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Lancement des grandes manoeuvres pour les présidentielles de 2017

Je voulais écrire un article hier suite aux résultats des élections européennes de dimanche dernier mais je n’avais pas eu le temps. Heureusement vous me direz-vous car le propos que j’allais tenir s’est emballé dans la soirée d’hier et sur cette matinée.

Comme tout le monde, je suis triste de voir à quel point la politique française est en totale décrépitude et permet ainsi un résultat où le Front National passe la barre des 25 % et l’abstention les 50 %. C’est une honte pour la démocratie, c’est une honte pour les français et c’est une honte pour les partis dit « républicains » d’avoir emmené leurs concitoyens à ce vote rappelant une accession au pouvoir  d’un certain Adolphe Hitler il y a de cela 80 ans. En y regardant de plus près, on pourrait observer une certaine similitude entre la crise de 1928 et ce qui s’en suivi et la crise de 2008 et ce qui s’en suit. Une monté généralisée en Europe des parties d’extrêmes, des nationalistes et des populistes. La différence entre aujourd’hui et il y a 80 ans, c’est nous savons comment cela s’est terminé et il serait bien d’en tirer quelques conséquences.

La montée du FN a cela de bien, c’est qu’elle fait réagir. Malheureusement, les fois précédentes, cela ne devait pas être suffisant car aujourd’hui nous en sommes arrivés à un point de non retour. Les partis républicains n’ont plus aucune crédibilité, entre un PS dans les abîmes au niveau confiance des français et dans l’amateurisme permanent, entre un UMP dont la respectabilité est remise en cause chaque jour, entre un centre qui n’arrive pas à imposer ses idées, un parti écologiste qui est en perpétuel conflit interne, et un front de gauche qui, à mon avis à des idées aussi détestables ou improbables que le Front national, nous sommes dans un néant politique total.

Il faut donc un électrochoc pour faire bouger les choses et le français moyen que je suis ne veut qu’une chose, c’est qu’on arrête de parler des politiciens, qu’on arrête de parler des problèmes des politiciens, qu’on arrête d’être dans le déni permanent et l’opposition systématique. Je ne veux qu’une chose, c’est qu’on parle de nous, des français, de nos problèmes, et que l’on sache reconnaitre quelles sont les idées intelligentes du parti d’en face qu’en il arrive à en proposer. J’en ai marre de cette politique à seul but électoraliste, qui oublie sa raison d’être : servir la France et les Français.

Aujourd’hui, Jean-François Copé a démissionné, contraint et forcé. La plus part des dirigeants politiques devraient en faire de même quand on voit la claque prise il y a deux jours. Enfin une action intelligente ! Je pense que ces 1061 jours qui restent jusqu’au premier tour de la présidentielle de 2017 doivent être mis à profit pour repenser notre politique et comprendre que ce mode de fonctionnement n’est plus tenable. Les français doivent redevenir au coeur des décisions, et doivent également comprendre que notre pays ne peut continuer ainsi sans passer par des réformes structurelles.

Messieurs de l’UMP, il est temps de prendre le taureau par les cornes. L’opportunité de l’affaire Copé est la meilleure situation pour reconstruire ce parti, revenir à des valeurs Gaulliennes et Républicaines, arrêter de virer à l’extrême droite et renouer avec le centre dont les idées sont nettement plus attirantes et intelligentes que celles du FN. Vous avez une chance de ne pas sombrer tel le Parti socialiste et c’est l’unique chance que vous avez.

Les « Gaucho’s » sont même à Barcelone ! Aux secours !

Argentine

Je pourrais dire que j’ai quitté la France pour fuir le président François Hollande et le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Oui, parce qu’il a toujours été clair que je ne les porte pas dans mon cœur. L’actualité me confortant dans mes idées, je ne regrette en rien mon bord politique.

Je pourrais dire que j’ai quitté la France pour la politique fiscale que tente de faire passer la gauche. Certes, elle n’y arrive pas et s’embourbe un peu plus chaque jour dans des affaires de plus en plus douteuses, à en rendre jaloux les élus de droite qui, pourtant, ont toujours été les premiers à ce niveau. Quoique, les affaires Jean-Christophe Mitterrand et Urba avaient déjà mis la barre très haute.

Je pourrais dire que j’ai quitté la France à cause des Gauchos qui sont hermétiques à toute idée différente de la leur et qui m’ont valu des centaines et centaines de commentaires d’insulte sur mon premier blog atypik.net. D’ailleurs bientôt ces archives seront de nouveau en ligne… Que de souvenirs. Mais le pire, dans l’histoire, c’est que les Gauchos sont également à Barcelone. Regardez ce qu’il y a pas très loin de chez moi. Et en plus, ils s’affichent en gros ! Ils revendiquent leur présence !

Ils sont bien essayés de noyer le poisson en faisant croire qu’il s’agissait d’un restaurant Argentin mais je ne suis pas dupe ! Et bien pour les emmerder, j’irai manger à leur table, juste pour les narguer. Je poserai ma carte de l’UMP sur la table. Ah Ah ! C’est la guerre !

Lol.

Bon, pour ceux que ça intéresse, les Gauchos sont des gardiens de troupeaux en Amérique Latine.

Ce que l’on peut espérer en 2013…

2013Et oui, je me mets à la voyance… Bon ce n’est pas tout ça mais, 2012 se termine pour laisser place à une nouvelle année, et pas des moindres puisque ce sera l’occasion de fêter les 10 ans de blogging d’Atypik. Mais il n’y aura pas que ça. J’espère que d’autres choses arriveront avant. Parmi celles-ci, on devrait compter :

  • La découverte d’une exoplanète jumelle à la Terre et donc potentiellement habitable et donc potentiellement recouverte de vie. Voir ici.
  • Un nouveau Premier Ministre pour remplacer Jean-Marc Ayrault. Malheureusement, c’est le maximum que l’on puisse espérer. À moins que notre Président François Hollande ne fasse enfin quelque chose d’intelligent en démissionnant  mais il faut rester réaliste. Dans le cas où le premier soit poliment remercié, il faut espérer ne pas avoir pire à sa place. Quid de Ségolène Royal dont le nom revient de plus en plus souvent pour entrer au gouvernement… Espérons que ce ne soit pas pour ça.
  • Dans la lignée du point précédent, on peut espérer une gouvernance française plus professionnelle. Parce qu’à coups d’amateurisme tel que nous en avons eu sur ces premiers mois, la France ne pourra jamais sortir de la crise.
  • Pour les partisans de François Hollande, on peut leur souhaiter qu’il applique enfin une de ses promesses. Faut avouer que c’est de plus en plus compromis mais il ne faut pas que vous perdiez espoir.
  • On peut espérer que l’UMP trouve un président légitime.
  • On peut espérer qu’Apple renoue avec une « Révolution », sinon Steeve Jobs risque de devoir revenir encore une fois pour sauver encore une fois son bébé. À moins que ce ne soit son bébé qui ne rejoigne son Papa. Mais là ce serait tout bonnement révolutionnaire.
  • On peut espérer que Samsung innove pour une fois au niveau téléphonie et Tablette.
  • On peut espérer que le PSG gagne enfin le championnat de France avec tout l’argent investi. (Je préférerais que ce soit l’OM mais bon)
  • On peut espérer connaitre la date de sortie du futur Star Wars. Vous dire quel sera le numéro de l’épisode relève de la chance. Mais selon ce que j’avais lu à une époque, Georges Lucas avait en tête 9 épisodes. Il manquerait les numéros 7 à 9. Mais vu que c’est Mickey (Studio Walt Disney) qui va gérer tout ça, rien n’est moins sûr.
  • On peut espérer que la Grèce et l’Espagne renouent avec une croissance positive.
  • On peut espérer que mon homme passe le permis et que son futur travail se passe bien.
  • On peut espérer que je gagne à l’Euro Millions. (Finalement c’est celle-ci la plus importante)

Et vous, qu’espérez-vous ?

Et si les primaires, version française, choisissaient le candidat non idéal…

Tout d’abord, je tiens à préciser que je suis à 100% pour ce système de désignation, que je trouve démocratique, républicain et qu’il devrait permettre de présenter le candidat idéal pour les partis qui l’utiliseraient. Seulement, j’ai l’impression que le seul système qui soit viable et qui permette de choisir le meilleur candidat pour un parti politique est le système de primaires ouvertes.

Pourquoi, me direz-vous, les adhérents d’un parti ne seraient pas assez « intelligents » ou « futés » pour choisir leur candidat ? Ce n’est pas moi qui le dit ou qui insinuerait ceci mais ce sont les faits qui tiennent à prouver que, lors de votes fermés aux seuls adhérents, le résultat ne permit pas ensuite d’avoir un choix convenant à tous les sympathisants. Si l’on prend le cas de 2007 avec les socialistes, je suis persuadé qu’une des raisons de leur échec fut la candidature de Ségolène Royal. Trop de personnes n’adhéraient pas au personnage et il est certain que des électeurs auront préféré un autre candidat. Je ne dis pas ça parce que personnellement c’est ce que je pensais mais je le dit parce que dans mon entourage j’entendais beaucoup de personnes de gauche hésiter à voter pour elle.

Pour 2012, le même problème se pose actuellement chez Europe Ecologie Les Verts. Les sondeurs donnaient vainqueur Nicolas Hulot, et à la surprise générale ce fut Eva Joly. Les adhérents du parti écologiste ont choisi en leur âme et conscience, mais je crois que le résultat sera catastrophique au soir du 1er tour. Quand on sait ce qu’avait fait le parti pour les élections européennes, il y a de quoi se poser sérieusement la question du pourquoi.

La réponse, pour moi, est très simple. Un vote militant est forcément biaisé sur le simple fait que, ceux-ci, connaissent plus facilement les petits secrets de chacun, que ceux-ci vont plus facilement se positionner dans leur choix en fonction de l’affectif et que leur choix, ne correspondra pas forcément à l’image que les français en ont. Ségolène Royal était très bien vue des militants et pourtant souffrait d’un déficit d’image au niveau national. C’est la même chose pour Eva Joly, qui au sein de son parti semblait mieux porter les valeurs de celui-ci, sans souffrir de l’étiquette qu’aurait pu avoir son opposant Nicolas Hulot. Seulement voilà, au final, pour ce parti, Nicolas Hulot aurait probablement fait mieux que la candidate actuelle même si, intrinsèquement, il n’est pas forcément le meilleur. Mais il faut se rappeler que l’élection présidentielle élit avant tout un « Homme » avant d’élire un programme.

Ainsi, je pense que le choix des socialistes pour cette dernière primaire, fut le bon choix. Ceux-qui ont choisi François Hollande, représentent, théoriquement mieux, la voix des sympathisants de gauche ce qui assoit sa légitimité. Il n’aura pas été choisi que pour des questions internes à son parti, mais sur une dynamique qu’il aura su créer tout au long de la précampagne des primaires.

Je suis même persuadé que, si l’UMP avait voulu réaliser une élection primaire pour cette élection, les militants auraient choisi Nicolas Sarkozy, candidat sortant, alors que les sympathisants lui auraient peut-être préféré un Alain Juppé. Ceci n’est que supposition, certes, mais aurait été envisageable.

Pour conclure, je pense que tout parti qui souhaiterait être sûr de son choix lors d’une élection primaire, devrait obligatoirement choisir l’option « ouverte » qui serait probablement plus proche de la volonté générale.

Les chiffres de François Hollande et de Nicolas Sarkozy.

Maintenant que les deux candidats principaux sont en lice, amusons-nous à voir leur popularité sur le web. Théoriquement, le candidat Socialiste François Hollande devrait avoir plus de suiveurs, étant officiellement candidat depuis longtemps. Je vais pour cela m’amuser à comparer leur popularité sur les principaux réseaux sociaux (Twitter, Google+ et Facebook).

Voyons voir ce qu’il en est. (Chiffres du 16/02/2012 à 15h50)

François Hollande :

  • Twitter : Le compte de François Hollande est le suivant @fhollande et possède 156 393 abonnés.
  • Twitter : Le compte du Parti Socialiste est le suivant @partisocialiste et possède 23 194 abonnés
  • Google+ : La page de François Hollande est la suivante « François Hollande » et possède 28 521 suiveurs dans ses cercles.
  • Google+ : La page du Parti Socialiste est la suivante « Parti Socialiste » et possède 427  » +1 « 
  • Facebook : La page de François Hollande est la suivante « François Hollande » et possède 54 448 personnes qui « aiment ça ».
  • Facebook : La page du Parti Socialiste est la suivante « Parti Socialiste » et possède 35 141 personnes qui « aiment ça »

Nicolas Sarkozy :

  • Twitter : Le compte de Nicolas Sarkozy est le suivant @nicolassarkozy et possède 73 352 abonnés.
  • Twitter : Le compte de l’UMP est le suivant @ump et possède 18 950 abonnés
  • Google+ : La page de Nicolas Sarkozy est inexistante pour le moment.
  • Google+ : La page de l’UMP est la suivante « UMP » et possède 536  » +1 « 
  • Facebook : La page de Nicolas Sarkozy est les suivante « Nicolas Sarkozy » et possède 535 778 personnes qui « aiment ça »
  • Facebook : La pafe de l’UMP est la suivante « UMP » et possède 22 882 personnes qui « aiment ça ».

On peut voir qu’hormis la page personnelle de Nicolas Sarkozy qui explose tous les chiffres comparé à son rival, sur tout le reste François Hollande est devant. Il en va de même pour la comparaison entre UMP et Parti Socialiste (sauf pour Google+). Cela ne veut pas dire grand chose, certes mais peut donner une tendance.

Il est à noter que le chiffre du Président sortant sur Facebook est probablement dû à la dernière élection présidentielle. Les autres réseaux sociaux étant plus récents ou tout du moins, moins connu pour Twitter à l’époque.

Et vous ? Quel candidat suivez-vous sur Twitter ? Google+ ? Facebook ?

Et si la gauche perdait encore les Élections Présidentielles…

Tout le monde le sait, les élections présidentielles furent pour la Gauche française, une succession d’échecs durant la Ve République. Hormis François Mitterrand, tous les candidats, quels qu’ils soient, ont toujours chuté au pied du poste le plus prestigieux de la vie politique française. Même le favoris de 2002, Lionel Jospin, s’est lamentablement arrêté au premier tour, échec Ô combien retentissant, laissant sa place à Jean-Marie Le Pen.

Pour comprendre ces échecs, il faut revenir sur le contexte de 2002. La gauche qui était au pouvoir depuis 1997 sous l’appellation « Gauche Plurielle » avait réunis un grand front, allant de l’extrême gauche aux Verts. Malheureusement pour le Parti Socialiste, en 2002, il fut impossible de conduire une seule et même liste pour la Présidentielle. La multitude des « petits candidats » de gauches entraînera l’affaiblissement du vote pour le candidat socialiste. Il y aura en tout, 7 candidats se revendiquant à gauche. De plus, à l’époque, un des sujets de préoccupation des français était l’insécurité, qui fut très mal négocié par Lionel Jospin, avouant que le bilan de son gouvernement n’était pas bon. Celui qui avait un poste quasi-assuré à l’Élysée, rentra chez lui par la petite porte, devant même demander à ses partisans de voter pour Jacques Chirac.

En 2007, il se passa une chose que seul le Parti Socialiste est capable : sabrer soi-même son candidat qui était Ségolène Royal. Ils avaient pourtant bien commencé en proposant des primaires qui devaient consacrer le candidat idéal. Seulement voilà, La pauvre Madame Royal se retrouva esseulée dans son propre camp. Il n’en fallait pas moins à Nicolas Sarkozy pour admirer le spectacle et occuper le terrain médiatique. Les sujets centraux furent une fois de plus la délinquance et l’insécurité. Le charisme du candidat de l’UMP contre la maladresse de la candidate du PS enleva les dernières chances pour la Gauche d’être élue.

En 2012, les socialistes ont tiré les leçons de leurs échecs. Ils définirent un calendrier précis de leur campagne en commençant dès avril 2011 à l’élaboration de leur programme. En octobre 2011, la primaire citoyenne propulsa François Hollande comme le candidat d’un parti uni. Ensuite, c’est là où les vieux démons ont commencé à revenir. Les hésitations fréquentes du PS à propos de leur projet et les contradictions entre le candidat, le projet et ses lieutenants ont contribué à discrédité une partie du message. Exemples : la retraite à 60 ans, la création de nouveaux postes dans l’éducation nationale, la sortie ou non du nucléaire, etc. On se rend compte que la communication n’est pas parfaite et les différences de point de vue ne sont toujours pas réglées en interne. C’est exactement la même chose lors de la polémique sur l’accord avec Europe Écologie les Verts. Deux sons de cloches sont ressortis : l’un venant de François Hollande et l’autre venant du parti. On commence même à voir ces dernières semaines, des rappels à l’ordre de Martine Aubry auprès des brebis galeuses. Ensuite, la présence médiatique très importante durant la période de campagne des primaires aura tranché avec l’absence de cette fin 2011. Il aura fallu attendre la fin de janvier 2012 pour revoir le candidat Hollande. De plus, il n’aura échappé à personne que son contrôle sur son image aura totalement changé depuis qu’il fut investi comme candidat. Pendant les primaires, il était accessible aux médias, ce qu’il n’est plus actuellement. C’est dommage quand on se veut près des gens et du peuple. Au niveau de l’image donné, je ne suis pas sûr que cela le serve. Enfin, et c’est là où je pense que le plus gros problème est, c’est au niveau du débat politique. Aujourd’hui, il se réduit à répondre aux provocations que se font les partis les uns aux autres. La seule différence qu’il y a, c’est que tout ce qui se passe aujourd’hui, servira au futur candidat de droite, Nicolas Sarkozy. Aujourd’hui, il n’entre dans aucune et pourra les réutiliser à bon escient le moment adéquat. Là où le PS devrait être intelligent et ne pas répondre, il monte au créneau, créant de fait, des arguments pour la suite. Là où le PS devrait ne rester que sur ses thèmes de campagnes, il ne reste que dans les polémiques, s’enlevant de fait du temps de parole pour prouver que son projet pourrait être le meilleur.

Ce qu’oublie la gauche, c’est le talent de Monsieur Sarkozy pour une campagne électorale. Ce que ne voit pas arriver la gauche, c’est le Tsunami qui se prépare à tout dévaster dès l’entrée en campagne du Président actuel. Il faut bien avouer que ce dernier avait bluffé tout le monde en 2007 et qu’il avait réalisé un parcours sans faute. Ce que ne voit pas la gauche c’est le retour de ce Sarkozy avec la multitude de propositions qui sortent chaque semaine. Ce que ne voit pas la gauche c’est que l’UMP détourne l’attention des socialistes avec des petites phrases pour laisser le champ d’honneur au Président et à ses propositions.

Quand la gauche se réveillera, il sera trop tard. Et tout ce qui sera perdu, sera difficile à reprendre. Il n’en demeure pas moins que les sondages donnent un net avantage à François Hollande. L’histoire nous aura prouvé que ceux-ci ne sont jamais fiables.

Et si les Présidentielles de 2012 avaient déjà des candidats officiels ou officieux. (MAJ)

Le problème dans ces périodes pré-électorales, est qu’il est difficile de savoir réellement qui fait quoi, qui ne fait plus, qui ne sait pas encore, bref, d’avoir une idée de ce que seront les bulletins le jour J. Parce qu’entre les primaires Socialistes, les primaires Écologistes, ceux qui ont dit qu’ils y seraient pour se retirer ensuite et ceux dont on attend encore le choix final, il y a eu du monde. Je vais d’ailleurs énumérer toutes les personnes qui ont de près ou de loin émis l’hypothèse de se présenter.

Nous avons eu :  ( Liste en fonction de ma mémoire et de mes recherches qui peut donc être faillible. )

  • Carl Lang – Union de la Droite Nationale
  • Marine Le Pen  – Front National
  • Nicolas Dupont-Aignan – Debout la République
  • Frédéric Nihous – CPNT
  • Christine Boutin – Chrétien Démocrate
  • Nicolas Sarkozy – UMP
  • Dominique de Villepin – République Solidaire (MAJ)
  • Hervé Morin – Nouveau Centre
  • Jean-Louis Borlo – Parti Radical
  • François Bayrou – MoDem
  • Corinne Lepage – CAP21
  • Eva Joly – EELV
  • Nicolas Hulot – EELV
  • Henri Stoll – EELV
  • Stéphane Lhomme – EELV
  • Jean-Michel Baylet – Parti Radical de Gauche
  • Martine Aubry – PS
  • François Hollande – PS
  • Arnaud Montebourg – PS
  • Ségolène Royal – PS
  • Manuel Valls – PS
  • Dominique Strauss-Kahn – PS
  • Jean-Pierre Chevènement – MRC
  • Jean-Luc Mélenchon – Front de Gauche
  • Philippe Poutou – NPA
  • Nathalie Arthaud – Lutte Ouvrière
Légende des couleurs :
  • Bleu : Toujours candidat
  • Gris : N’est plus candidat
  • Rouge : Candidature non officielle

On se dirige encore une fois vers une élection  où il y a pléthore de postulants. Aux jeux des divisions et des rassemblements il est très difficile de dire à qui cela va profiter même s’il semble évident que la droite de l’UMP risque de perdre beaucoup avec le FN et la gauche du PS, au contraire, semble plus sereine malgré une candidature Hollande plus recentrée. Les électeurs de ce parti vont-ils avoir peur de cette orientation et préférer un parti plus à gauche ? ou bien vont-ils pour les plus centristes se diriger vers un MoDem ?

Je ne suis pas devin et les mois qui viennent vont être décisifs. Quoi qu’il en soit, je suis tout de même plus optimiste pour mon candidat, qui semblait tout bonnement incapable de remporter cette présidentielle il y a encore quelques mois, et qui, au fil des derniers sondages, remonte lentement.

Et si Nicolas Sarkozy ne se présentait pas en 2012 grâce à Carla Bruni…

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni-Sarkozy

Il semble de plus en plus compromis pour l’UMP de pouvoir gagner la prochaine élection présidentielle au mois de mai 2012 avec le candidat Nicolas Sarkozy. Les sondages se suivent et se ressemblent et, hormis un événement imprévisible en l’état il parait improbable qu’il puisse renverser la tendance.

Les mauvaises langues diront que pourtant, un élément a été savamment anticipé et calculé : la grossesse de son épouse Carla Bruni-Sarkozy. Cet enfant tomberait à point nommé pour « attendrir » les électeurs et favoriser les suffrages le moment venu. Il serait donc l’œuvre de calculs politiques et certains iront jusqu’au blasphème : il n’est que ça. Sincèrement, je ne le pense pas et d’ailleurs je ne le souhaite pas.

Cependant, aujourd’hui, je pense que le Président ne peut plus faire l’autruche et ne pas voir qu’il est en disgrâce au près des Français et voir même, pour une partie des sympathisants de son parti. Il a certes un ego, comme tout homme politique, et il est clair qu’il serait difficile pour lui de pouvoir renoncer aussi facilement. Il devrait accepter d’une certaine façon sa mort politique. Pourtant, pour ne pas en arriver là vis à vis de l’opinion publique, il aurait une solution : se concentrer sur le futur enfant à venir et donc prendre un congé de paternité, qui serait totalement incompatible avec un nouveau mandat présidentiel.

Et voilà ! le tour est joué. Il sort par la grande porte pour offrir une enfance « normale » à son dernier enfant et permet à un autre candidat de représenter l’UMP. Seulement là, commenceront les problèmes de la succession. Entre les François Fillon, Xavier Bertrand, Jean-François Copé et Alain Juppé, la bataille risque d’être compliquée et plonger le parti présidentiel dans le même état que le Parti Socialiste a pu être ces dernières années. Réaliser des Primaires comme le PS pourrait être envisageable, uniquement si le Monsieur Sarkozy annonçait sa « non-candidature » immédiatement après la naissance. Dans le cas contraire, soit il irait jusqu’au bout et serait quasiment assuré d’une défaite dans l’état actuel des choses, soit ce serait trop tard pour désigner quelqu’un qui pourrait s’imposer comme le candidat naturel et serait donc discrédité par ses adversaires comme a pu l’être Martine Aubry avec l’affaire DSK.

Les marges de manœuvre vont donc se resserrer de jour en jour et les risques de faux-pas énormes. Messieurs de l’UMP, il vous reste peu de temps si vous voulez avoir une chance de ne pas être ridicule pour cette campagne qui s’annonce sans compromis.

Aside

Le soir où je suis allé voir « 28 semaines plus tard » au cinéma, j’attendais tranquillement le début de la séance au café à l’intérieur de l’UGC Bercy. En train de discuter avec mon homme, je vois quelques tables plus loin une tête familière. Je regarde un peu plus et je m’aperçois qu’il s’agissait d’un politicien. Impossible de remettre un nom, mais il s’agit d’un grand copain de Ségolène Royal. Je le montre à mon homme et me confirme qu’il s’agit bien de lui, mais il est également incapable de le nommer.

Il est donc assis un peu plus loin et nous tourne le dos. Cependant, il est constamment retourné vers nous et soit regarde à côté de moi, soit me regarde. Je commence à me demander pourquoi il se contorsionne ainsi sur son fauteuil pour regarder vers nous. Je vais chercher un coca au bar et son nom me revient. Julien Dray. Étant juste à côté de lui je confirme définitivement que c’est bien lui. Je reviens m’assoir et constate qu’il est toujours en train de regarder.

Et puis il se lève et se dirige droit vers nous pour s’arrêter juste à côté de moi. Il reste planté là quelques dizaines de secondes et s’en va finalement.

Je vous avoue qu’à ce moment, je me demandais bien ce qu’il allait pouvoir me dire. J’étais prêt à dégainer ma carte de l’UMP. LOL.

Est-ce qu’il m’a pris pour quelqu’un d’autre ? Est-ce qu’il est tombé sous mon charme ? Est-ce qu’il voulait m’indiquer aujourd’hui qu’il allait entrer dans le gouvernement Sarkozy ? Aucune idée.

Ça fait bizarre d’être observé comme ça.

Ma première fois

C’est donc la première fois où j’étais assesseur suppléant dans un bureau de vote. J’étais dans l’école Alphonse Daudet, bureau n°14 de la 11ème circonscription de Paris.

A mon arrivée à 12h, le titulaire que je devais remplacer de l’UMP était bien là, ainsi que la suppléante du MoDem et la Présidente suppléante du PS. La tache, en elle-même est relativement simple : l’assesseur est chargé de vérifier la bonne régularité des votes pour le candidat qu’il représente. Tout litige devant être inscrit dans le procès verbal et si aucune décision ne peut être prise sur le moment, c’est le juge administratif d’astreinte qui tranchera sur le champs. Le titulaire, quant à lui a les mêmes tâches que le suppléant sauf qu’avant l’ouverture du bureau il vérifie que l’urne est bien vide, la ferme et garde un jeu de clés, vérifie que les cahiers d’émargements sont vides de toute signature et que tout est conforme. Le soir, il vérifie avec le président que l’urne n’a pas été ouverte, que le nombre de votants corresponds bien au nombre de d’enveloppes, etc…

En ce qui me concerne, je prenais les cartes d’électeurs et les pièces d’identités et vérifiais que la personne était bien sur les listes électorales et les faisais émargées après leur vote. J’avais donc tout loisir d’admirer tout ce qui passait. LOL

Et bien rien de bien intéressant à se mettre sous la dent. Il y avait pourtant deux bureaux de vote joints et donc deux fois plus de personnes et franchement, sur le millier qui sont passés, juste une à deux personnes étaient potables !!! Quelle tristesse !!! Moi qui pensais repartir avec au moins une dizaine de numéros !!! LOL Je rigole.

Je suis reparti à 18h30, satisfait d’avoir participé à manière à cette élection et d’avoir fait un « devoir » citoyen. J’attends désormais les résultats.

PS : J’ai tout de même vu, par ordre d’arrivée : Nicole GUEDJ candidate UMP, Yves COCHET candidat PS – Les Verts et Marielle de DE SARNEZ candidate UDF – MoDem.