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Sabotage

Ce matin, comme hier, je devais aller chez un client Rue vieille du temple. Le meilleur moyen pour m’y rendre était le Vélib’. Je regarde sur Internet et je vois 12 vélos de disponibles à ma station. Cool.

J’arrive devant tous les vélos et, par réflex, car je me suis déjà fait avoir, je touche le pneu. Diantre !!! Il est dégonflé. J’essaie sur le deuxième, également dégonflé, le troisième, quatrième… Huitième. Je commence à désespérer. Je tombe enfin sur un vélo en état de marche. Je n’ai pas regardé les autres, mais les huit qui étaient inutilisables l’étaient les uns à côté des autres.

Il est clair que cela n’est pas un coup du hasard, mais bien de quelqu’un (s) qui voulait faire chier son monde.

J’ai quand même pu arriver à destination tout en me faufilant entre les voitures et en inspirant des tonnes et des tonnes de gaz d’échappement.

Pour revenir ce soir, opération identique. J’ai dû tourner un peu pour trouver des vélos de disponibles. Une fois que j’ai vu une petite lumière verte devant un vélo, je me suis précipité. Je le prends et hop !!! Plus de chaine !!! et rien à côté. Grrr ! Par chance, un nouveau vélo est arrivé en même temps.

Je tiens tout de même à tirer mon chapeau pour la gestion du système, car il fonctionne désormais beaucoup mieux qu’à son début.

Comme dirait l’autre : « Pourvu que ça dure »

Le parisien fidèle à lui même.

Hier après-midi, je suis allé installer le WiFi chez Airy. Je lui ai demandé comment s’était passé les deux jours de grèves et s’il n’avait pas trop galéré pour se rendre à son travail.

Il me dit que le jeudi, il a trouvé facilement un Vélib’ et donc il a pu facilement aller travailler et même revenir. (Même si à priori le retour était nettement plus pentu).

Par contre, le vendredi, ce ne fut pas la même histoire. Il a abandonné l’idée du métro, car il n’y avait pas de train sur sa ligne et a donc voulu réitérer le vélo. Il arrive à la station et là, plus aucun vélo de disponible. Enfin si, il en reste, mais ceux-là sont attachés avec des antivols personnels. Impossible alors de les récupérer pour soi.

Au final, il aura quand même pu se rendre à son travail, mais ce n’était pas le but du post. Le but est de démontrer comment le parisien est et sera toujours égoïste. Je n’arrive même pas à concevoir que certains ont eu cette idée.

Comme quoi les pubs du journal « Le Parisien » ont un vrai fondement de vérité. Je rappelle le slogan : « Le parisien, mieux vaut l’avoir en journal »

Ça faisait longtemps… (x2)

Eh oui, l’automne se pointe, avec le froid, la pluie et la grisaille et forcément les habitudes associées reviennent au galop. Hier soir, première raclette de la saison avec tout ce qui va avec : bon bordeaux, bonne charcuterie et bon fromage.

Alors forcément, vu que je me trouve de plus en plus gros comme un loukoum, ça ne va pas aider les choses. Le pire, c’est que je sais malheureusement que c’est le début d’une longue série d’empiffrages pour tout l’hiver. Je vois déjà arriver les fondues savoyardes, les tartiflettes… bref, plein de bonnes choses pas du tout caloriques. Mais le pire, c’est que c’est trop bon !!!

La soirée se passait chez mon meilleur ami Rémi avec ses potes Airy et Arnaud. Au fil des discussions, je m’aperçois que j’ai en commun avec ce dernier une connaissance. Il s’agit de son ex Nicolas que j’avais connu il y a plusieurs années et c’est d’ailleurs lui qui m’avait donné l’idée de ce blog, car lui en possédait un. Pour ceux qui s’en rappelleront, il s’agissait du blog de Teurteul : geniusturtle.net. Arnaud me raconte que Nicolas parlait de lui sans cesse sur son blog (maintenant je m’en souviens) et regrette que celui-ci n’existe plus et qu’il ne puisse plus lire tout ce qui le concernait.

Ni une, ni deux, je vais sur l’ordinateur et lui montre que notre ami internet possède pleins de ressources et lui ressort plein d’archives du blog. D’ailleurs, avant de se rendre compte qu’on connaissait une même personne, Arnaud nous avait raconté une anecdote le concernant, chose qui apparaissait réellement sur le blog retrouvé.

Arnaud était déjà stupéfait et mal à l’aise que je connaisse son Nicolas, mais quand je lui ai sorti une partie des archives du blog, il ne savait plus où se mettre. Il était cependant content de pouvoir imprimer tout ce que je retrouvais.

Après ces émotions, surtout pour ArnaudAiry et Rémi décident d’aller aux Bains Douches pour la soirée Play et Eden. Ils m’en avaient déjà parlé avant, mais je n’étais pas très motivé. Comme cela faisait depuis la Gay Pride que je n’étais pas sorti, je me suis un peu forcé. Il était 2h30 du matin et nous avons donc pris des Vélib’ (après nous être assuré que nous en avions de disponibles à côté et que des places étaient libres à l’arrivée).

Arrivée aux Bains sans encombre, une chaleur harassante, plein de monde. Très bon son au sous-sol où nous décidons de rester. Je rencontre deux trois connaissances (des personnes de la Glam-As-You) et profite de ma vodka — pomme.

J’en profite pour essayer de reconnaitre et retrouver DFP. Je vois bien quelqu’un qui y ressemble et qui est juste à côté de moi, mais vu que je ne suis pas sur, je ne prends pas le risque de m’afficher. Je ne sais pas s’il m’a déjà vu en photo et comme je vois qu’il reste « ignorant » à mon égard, je ne prends vraiment pas ce risque.

Il est 5h30, nous sommes bien exténués et décidons de rentrer. Le vestiaire est BLINDÉ de monde. Je me retrouve juste derrière celui dont je pense qu’il est DFP, mais il ne me reconnait pas. Je ne dis rien. J’arrive chez moi à 6h20 et je prends une très bonne douche…

Je me couche à 7h pour me lever à 12h. Ça fait du bien de sortir de temps en temps.

Velib’ ou comment se prendre la tête.

Depuis plusieurs jours maintenant, j’essaie au maximum d’emprunter le système cité ci-dessus pour mes déplacements dans la capitale. Vu que des stations sont à peu près tous les 300 mètres, il est censé être facile de se déplacer.

Sauf que le système n’est pas du tout au point.

Lundi dernier, je prends un vélo facilement à Châtelet pour pouvoir rentrer chez moi Porte de Vanves. Il faut à peu près 25 minutes pour faire ce trajet. J’arrive à la station et celle-ci est pleine. Je vais donc sur la borne pour pouvoir obtenir 15 minutes supplémentaires et regarder les stations voisines et en trouver une qui a de la place. La machine me répond alors qu’il y a une place de disponible et refuse donc logiquement de m’accorder du temps supplémentaire. Après avoir vérifié deux fois, je ne vois toujours pas le plot de disponible. Sauf que maintenant, j’ai dépassé les 30 premières minutes et je viens de payer 1 € supplémentaire.

Je décide d’appeler la Hotline pour leur signaler le bug à ma station et leur demander le non-paiement de l’euro (par principe). En parallèle de cet appel, je me dirige vers la station Brancion pour pouvoir y déposer mon Véli’b. J’ai le temps d’y aller et de revenir qu’aucun interlocuteur n’a décroché. Cela fait déjà 15 minutes que je poireaute quand enfin on me répond. Le technicien qui est en face ne comprend rien et me demande au moins 4 fois si j’ai demandé mes 15 minutes supplémentaires. J’ai beau lui expliquer que cela était impossible, car la station indiquait « 1 emplacement de libre », il ne comprend pas. Il prend tout de même ma demande en compte et m’indique que le dossier est envoyé à la Mairie de Paris qui enverra un technicien vérifier et qu’éventuellement on me remboursera l’euro. Je lui réponds que de toute façon je viens de le payer au moins 3 fois durant les 15 minutes d’attente.

Mardi soir, avec mon homme, nous partons dans le 16e. Nous ne peinons pas à trouver un vélo à notre station et arrivons sans difficulté dans le 16e où toutes les stations que nous croisons sont vides. Les vélos sont déposés sans difficulté. 30 minutes plus tard, nous décidons d’aller manger dans un très bon restaurant, « Le Régalia » qui se trouve à Javel dans le 15e. Nous faisons 3 stations avant de pouvoir trouver un vélo. Nous arrivons à côté du restaurant : première station pleine, mais on ne peut pas donner de quart d’heure gratuit, car il y a sois-disant une place de libre. Bis répétita, ce n’est pas vrai. Deuxième station, idem… Troisième station, idem, mais cette fois on arrive à prendre le quart d’heure. On abandonne l’idée d’aller au Regalia et décidons d’aller dans un autre restaurant près de Convention. Première station : pas en service, deuxième station pleine, troisième, idem, quatrième, idem. Et là plus de possibilité de prendre un quart d’heure supplémentaire.

Au final, nous avons terminé Porte de Vanves, chez nous avec une pizza. Évidemment nous avons dépassé le quart d’heure et avons donc payé en plus. Là n’est pas trop le problème même si sur le principe c’est absolument scandaleux vu que le dépassement est causé par une gestion absolument nulle du système.

– Arriver à une station et ne pas donner le quart d’heure pour un problème technique, car il reste soi-disant une place, n’est pas normale. Sachant qu’on s’est rendu compte que les plots qui sont bloqués par les techniciens avec un cache en plastique rouge sont considérés comme disponibles.
– Devoir chercher des vélos sur plusieurs stations (surtout celles qui sont en hauteur est très saoulant. Hier soir j’étais à côté des Buttes Chaumont, j’ai du redescendre jusqu’à République pour trouver une station avec des vélos.
– Devoir chercher une station de libre pendant 3/4 d’heures, quitte à devoir changer de destination finale c’est plus que saoulant.

Mon meilleur ami, qui voulait s’abonner à Vélib’ s’est finalement acheté un scooter [ce n’est pas une blague] tellement il en a eu marre de tourner en rond. L’autre fois il voulait aller au sport à Palais Royal et s’est finalement retrouvé à République pour poser son Vélo.

Même le système qui est censé montrer les stations à proximité marche une fois sur deux. Quand vous le consultez, aucune station ne s’affiche.

Je connais une personne travaillant chez J.C. DECAUX qui m’a expliqué qu’à partir de 21h le soir, plus aucun camion ne tourne pour gérer les flux de vélos. C’est tout de même dommage quand on sait que beaucoup les prennent pour aller au restaurant, dans un bar ou revenir de soirée après les derniers métros.

En conclusion : Le système pourrait être très bien s’il était très bien géré. Or aujourd’hui, ce n’est absolument pas le cas. Dans un déplacement Vélib’, il faut prévoir 15 minutes pour trouver un vélo [au mieux] et 15 minutes pour trouver une station de libre. Vous rajouter à cela le trajet et cela fait 1 heure au total. C’est nettement moins avantageux que le métro et surtout vous êtes encore plus stressé vu que la recherche de la station libre vous a passablement agacée.

Si Bertrand Delanoë ne veut pas se prendre un camouflet, il ferait mieux de régler le problème rapidement, surtout 10 mois avant les élections…

Moi aussi je veux jouer avec les pédales !!!

Comme tout le monde, j’ai voulu tester Vélib’.

Alors la première fois c’était avant hier après-midi. J’étais devant le Palais du Luxembourg et là la borne ne fonctionnait pas, car déconnectée du réseau. Il fallait sois disant attendre, mais bon, j’étais pressé alors j’ai cherché un autre endroit. Je suis arrivé au carrefour de l’Odéon et là, à priori je n’étais pas le seul à vouloir me déplacer. Vu que les personnes devant moi n’avaient pas l’air très débrouillardes, j’ai abandonné l’idée.

Aujourd’hui, je me suis dit que je devais réessayer. Cette fois-ci j’étais à Saint-Michel. J’arrive à la borne, je prends ma carte journalière et au moment de prendre un vélo, on me répond qu’il n’y en a aucun de disponible. (J’avoue, il n’y en avait qu’une vingtaine). Je m’obstine et me dirige de nouveau vers le carrefour de l’Odéon. Là j’arrive enfin à me prendre un vélo. Ils sont très confortables et très maniables. Le seul bémol serait que les vitesses sont trop petites et que l’on mouline assez rapidement. J’arrive à Porte de Vanves et je dépose tranquillement mon vélo parmi les autres.

Il faut que le système se rode et après ça sera nickel, je pense. À mon retour de vacances, je prends un abonnement annuel.