géostationnaires qui se trouvent à environ 36 000 km et une partie de ceux se trouvant en orbite basse. Oui, mais voilà, ce que la NASA, l’Agence Spatiale Européenne, la FKA ou tout autre astronome n’avait pas prévu, c’est le joli feu d’artifice qui eut lieu ce matin en Oural, en plein cœur de la Russie. Voilà ce que les habitants de la région de Tcheliabinsk ont pu voir :


À première vue, c’est un joli spectacle de bon matin. Sauf que depuis, on recense pas loin de 500 blessés dus à l’onde de choc qui a fait exploser les vitres des immeubles et des voitures, s’écrouler des infrastructures, etc.

Pourtant, selon certaines sources, elle aurait touché la Terre en finissant sa course dans un Lac. L’information reste à confirmer.

MAJ : Une vidéo montrant un cratère, prouve que cette météorite s’est écrasée à même le sol.

Cela prouve dans tous les cas deux choses :

  1. Les Agences Spatiales ne pourront jamais tout anticiper et donc nous protéger efficacement contre les dangers venus du ciel. Preuve en est, on surveille une météorite qui ne touchera jamais la Terre et une autre nous frappe.
  2. Les dégâts occasionnés, par la météorite qui se serait désintégrée à 5 000 mètres au-dessus de l’Oural et qui pesait « des dizaines de tonnes », selon le spécialiste russe Sergueï Smirnov, cité sur la chaîne Rossia 24, sont considérables pour un « petit objet ». La preuve n’est plus à faire que la force de destruction augmenterait de manière exponentielle avec une taille et une masse supérieure.

Il faut donc être réaliste, comment pourrait-on se prémunir face à une telle menace ? Même dans le cas où celle-ci serait identifiée longtemps à l’avance, la destruction d’un tel objet semble compliquée voir impossible. Le temps des dinosaures se termina ainsi, celui de l’homme, le pourrait tout aussi bien.

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