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Demain c’est : « Au bout du Pôle Nord ou sur l’équateur… »

Pour la troisième fois en 14 ans, je vais passer le réveillon de la Saint Sylvestre dans le parc Disneyland Paris. Qu’est-ce qui peut le mieux vous faire passer une soirée féérique si ce n’est ce parc magique où tout s’illumine de mille feux ? Pour moi, rien.

Oui, je suis un gamin avec mes rêves d’enfants qui adore me balader dans ce parc et regarder tous ces personnages qui ont peuplé toute ma jeunesse. J’y suis pourtant allé début septembre avec ce cher Thanos qui ne connaissait pas ce monde merveilleux. Et force était de constater que je n’étais pas le seul enfant !!!

Pour ce réveillon le programme est simple, départ vers 16h de Paris avec mon homme, mon meilleur ami, un très bon ami et le meilleur pote de mon homme avec sa nouvelle copine. Dès 21h15, c’est Dj Party sur Main Street U.S.A. avec feu d’artifice à minuit.

Si une année vous ne savez pas quoi faire, c’est une destination de choix. Par contre, le seul conseil est de bien se couvrir, car Mickey en Hiver, ce n’est pas chauffé et puis le 31 c’est noir de monde donc il faut pas mal attendre pour chaque attraction, mais moi je m’en fou, je suis aux anges.

Inévitable

Eh oui, avoir une console de jeu vidéo provoque forcément un changement. Les soirées se terminent désormais par un petit jeu. Sauf qu’évidemment on part pour 30 minutes et cela se transforme en 1h30 !!!

On a bien progressé dans Super Mario Galaxy, mais mon homme voulait absolument qu’on achète Rayman contre les Lapins encore plus crétins. Désormais, on l’a et là c’est encore pire. Le jeu porte très bien son nom et plus c’est con, plus on aime.

Dans un sens, je trouve effectivement qu’il a eu raison de vouloir acheter la Wii, car je ne suis pas sûr qu’on aurait autant rigolé avec une autre console.

Eh bien, moi, qui passait déjà pas mal de temps derrière mon ordinateur, cela ne va pas arranger les choses !!!

All right !!!

J’écris souvent pour parler des choses qui ne vont pas, mais rarement pour parler des choses qui vont bien, ou mieux. Alors je me lance ce soir.

Comme vous le savez, j’ai passé des moments difficiles ces derniers mois avec mon homme en arrivant même à me poser la question de la pérennité de notre couple. Et bien aujourd’hui, je peux dire que cette période de doute et de remise en question est loin. Cela va beaucoup mieux entre nous et nous avons retrouvé le sourire et les plaisirs du couple. Certes, tout n’est pas parfait, mais nous revenons de loin.

Je pense avoir été en grande partie responsable de ce passage à vide en n’ayant remis beaucoup de choses en questions et en ayant douté de plein d’autres choses.

Je le remercie également d’avoir été patient pendant toute cette période et surtout de m’avoir soutenu dans mon projet de création et de m’avoir aidé financièrement. Sans lui, je n’aurais probablement pas pu monter ma boite.

Voilà, je voulais que les choses soient claires et surtout, sache une chose mon ange : je n’ai rien d’autre à te demander, même après avoir écrit ce billet.

Je t’aime.

Mon coeur !!! Mon amour !!! Mon amour !!! Mon coeur

« Ça dégouline d’amour, c’est beau, mais c’est insupportable »

Je ne vais pas faire un billet sur cette chanson ni reparler de la prestation sans précédent de Zep et Toon qui selon moi auraient dû gagner, mais je vais parler des mots doux donnés dans les couples et plus particulièrement ceux de mon couple.

Vous allez voir, il s’agit de mots doux de haute qualité, et dont les droits d’auteur sont déposés.

Comme dans beaucoup de couples nous avons commencé il y a 4 ans et demi par « Bébé ». Simple, peu original, mais qui fait plaisir à entendre.

Ensuite, il y a eu « Mon ange » et « Mon cœur » qui sont d’ailleurs toujours d’actualité. Le premier étant celui le plus utilisé aujourd’hui.

Et puis il y a tous les autres. Et là, je dois avouer que mon homme a la FÂCHEUSE tendance à inventer des trucs tous les jours. Vu que quand nous sommes tous les deux nous sommes de vraies Mongoles qui avons un âge mental de 3 ans, le résultat est assez surprenant.

Ainsi tout a commencé il y a 4 ans où nous nous disions « BisouX » par téléphone. Et un jour, il m’a appelé « Biboux ». Comme cela perdurait, j’ai du trouver un nom pour l’appeler alors j’ai inversé et je l’ai appelé « Boubix ». Sauf que lui a adopté ce petit nom pour moi également et qu’en suite il l’a décliné dans tous les sens. Aujourd’hui j’ai le droit à « Boubix », « Bouiboui », « Boubinoux », « Boubinouxnoux » sachant que là-dessus « nouxnoux » est devenu le surnom pour un calin. Pourquoi ? Parce que calin s’était transformé en « Calinoux »

Et depuis 1 an et demi, il est dans une période encore plus faste. Chaque semaine, amène son lot de mot plus ou moins doux : Il y a les exagérés : (ma fleure ; ma Flute enchantée qui s’est transformée en flute à bec, flute traversière ; mon oiseau des iles ; et j’en oublie des tonnes) il y a les disgracieux : (ma dinde ; dindon ; dindonux [oui il rajoute souvent des « ux » ou « oux » un peu partout]…

Vous faire la liste de tout cela est tout simplement impossible, car je ne peux me rappeler de toutes ces inventions. Aujourd’hui les plus utilisés sont : Mon Ange, Bouiboui, Boubix, Dindon.

Ce n’est certes pas très glorieux, mais moi ça me fait rire. Et comme tout va pour le mieux en ce moment et bien c’est cool.

On se prend plus trop la tête malgré son pessimisme légendaire et c’est ce qui est le plus important pour moi.

La question est de savoir si oui ou non je laisse les commentaires ouverts. Parce que, hormis un foutage de gueule, je ne vois pas trop ce que vous allez pouvoir dire… Allez, je prends le risque.

Aside

Certes, il y a peu de billets en ce moment sur le blog, mais il y a beaucoup de commentaires. Arrivera-t-on à 100 sur le billet de la grève ? Je le pense. Ça fait réagir et c’est le but.

Sinon et bien, ma petite entreprise démarre doucement, mais surement. C’est rassurant. Encore bien évidemment pleins de choses à faire et c’est pour cette raison que je suis un peu plus discret ces derniers jours.

En parallèle mon homme est en train de monter son cabinet d’ostéopathie et je l’ai un peu aidé aujourd’hui (pour la première fois) à faire ses travaux. Ponçage des murs et préparations de la pièce pour faire de la peinture. Il fallait tout protéger.

Demain, direction : « Le salon des Micro-Entreprises » au Palais des Congrès. Je ne sais pas trop ce que je vais y trouver, mais je me dis que je vais peut être avoir des idées.

Et sinon je ne vous ai pas du tout parlé de Rugby, mais je suis bien évidemment la coupe du monde avec beaucoup de plaisir.

Enfin, je n’ai pas trop le temps d’aller faire un tour sur les autres blogs de la blogroll. Rassurez-vous je ne vous ai pas oublié.

Diplômé d’Ostépathie

Mon homme, qui avait fini ses études d’ostéopathie l’année dernière, devait rendre un mémoire pour valider son diplôme. Il avait rendu celui-ci juste avant l’été et avait appris qu’il était accepté au milieu du mois de juillet. Il ne lui restait plus que la soutenance à faire aujourd’hui.

Comme à son habitude il était plus que stressé avant de passer le grand oral qui se déroule normalement ainsi : 15 à 20 minutes où il parle seul de son mémoire et ensuite environ 30 minutes de questions du jury où il doit répondre.

Suite à sa demande insistante, je l’ai accompagné et j’ai pu assister à son grand examen. Après sa présentation d’un quart heure j’étais un peu sceptique, car il était très stressé sauf quand il ne lisait plus ses fiches. En voyant le jury, j’avais de plus en plus peur, car j’avais l’impression qu’il n’arrivait pas à les emmener avec lui. Puis vint le temps des questions et là j’avoue que j’ai été immédiatement soulagé. Quasiment aucune question (3, je crois) et un avis unanime du jury qui félicitait le travail et l’étude effectuée. Après 5 minutes de questions et de félicitations, ils le laissaient partir.

La directrice de l’école est ensuite allée voir les jurés pour leur faire signer le diplôme et a précisé à son retour qu’il recevrait par courrier le détail et qu’il avait une mention honorable.

C’est donc désormais officiel, mon homme est Ostéopathe D.O. après 6 années d’études.

Je fais une précision : aujourd’hui un grand débat est en cours dans la profession, car suite à un décret de loi du début de l’année (si je ne me trompe pas), ne sont désormais reconnues en France que les trois premières années d’études et qu’une partie des spécialités dans l’ostéopathie. Ainsi, aujourd’hui, en ne faisant que 3 ans d’études on peut être ostéopathe, mais on n’a pas le droit de faire la partie non vue (ce qui est logique). Sauf que, les ostéopathes qui ont fait 6 ans n’ont pas le droit de pratiquer ces spécialités supplémentaires, car non reconnues par l’état. Ils peuvent être poursuivis. La France est le seul pays d’Europe à procéder ainsi et un recours a été lancé auprès de la commission européenne.

Entre temps, des étudiants seront diplômés avec seulement 3 années d’études et quand dans plusieurs années, la position de la France sera contredite par la l’Europe, nous serons obligés de valider tous les diplômes donnés, même ceux en trois ans. C’est déjà ce qu’il s’était passé avec les Kinésithérapeutes. Il y aura ainsi de bons et de mauvais ostéopathes… Vive la France

La face Cachée du Soleil – Château de Versailles – Groupe F

La Face Cachée du Soleil La Face Cachée du Soleil

Suite à la découverte de ce spectacle aux informations de TF1 il y a 10 jours, mon homme et moi avons décidé d’aller voir ce show pyrotechnique, au bassin de Neptune du Château de Versailles.

Mon homme, qui m’a offert ce superbe moment, et moi avons donc pu admirer celui-ci, hier soir.

Vision contemporaine et futuriste de l’histoire du Château de Versailles et de son roi, Louis XIV (le Roi Soleil). Un spectacle des plus surprenants avec une mise en scène et une scénographie à couper le souffle. Les prouesses pyrotechniques vous coupent le souffle pendant près de deux heures. Les jeux avec les flammes, les lumières et les sons ne m’ont fait venir qu’un seul mot à la bouche : énorme.

Je ne sais pas s’il reste encore des places pour les représentations à venir, mais je vous conseille vivement d’y aller. Petite astuce, même les places les « plus mal » placées seront très bien. Il faudra juste éviter d’être sur le bas des gradins.

Life is so hard – Love is so strange

Pourquoi les choses sont toujours aussi compliquées ? Pourquoi ne peut-on pas aimer quelqu’un, que cette personne vous aime aussi au même niveau et que tout aille bien ? Pourquoi y a-t-il toujours, un jour ou l’autre, quelque chose qui fera que tout basculera immanquablement vers la douleur, la tristesse et la souffrance ?

Depuis plusieurs années mois, les problèmes se sont accumulés à un point où aujourd’hui je me pose tellement de questions que je pourrais en faire un livre. Ces problèmes ne sont donc pas nouveaux, mais ont toujours été contournés ou évités au lieu de les affronter et de trouver une solution de suite.

Lorsque j’ai découvert il y a 3 ans et demi qu’il me trompait, j’étais tellement amoureux que j’ai cru pouvoir passer au-dessus de cela et le garder pour ce qu’il était. Hormis ce problème-là, tout était parfait et la symbiose, la fusion réciproque était telle qu’il me paraissait impossible de faire ma vie sans lui malgré son égarement.

Malheureusement, cet égarement ne fut pas ponctuel puisque pendant 2 ans et demi il continua. Plus notre relation avançait et plus je tombais sur de nouvelles choses. Il me jurait pourtant qu’il ne me trompait pas et qu’il ne rencontrait personne et qu’il ne faisait que de dialoguer sur Internet. Même quand je trouvais des préservatifs chez lui il me disait que ce devait être sa sœur.

Début avril 2005, je le quittais, ne pouvant plus supporter ses mensonges incessants. Mais je savais au fond de moi que je me remettrais avec lui, que cet acte volontaire de ma part était là pour marquer le coup et lui faire comprendre qu’il devait changer, et qu’il devait surtout m’avouer toutes ses fautes. En le quittant, je lui avais dit qu’une condition obligatoire pour qu’un jour on se remette ensemble, serait qu’il m’avoue toutes les tromperies. 10 Minutes après il était à mes pieds en train de se confesser.

Notre séparation dura un mois, juste pour marquer le coup, car je savais, à la minute où je le quittais, que je me remettrais avec. Il m’assura qu’il en avait définitivement terminé avec les plans cul et que désormais je serai le seul. Bien évidemment je restais sur mes gardes et le surveillais. Il savait que son ordinateur était sous surveillance, que ses communications téléphoniques l’étaient également (je sais, je deviens paranoïaque dans ces cas-là, mais c’est uniquement ces moyens qu’il utilisait pour draguer). Mais je savais que dans mon système d’espionnage il y avait une faille : l’ordinateur chez ses parents. Nous nous étions donc remis ensemble début mai 2005 et j’accédai à l’ordinateur de ses parents en septembre 2005. Je le piégeais également (petit logiciel qui enregistre tout ce qui est tapé sur le clavier et qui vous envoie ceci par email toutes les heures).

Le soir même j’avais malheureusement encore une fois raison. J’avais devant moi tout ce qu’il disait sur internet, ce qu’il recherchait, ses trips et bien plus. En prime, j’avais même eu ses mots de passe et je me suis donc connecté sur ses comptes. Et là, j’étais encore bien loin de tout ce que j’aurais pu imaginer. J’avais même les historiques de certaines conversations qui dataient du lendemain de la date à laquelle on se remettait ensemble.

Et là j’ai fait la plus grosse bêtise de notre couple. Je lui ai encore pardonné et j’ai même accepté qu’on prenne un appartement ensemble. Pour moi, cela me paraissait être le meilleur moyen de le surveiller. Je savais qu’il ne pourrait me tromper aussi facilement. Les hétéros font un gosse pour sauver leur couple et les PD habitent ensemble. En fait, j’ai contourné le problème au lieu de trouver une vraie solution qui aurait dû être de le quitter sur le champ.

Le 15 octobre 2005, on emménageait dans le 14e arrondissement. Pour moi ce devait être le renouveau de notre couple. En réalité, je n’ai jamais réussi à reconstruire tout cet amour qui s’est émietté au fil du temps.

Pour arranger les choses, c’est moi qui me suis mis à faire la même chose à partir de l’automne 2006. Je me suis posé la question de pourquoi je faisais cela : soit c’était pour me venger et lui faire autant de mal que lui m’en avait fait (mais je n’y crois pas, car ça ne me ressemble pas du tout) soit j’ai cherché un moyen détourné de briser notre couple vu que je n’étais pas capable de le faire moi-même.

Ce qui me conforte dans cette dernière hypothèse c’est que je n’essayais pas de cacher ce que je faisais. Je laissais tout accessible sur mon ordinateur. Et forcément il est tombé dessus courant mars 2007. Forcément il n’a pas apprécié et a hésité à me plaquer, mais il ne l’a pas fait. J’étais horriblement malheureux de l’avoir fait souffrir.

Aujourd’hui la situation n’a pas beaucoup évolué. Cela faisait bientôt 9 mois que nous n’avions plus fait l’amour. Il y a quelques jours nous avons recommencé sur demande très insistante de ma part, car c’est lui qui refusait systématiquement depuis tous ces mois. Nous l’avons fait, mais je n’ai éprouvé aucun plaisir. Et c’est là où je suis complètement dérouté. Je pensais avoir encore énormément d’attirance sexuelle pour lui, mais ce n’est plus le cas. J’ai énormément d’affection, d’attachement et d’amour pour lui, mais c’est la seule chose qui reste.

D’un côté je reste persuadé que j’aurais du mal à retrouver quelqu’un comme lui avec qui je passe d’aussi bons moments et avec qui on s’entend sur beaucoup de choses et de l’autre je sais que beaucoup de choses se sont définitivement cassées et ne reviendront jamais. Je sais qu’au fond de mon cœur, il aura toujours une place immense, et ce, quoiqu’il arrive par la suite. Mais je ne vois plus comment on peut se sortir de se gouffre dans lequel nous sommes tombés depuis plusieurs années.

Je l’aime, il m’aime, mais c’est un amour impossible, car trop marqué par les erreurs du passé. Aujourd’hui je ne sais plus quoi faire. D’un côté j’ai ma raison qui me dit de le quitter pour mon bien-être psychique et de l’autre la passion qui me dit de rester, car jamais je ne trouverai un être avec lequel je suis si bien.

En ce moment j’ai tout le temps envie de pleurer, car ce choix est infaisable. Je sais que parfois il faut souffrir un bon coup pour aller mieux ensuite. Mais d’un autre côté j’ai tellement peur de regretter ce choix. Il connait toute ma famille et me dire de devoir tout recommencer avec quelqu’un d’autre me fait peur d’avance.

Je crois en fait que c’est cela qui me fait peur : devoir tout reconstruire avec un autre. Mais pour tout reconstruire, il faudra déjà que je me reconstruise.

Tombé dessus

Mon homme est tombé sur ce post et forcément cela ne lui a pas fait plaisir. Il s’est rendu compte de ce que je pouvais ressentir aujourd’hui et que je n’étais pas forcément heureux ainsi. Nous avons parlé longuement hier matin et m’a expliqué pourquoi il était devenu comme cela.

Comme je l’avais déjà dit sur un autre post, il m’a trompé et je l’ai également trompé. Et c’est par rapport à ceci qu’il est devenu comme je l’ai décrit. Il a du mal me croire encore aujourd’hui et reste persuadé que je continue. J’essaie pourtant de le rassurer mais ça ne suffit pas.

Nous avons même brisé les 9 mois !!! Quelques minutes plus tard il m’a demandé si cela m’avait plu et je lui ai dit oui mais il n’en était pas sur. Alors je lui ai répondu qu’il n’était jamais content et ça lui a encore moins plu…

Dans tous les cas on progresse et c’est le principal.

Pour Info, il n’est pas content de vos commentaires trop radicaux à son goût…

Oups !

Vous prenez votre meilleur ami et l’un de vos meilleurs amis. Ces deux là sont meilleurs amis l’un pour l’autre. Vous partez en week-end avec eux et votre mec au fin fond de la campagne en Bourgogne et vous vous retrouvez au beau milieu d’un tir croisé entre les deux personnes ci-dessus.

Mon meilleur ami, R. reproche à mon autre ami Y. de ne pas l’avoir aidé lors de son déménagement il y a un mois et demi. R. avait sollicité Y. pour l’aider à revenir vivre à Paris depuis Lille. Y. avait répondu qu’il ne voulait pas perdre ses deux jours de WE pour ça. R. l’avait très mal pris mais sur le coup ne lui avait pas dit car il était en pleine déprime.

Hier soir le sujet revient sur le tapis et cette fois les deux sont en pleine forme. Mon homme et moi sommes là et ne pouvons pas partir ailleurs. Pendant 2 heures, c’est un face à face torride qui part dans tous les sens à coup de rancunes passées. Evidemment, l’un et l’autre me prennent à parti en disant tu vois, Hervé lui n’a pas hésité une seconde pour venir m’aider, Hervé ceci, ou Hervé cela…

Je me garde bien de tout commentaire car l’un et l’autre ont raison sur différents points.

Dommage, ce week-end était pourtant bien parti. Avec mon homme on avait crevé un peu l’abcès. Je lui ai redit ce que je lui reprochais. Il ne m’a pas répondu mais je crois qu’il a compris.