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Petit guide pour tromper l’opinion publique…

Depuis plusieurs jours, un sigle est de plus en plus cité sur l’Internet : ACTA. J’ai donc voulu savoir ce que cela voulait dire : Accord de Commerce Anti-Contrefaçon. La chose est donc claire et précise.

Je lis çà et là qu’une des raisons principales de l’élaboration de ce traité est pour la protection des ayants-droits (Musique, Cinéma) sur le partage illégal des œuvres via Internet et le peer-to-peer (P2P) par exemple. Mais ce traité est écrit de manière générale et englobe toutes les créations qu’elles soient physiques, artistiques ou intellectuelles.

Jusque-là, tout semble à peu près clair et où pourrait-on essayer de tromper l’opinion publique pour qu’elle soit contre ce projet ? Hormis les jeunes, qui ont sont les plus gros consommateurs de fichiers piratés, comment faire pour que ce sujet devienne au cœur des préoccupations des peuples et que ceux-ci se soulèvent unanimement contre ?

La réponse est très simple, mettre le sujet dans un cas de figure qui touche tout le monde : Les médicaments… Et on nous sort que si ce traité était ratifié par les Etats (déjà signé par l’Union Européenne et donc tous ses membres) ce serait la fin des médicaments génériques ! Des associations comme Act-Up sont les premières à dénoncer ce texte en indiquant que des médicaments fabriqués en Inde seraient bloqués à nos frontières. Le texte laisserait planer le doute entre contrefaçon et générique. De plus, si un produit était intercepté par la douane, le fabricant devrait prouver sa bonne foi.

Alors, premièrement, il est normal que ce soit le fabricant qui prouve qu’il est en ordre et non quelqu’un d’autre. A la limite, un laboratoire indépendant pourrait intervenir pour valider les preuves dudit laboratoire. Ensuite, on nous dit que le texte laisse planer le doute. Faux ! A aucun moment on ne parle des médicaments puisqu’on, parle de manière générale.

Enfin, le texte est très clair :

ARTICLE 1.3: RELATION AUX NORMES CONCERNANT L’EXISTENCE ET LA PORTÉE DES DROITS DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE
1. Le présent Accord ne porte pas atteinte aux dispositions relatives à l’existence, à l’acquisition, à la portée et au maintien des droits de propriété intellectuelle contenues dans la législation d’une Partie.
2. Il est entendu que le présent Accord n’a pas pour effet de créer à l’égard d’une Partie une obligation quelconque d’appliquer des mesures lorsqu’un droit de propriété intellectuelle n’est pas protégé aux termes des lois et des règlements de cette Partie.

La dernière phrase dit clairement que n’entre plus en compte les propriétés intellectuelles arrivant en fin de droit. Ceci veut dire que tous les Brevets médicaux tombants dans le domaine public ne sont pas soumis à ce traité. Ainsi, tout laboratoire fabricant un médicament générique pourra continuer de le faire.

Ainsi, cette grande campagne, qui consiste à dire que ce traité va condamner des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants atteints du VIH (Virus de l’immunodéficience) qui peut avoir pour conséquence le SIDA (Syndrome d’Immunodéficience Acquise), est totalement infondée. Elle est l’œuvre de groupuscules qui ont peur que l’on touche à leur petit business. La contrefaçon est une économie parallèle qui coûterait plus de 100 Milliards de dollars au pays membres du G20. et environ 1000 milliards pour tous les pays du monde. Elle rapporterait 250 Milliards de dollars.

Ces sociétés qui peuvent gagner tout ceci sans payer le moindre impôt, payer au noir les employés dans des conditions souvent inhumaines, sont les premières à faire du lobby, au risque de détourner le message initial d’un traité. Ensuite, les « hackers » piratent souvent un logiciel ou un jeu pour le plaisir de montrer qu’ils sont meilleurs que les fabricants et que leur système de protection n’est pas infaillible. A la base c’est un jeu. Mais leur plaisir va encore plus loin car souvent ils dénoncent ce capitalisme, cette hégémonie que certaines sociétés peuvent avoir dans certains domaines, comme « Microsoft », et par principe diffusent leur exploit de hacking.

Ce que tous ces gens n’arrivent toujours pas à comprendre c’est que tout peine, mérite salaire, comme toute création, quelle qu’elle soit. Je suis le premier à profiter du système mais je suis aussi le premier à comprendre toutes ces mesures. Aujourd’hui, je peux le faire, je le fais. Demain, je ne pourrais plus, et bien tan pis pour moi. Mais passer par de la désinformation, en espérant que cela serve ses intérêts est totalement irresponsable. Il faut savoir que les contrefaçons de médicaments sont d’autant plus dangereuses. Elles peuvent être mortelles !!! Alors arrêtez de dire n’importe quoi. Un médicament générique est légal et utile et ne sera jamais interdit. Enfin, je ne connais pas beaucoup de malades du VIH qui achètent leur médicament sur Internet…

Droit d’auteur non respecté.

Grâce à 1loup qui m’a gentiment averti de ce dont je vais vous parlez, j’ai découvert que le blog : « L’homme est un concept » venait de publier une photo de moi sans mon autorisation. Cette photo est celle-ci :

Atypik - Gay - SIDA

J’avais publié ce montage le 1er décembre 2006 pour la journée de lutte contre le SIDA.

Quand j’ai vu cette photo, j’ai immédiatement laissé un commentaire sur le blog de ce style : « Je suis très flatté que vous utilisiez ma photo, mais je vous demande bien vouloir l’enlever, du fait que je ne vous ai pas autorisé à la publier ». Le seul souci est que chaque commentaire est modéré avant publication et d’autres commentaires ont été validés depuis, mais que le mien d’apparait toujours pas. J’ai donc envoyé un mail directement où le contenu était :

Je vous ai laissé il y a plus d’une heure un commentaire sur votre article http://tbiet.blogspot.com/2007/12/aids.html vous indiquant que cette photo m’appartenait et que vous n’aviez pas le droit de l’utiliser sans mon autorisation. Or, je constate que d’autres commentaires ont été validés depuis le mien et que la photo est toujours présente.
Je vous demande ainsi une dernière fois de retirer immédiatement cette photo de votre blog à la réception de ce mail, sans quoi, Google sera immédiatement averti de l’utilisation frauduleuse de contenu dont cette photo.

J’ai eu pour réponse : « recontacté moi le 02 janvier je n’ai pas internet étant au Brésil »

Chose à laquelle j’ai répondu : « Vous n’avez pas internet, mais publiez plein d’articles aujourd’hui, validez des commentaires, etc. Pour me répondre à l’email vous avez fait comment ? Par pigeon voyageur ?

Bref, vu que vous n’êtes pas disposé à faire le nécessaire, Google vient d’être averti d’utilisation sans droit d’auteur de nombreuses images sur votre blog, dont l’image dont je vous parle. »

C’est dommage d’en arrivé là et ce qui est surtout dommage c’est que dans aucun commentaire, il n’indique qu’il ne s’agit pas de lui et laisse croire à ses lecteurs que c’est bien lui.

Alexandre, 15 ans, violé à Dubaï

Violé le 14 juillet à Dubaï, Alexandre, 15 ans y retournera pour assister le 7 novembre au procès de ses agresseurs. Il y a quelques semaines encore, il risquait d’être, lui, poursuivi en justice pour homosexualité, un crime selon les lois de l’Émirat, et risquait jusqu’à un an de prison.

Révélée par une enquête de Libération, l’histoire du viol d’Alexandre et de l’insistance de ses parents pour obtenir justice en dit long sur les efforts des autorités de Dubaï pour préserver l’image d’un monde sans homosexuels, ni violence, ni sida.

Le 14 juillet donc, en fin d’après-midi, Alexandre sort d’une salle de jeu quand des hommes supposés le déposer chez lui en voiture l’emmènent sur un terrain vague et le sodomisent tour à tour sur la banquette arrière de leur voiture. Ils le relâcheront plus tard face à un grand hôtel. Alex et son père vont porter plainte à la police.

A sa surprise, après un bref examen, Alexandre s’entend dire par le médecin légiste: « Tu es homosexuel, tu peux me le dire, avoue ! » Le même médecin écrit dans son rapport n’avoir pas trouvé de preuve de pénétration forcée et mentionne une « utilisation fréquente antérieure » de l’anus.

A Dubaï, trois hommes parmi lesquels un mineur ont été arrêtés le 15 juillet au soir. « Au début, je croyais en leur justice« , se souvient Véronique Robert, sa mère, une journaliste indépendante qui vit à Paris. Et puis, les autorités tentent de les décourager de porte plainte.

Le 2 août le sous-chef de la police de Dubaï contacte le consulat de France pour leur affirmer que les analyses ADN indiquent que les hommes sont bien les agresseurs, et ajoutent qu’ils ne sont pas porteurs de maladie. Mais pendant la semaine qui suit les parents du garçon n’arrivent pas à obtenir confirmation de ces tests. Les diplomates français insistent à leur tour.

Le 15 août, la police appelle l’ambassade et assure à son premier secrétaire Franck Vermeleun, que les agresseurs sont séronégatifs. Surprise le 31 août, sur un document officiel, un des avocats de la victime apprend qu’un des deux hommes est séropositif. Il a été testé en 2003 lors d’un séjour en prison.

Ce ne sera pas la seule information que les parents d’Alex obtiendront après à l’arrachée. Le 3 octobre, on assure à Véronique Robert que l’agresseur séropositif ne souffre d’aucune autre maladie transmissible. Le 7, elle apprend qu’il a une hépatite depuis trois ans.

Selon sa mère, en attendant des derniers tests, Alexandre ne pourra être assuré avec certitude qu’en janvier qu’il n’est pas séropositif. « Est-ce qu’ils se rendent compte qu’ils ont joué avec la vie de mon fils ? Dans le cas d’un viol sans préservatif, on met immédiatement la victime sous trithérapie. Ça aurait dû se faire…« , s’indigne Véronique Robert, qui compte donc déposer une plainte contre le cheikh Mohammed al-Maktoum, l’émir de Dubaï, contre le procureur général et contre le médecin légiste qu’elle accuse d’avoir fait un faux rapport médical.

Alexandre est aujourd’hui en internat en Suisse. Il a quitté Dubaï début octobre selon sa mère parce qu’il risquait d’être poursuivi en justice pour homosexualité. Elle reviendra avec lui à Dubaï le 7 novembre pour le procès des deux violeurs présumés (le troisième est mineur). « C’est bien pour sa reconstruction qu’il puisse parler, qu’il puisse voir ses agresseurs en face« , croit-elle, « on ne peut pas demander la justice et refuser d’y aller ».

Les deux hommes seront jugés pour kidnapping et homosexualité (le viol d’un homme n’existe pas dans le droit émirien, qui parle d' »homosexualité forcée« ).

Le procureur Khalifa Rashid Bin Demas a indiqué au New York Times qu’il comptait réclamer la peine de mort contre les deux hommes. Véronique Robert assure qu’il n’en sera rien et que les auteurs de viol écopent en général de peines de quelques mois de prison aux émirats. « On va être très clair« , dit-elle encore, « je ne peux pas combattre l’archaïsme des émirats et demander la peine de mort. »

Depuis, elle a monté un site, Boycottdubai.com, sur lequel elle demande à ce que l’émirat reconnaisse les victimes de viol et leur assure des mesures préventives contre les maladies transmissibles. Elle dit avoir recueilli d’autres histoires similaires, comme celle d’une jeune femme violée en 2002 qu’on a accusée d’être une prostituée.

Comme elle est la première à le reconnaître, Véronique Robert n’a pas un profil ordinaire. Elle a un bon carnet d’adresses, qui compte plusieurs personnalité de droite. Dès le 18 juillet, elle avait eu rendez-vous avec Claude Guéant, le secrétaire général de l’Elysée, et obtenu que le cas de son fils soit évoqué « au plus haut niveau » quelques jours plus tard, lors d’une visite du président de la fédération des Emirats Arabes Unis à Paris.

Pour obtenir gain de cause, elle a pu compter sur le soutien de toute la diplomatie française . Elle avait suffisamment de contacts pour appeler le professeur Luc Montagné, le co-découvreur du virus du sida, quand elle se posait des questions médicales. Ou obtenir que le New York Times se plonge dans l’affaire (il en a fait sa une).

Source : Planète-Elea

Journée mondiale contre le S.I.D.A.

« Contribuer à la meilleure dignité des personnes séropositives est un lourd combat tant cette dignité est aujourd’hui affectée par la chape de silence qui pèse sur les personnes touchées par ce virus. Depuis toujours, il est établi que pour lutter contre l’épidémie il faut répondre aux préoccupations immédiates d’accès à la prévention et aux soins, mais aussi dénoncer les conditions de société rendant les personnes plus vulnérables face au VIH/sida et les influer. »
« Nous vivons une « VIH-phobie » ou une « sidaphobie » dans notre intimité affective, dans notre sexualité, dans notre intimité familiale, au travail ou avec certains soignants. Souvent, il est invivable de vivre seul avec le VIH. Souvent, il est insupportable de porter seul son VIH. Alors, si nous souhaitons le dire, nous devons le dire sans crainte d’un jugement, d’une exclusion, et sans honte ni culpabilité. Si nous ne voulons pas le dire, nous devons pouvoir décider de ne pas le dire et ne pas être contraints de le faire. »

Fausse réputation

Je suis déçu. Cela fait déjà quelques jours que je dialogue avec une personne dont la réputation n’est plus à faire sur les sphères internautes et je m’aperçois que l’image que je m’étais faite est complètement faussée. Tout le monde le décrivait comme une personne non fréquentable dont les mœurs laissaient à désirer. Ses sorties nocturnes dans les lieux les plus trash de Paris comme les backroom, les saunas et ses nombreuses activités sexuelles étaient connues de tous. Lorsque nous sommes entrés en contact, j’avais le fol espoir de pouvoir enfin fréquenter ce milieu qui me faisait envie et enfin tomber dans la débauche comme tout pd qui se respecte. Ce soir, celui-ci m’a enfin proposé de le rejoindre pour apprendre à connaitre sa vie palpitante. Après de nombreuses hésitations de ma part, je me suis laissé convaincre par un plan cam via MSN. Il m’a montré ses requins et tout de suite l’excitation est montée. Je n’ai pu me retenir et j’ai alors accepté son invitation. Cela sous entendait pour moi un plan cul bareback où je pouvais espérer me choper le sida. J’arrive à 2h du matin à l’adresse indiquée et là je vois qu’il s’agit des Crazyvores. Je ne comprends plus rien. Je m’attendais au Dépôt rue aux ours et je me retrouve Boulevard Voltaire face au Bataclan. Je rentre tout de même, un peu déçu, et je le rencontre par hasard car je m’étais Paumé pour aller au vestiaire. Il me montre le chemin et m’accompagne. Je reste surpris de cet homme qui se trouve devant moi. Il l’air finalement assez « normal » et pas aussi pervers qu’on le dit. On prend un verre et l’on s’avance vers la scène pour mater un peu ce qui se passe dans la salle. Et là je découvre un mec pas si Paumé que ça, bien au contraire, qui me parle de tout, comme de rien (personne n’est parfait). La conversation s’enchaîne sur nous et on se découvre mutuellement. Il est finalement plus intéressant que son blog. LOL.

C’est la première fois que je rencontre un autre blogueur et je suis content que ce soit lui. Tout s’est passé à merveille et j’ai découvert quelqu’un de sensible qui se cache sous une carapace. De plus, il est quand même plus mignon que les singes qui sont en entête de son blog et ne fait pas du tout son age. Ce fut un vrai plaisir de vous rencontrer cher jeune homme et ce serait un plaisir de vous revoir. (Par contre cette fois-ci c’est moi qui choisit le lieu parce que les Crazyvores ce n’est pas terrible la musique.)