Articles

Cette « Gauche » qui vire à Droite.

Nul besoin de rappeler que mon coeur bat à droite depuis ma plus tendre enfance. Ainsi, mes craintes, depuis l’arrivée au pouvoir de François Hollande, étaient grandes. Entre toutes les mesures-chocs annoncées durant la campagne présidentielle et les souvenirs des gouvernements sous la coupe du Parti Socialiste, tout cela me faisait redouter le pire. Finalement, non, ce n’est pas si mal que ça. Au contraire, on parle de compétitivité, de finance, d’économie, les mesures qui devaient être prises pour alourdir les charges sur les jeunes entrepreneurs (les Pigeons) viennent de passer à la trappe, les Roms sont toujours expulsés manu militari, etc.

La Gauche change et c’est bien. Elle se modernise et ne reste pas dans ce carcan de ses idéaux d’antan qui n’ont plus lieu d’être en ces jours de mondialisation. Cette Gauche socialiste qui a su s’éloigner des partis d’extrême gauche prend enfin le virage qu’elle aurait dû prendre il y a de nombreuses années, comme ses consoeurs des autres pays européens.

Bien évidemment, cela va prendre du temps, car elle est toujours incapable d’effectuer les réformes structurelles nécessaires à notre beau Pays. Pire encore, elle impose à la Grèce des mesures qu’elle ne s’appliquera jamais aujourd’hui, espérant que le Léviathan « État providence » pourra continuer à vivre sous les dorures des Palais parisiens. Il n’en est rien, avec ces premiers mois au pouvoir, les socialistes glissent lentement mais surement vers une idéologie qui se voudra plus moderne, devant intégrer cette économie mondialisée qu’ils rejettent tant. La France n’est plus cette puissance qui lui permettait tant de choses. Aujourd’hui elle la sixième au monde, en attendant de glisser inexorablement vers un milieu de tableau si aucune mesure concrète n’est prise. C’est le défi de la gauche au pouvoir : réussir à un des moments les plus importants de notre histoire. L’enjeu est immense, car les pays émergents ne rateront pas l’occasion de dominer s’ils le peuvent, faisant de la France un petit pays.

 

Les chiffres de François Hollande et de Nicolas Sarkozy.

Maintenant que les deux candidats principaux sont en lice, amusons-nous à voir leur popularité sur le web. Théoriquement, le candidat Socialiste François Hollande devrait avoir plus de suiveurs, étant officiellement candidat depuis longtemps. Je vais pour cela m’amuser à comparer leur popularité sur les principaux réseaux sociaux (Twitter, Google+ et Facebook).

Voyons voir ce qu’il en est. (Chiffres du 16/02/2012 à 15h50)

François Hollande :

  • Twitter : Le compte de François Hollande est le suivant @fhollande et possède 156 393 abonnés.
  • Twitter : Le compte du Parti Socialiste est le suivant @partisocialiste et possède 23 194 abonnés
  • Google+ : La page de François Hollande est la suivante « François Hollande » et possède 28 521 suiveurs dans ses cercles.
  • Google+ : La page du Parti Socialiste est la suivante « Parti Socialiste » et possède 427  » +1 « 
  • Facebook : La page de François Hollande est la suivante « François Hollande » et possède 54 448 personnes qui « aiment ça ».
  • Facebook : La page du Parti Socialiste est la suivante « Parti Socialiste » et possède 35 141 personnes qui « aiment ça »

Nicolas Sarkozy :

  • Twitter : Le compte de Nicolas Sarkozy est le suivant @nicolassarkozy et possède 73 352 abonnés.
  • Twitter : Le compte de l’UMP est le suivant @ump et possède 18 950 abonnés
  • Google+ : La page de Nicolas Sarkozy est inexistante pour le moment.
  • Google+ : La page de l’UMP est la suivante « UMP » et possède 536  » +1 « 
  • Facebook : La page de Nicolas Sarkozy est les suivante « Nicolas Sarkozy » et possède 535 778 personnes qui « aiment ça »
  • Facebook : La pafe de l’UMP est la suivante « UMP » et possède 22 882 personnes qui « aiment ça ».

On peut voir qu’hormis la page personnelle de Nicolas Sarkozy qui explose tous les chiffres comparé à son rival, sur tout le reste François Hollande est devant. Il en va de même pour la comparaison entre UMP et Parti Socialiste (sauf pour Google+). Cela ne veut pas dire grand chose, certes mais peut donner une tendance.

Il est à noter que le chiffre du Président sortant sur Facebook est probablement dû à la dernière élection présidentielle. Les autres réseaux sociaux étant plus récents ou tout du moins, moins connu pour Twitter à l’époque.

Et vous ? Quel candidat suivez-vous sur Twitter ? Google+ ? Facebook ?

Et si le Parti Socialiste commençait à revenir sur ses promesses.

Extrait du Projet Socialiste

 

 

 

 

 

 

 

 

Le candidat François Hollande, à peine investit, revient déjà sur l’une des propositions phare du projet socialiste de mai 2011. En effet, comme on peut le lire dans l’extrait présenté, l’âge légal de la retraite devait revenir à 60 ans. Le candidat socialiste avait même déclaré, le 8 septembre 2010 au journal de 20h de TF1, « le droit de pouvoir partir à 60 ans ».

Ou alors il y a cette vidéo où il annonce clairement que l’âge légal de la retraite peut très bien revenir à 60 ans pour tout le monde. Ceux qui n’auront pas cotisé assez auront un dégrèvement. Vidéo du 03 Octobre 2011.

Et puis il y  a celle-ci, où comme par hasard, cela a changé. Maintenant, seulement ceux qui auront cotisé toutes les anuités, pourront prendre leur retraite. Les autres devront attendre. Vidéo du 14 Décembre.

Partisans Socialistes, je vous conseille de bien suivre la campagne, pour ne pas avoir de mauvaise nouvelle le soir de l’élection et des fausses promesses. Cela a déjà commencé.

(Si les vidéos ne s’affichent pas actualisez la page)

Et si les Primaires Socialistes discréditaient le Projet Socialiste pour 2012…

Projet Socialiste 2012Nous ne sommes plus qu’à quelques jours du second tour des Primaires Socialistes qui verra s’affronter Martine Aubry et François Hollande. Lors du débat télévisé diffusé hier par France 2 et qui a vu près de 6 millions de téléspectateurs regarder l’affrontement, on ne peut pas dire que les deux candidats en lice soient d’avis communs sur beaucoup de sujets, bien au contraire. Cela pose donc une question importante sur l’organisation de ces primaires et sur la chronologie choisie par le Parti Socialiste.

En effet, au mois d’avril 2011, le PS annonçait en grande pompe son projet, que vous pouvez consulter ici. En soi c’est très bien et même plutôt une bonne chose, car cela laisse le temps à tout à chacun de le consulter et de se forger sa propre opinion. Ensuite, il y a eu cette volonté également très bonne de laisser aux sympathisants, le choix du représentant de ce programme pour les élections de 2012. Choix démocratique et dont je pense que chaque parti devrait s’inspirer. Les guerres de successions et autres n’auraient plus le droit de citer et chaque camp aurait le meilleur représentant de ses idées.

Le problème vient que, pour le PS, il est clair qu’entre le projet officiel et les opinions de chaque candidat il y un monde d’écart. Vous n’allez pas me faire croire que dans le même projet, il y a la démondialisation de d’Arnaud Montebourg et le libéralisme de Manuel Valls. Vous n’allez pas me faire croire qu’il y a l’objectif d’un déficit nul pour 2017  proposé par François Hollande et le « Si c’est possible » de Martine Aubry. A cela on rajoute le radical Jean-Michel Baylet et le tour est joué. Bref, il y a un paradoxe total dans la chronologie des choses. Comment peut-on avoir un débat d’idées des six, puis des deux candidats sur quelque chose qui est normalement établit depuis plusieurs mois ? Quel est l’intérêt hormis de décrédibiliser le PS lui-même ? On ne pas, à mon sens, faire les choses dans ce sens-là. On choisit d’abord le candidat sur ses idées et ensuite on construit un programme autour de celles-ci. Pas l’inverse. Comment un Montebourg qui est à l’extrême gauche du parti et un Manuel Valls à l’extrême droite peuvent-il porter un même projet ?

Pour une fois, que le parti socialiste a apporté une très bonne chose dans la politique française, il est bien dommage qu’il n’ait pas réfléchi jusqu’au bout du processus, et de la suite logique des choses. C’est du pain béni pour la droite qui n’aura juste qu’à utiliser les incohérences entre le discours du gagnant de ce dimanche et le projet officiel.

Et si Dominique Strauss-Kahn était devenu Président de la République Française en 2012…

Dominique Strauss-KahnIl convient d’imaginer que les dernières histoires en date comme la chambre 2806 du Sofitel de New-York au mois de mai 2011 ainsi que l’affaire de Tristane Banon de l’année 2003 n’ont pas eu lieu ou que le retentissement médiatico-judiciaire n’a pas été de cette ampleur. Ainsi, Dominique Strauss-Kahn aurait pu se présenter aux Primaires Socialistes, les remporter et ensuite être le candidat officiel du PS et probablement gagner les Elections Présidentielles de 2012.

C’est là où la vraie fiction débute puisque le reste se serait probablement passé. Il aurait donc été investi au Palais de l’Elysée sous les ors de la République et tout l’apparat qui va avec. Son bureau du premier étage aurait vu passer tous les puissants du globe, son don innée pour la finance lui aurait permis de résoudre certains problèmes structurels de la France, voir même de l’Europe et il aurait été plébiscité lors des sondages d’opinions pendant son quinquennat. Une Présidence parfaite.

Parfaite ? Dans un sens uniquement. Celui visible par l’opinion publique. Parce que dans celui vu par les huissiers du Palais de l’Elysée, il aurait été tout autre. On leur aurait demandé un secret total sur tout ce qui aurait pu se passer dans les appartements adjacents. Il en aurait été de même pour les conseillers et autres suiveurs de la première personne de l’Etat lors de voyages internationaux, ou même nationaux. Ce n’est pas parce que son voisin de l’autre côté des Alpes fait la même chose et l’assume totalement, que DSK prendrait le risque de l’assumer aux yeux de tous. Silvio Berlusconi est finit politiquement et c’est pour cela qu’aujourd’hui il s’en fou. Monsieur Strauss-Kahn, lui commencerait à peine dans son rôle de Président et ne pourrait pas prendre le risque que ce soit diffusé dans les médias. La règle du « Off » serait donc d’or parmi tous les journalistes accrédités et ces agissements seraient passés sous silence comme cela fut toujours le cas depuis des années.

Evidemment, tous ses amis politiques tels que des Martine Aubry, François Hollande, Lionel Jospin, Bertrand Delanoé et consorts continueraient à feindre l’ignorance. Parce qu’il ne faut pas croire qu’au mois de mai 2011 lors de l’arrestation de DSK, qu’ils furent surpris de quoi que ce soit. Même ce dernier avait avoué quelques semaines auparavant qu’une de ses plus grandes craintes serait de tomber dans un guet-apens.

Tout le monde cacherait donc cette obsession de DSK qu’il a pour les femmes et le sexe. Sa position de chef d’Etat ferait qu’une omerta s’imposerait à tous les témoins jusqu’au jour du dérapage. Celui-ci se passerait soit dans un pays anglo-saxon à la pudeur exagérée et au procès pour harcèlement si commun, ou bien dans un pays musulman où une femme importante aurait été la cible. L’incident diplomatique serait donc inévitable et c’est là que tout deviendrait incontrôlable.

Son immunité diplomatique obligerait l’Etat où l’incident s’est passé à laisser partit DSK pour la France. Des tensions entre cet Etat et la France seraient telles que les discussions seraient au mieux rompues et au pire des menaces militaires pourraient être lancées. Notre dissuasion nucléaire ferait le reste mais le mal serait fait et la France serait discréditée à travers le monde. Si cela se passait dans un pays arabe, les intégristes islamiques profiteraient de la situation et menaceraient la France ou passeraient à l’acte en faisant des attentats et si cela se passait dans un autre pays, il est clair que ses alliés diminueraient fortement leurs relations diplomatiques avec nous. En résumé, nous serions totalement exclus au niveau mondial et Européen.

Sur le plan intérieur, il y aurait trois solutions :

  • soit Dominique Strauss-Kahn démissionnerait, reconnaissant ses fautes et serait donc extradable par le prochain gouvernement. Ce dernier se trouverait alors dans un choix cornélien, « tuer » politiquement et humainement DSK et l’envoyer en prison à l’étranger ou refuser, et se mettre toute l’opinion publique à dos et dons se discréditer.
  • soit il démissionnerait, contraint et forcé par l’opposition et l’opinion publique qui, dans le doute n’aurait plus de confiance en lui. Là, il serait totalement fini à tous les niveaux, puisqu’innocent selon lui et coupable selon le reste du monde. Le gouvernement suivant serait dans la même position que dans le cas suivant, mais aurait moins d’hésitation à l’extrader malgré son immunité. Seules les lois diplomatiques seraient alors applicables et il serait probablement relaxé.
  • soit, enfin, il resterait au pouvoir, niant tout en bloc jusqu’à la fin. Il ne serait donc pas réélu en 2017, à moins d’avoir été destitué avant, serait mort politiquement, aurait été condamné par contumace, malgré son immunité et mettrait la France en position délicate à propos de l’extradition d’un homme condamné alors qu’il n’était pas condamnable. Le Parti Socialiste, aurait pendant ce temps implosé et le parti des Nouveaux Socialistes aurait été créé pour se détacher totalement de cette tache éternelle.

Au final, la France aurait perdu beaucoup, beaucoup plus qu’elle n’aurait pu gagner grâce au génie intellectuel de Dominique Strauss-Kahn. Il aurait fallu des années pour effacer l’affront fait à ce pays et au reste du monde. Au niveau intérieur, cela aurait été différent. Les histoires de coucherie sont monnaie courante en France depuis le temps des Rois de France. Et puis chez les Socialistes, c’est également une habitude avec François Mitterrand, à droite, Jacques Chirac ne s’est jamais caché à regarder outrageusement les belles femmes et on ne saura jamais s’il a déjà fauté. Bref, la page sera tournée rapidement et DSK sera oublié aussi rapidement qu’il avait été encensé.

Pour conclure, il vaut peut-être mieux que tout se soit passé comme ça. Nous avons peut être ainsi évité le meilleur, mais surtout le pire.

Et si je vous parlais des Primaires Socialistes de 2011 et d’Arnaud Montebourg

Arnaud Montebourg

Arnaud Montebourg

Je vais tenter, par cet article, de faire le tour du programme d’Arnaud Montebourd, candidat aux Primaires Socialistes, en vu de l’élection présidentielle de 2012. Pour être le plus objectif possible, je vais me baser sur son site de campagne qui s’intitule : « Des idées et des rêves« . Son projet de campagne se base sur 100 propositions qui s’articulent autour de 12 thèmes qui sont  :

  1. Capitalisme coopératif et mutualiste
  2. Mutation écologique
  3. Des radars et des gendarmes sur les routes de la finance
  4. Renouveau Productif
  5. Le mur de la dette et le piège comptable de la peur
  6. Libre échange et démondialisation
  7. La chute du rêve européen
  8. Des guerres pour rien
  9. En marche vers la VIe république
  10. International
  11. Education
  12. Santé

J’avoue que l’intitulé de certains thèmes me font sourire. Mais soit, ce qui compte, ce n’est pas le titre, mais ce qui se cache derrière. Je vais donc creuser un peu chaque thème et voir les propositions et les orientations.

- Capitalisme coopératif et mutualiste :

Arnaud Montebourg par déjà du constat que le productivisme dans les usines et les entreprises conduit à une situation « cruelle » pour les personnes qui sont aujourd’hui otages du système. Pour enrayer cette « spirale infernale » il propose la création d’un fond souverain coopératif pour prendre des participations dans les entreprises afin de piloter la mutation vers une organisation coopérative. Il faudrait également faciliter le crédit pour soutenir ce système coopératif. Il réserverait des marchés publics pour ces entreprises. Il reprendrait les sociétés prêtent à délocaliser ou en faillite par le système coopératif. Il inciterait des personnes sans emplois à se lancer dans leur projet en mutualisant les moyens par une coopérative qui regrouperait différents projets.

J’ai du mal à imaginer ce système à grande échelle. Pour des petites sociétés cela pourrait avoir un intérêt mais pour les moyennes et grandes entreprises cela engendrerait plus des blocages dans les prises de décision. Cela risquerait même de ralentir l’expansion de certaines. De plus, en voulant réserver des marchés publics pour ces sociétés, cela fausserait le principe même des appels d’offre et pourrait provoquer un certain favoritisme et une envolée des coûts de ces projets.

- Mutation écologique :

Suite à sa rencontre avec Al Gore, Arnaud Montebourg a pris conscience qu’il n’était plus possible de penser l’économie sans l’écologie. Il propose tout d’abord de créer de nouveaux indicateurs qui prendrait en compte le bien-être des sociétés en intégrant l’atteinte aux ressources naturelles. Ainsi, une de ses premières mesure serait de dégager plusieurs dizaines de milliard d’euros en obligations pour un investissement exclusif dans les technologies de l’environnement qui deviendraient un moteur à l’économie. Il diminuerait les taxes, TVA et coûts fiscaux pour ces entreprises écologiquement innovantes. A l’inverse il créerait une « Taxe carbone Rose-Verte ». Il entend par là qu’elle devrait sociale et écologique. Dans cette continuité, il souhaiterait une union européenne pour les énergies renouvelables qui permettrait une indépendance énergétique. Il lancerait un grand plan national pour rénover les bâtiments de manière écologique avec des déductions fiscales. Il fixerait un tarif unique pour les consommations élémentaires de l’eau et de l’électricité, et par la suite, pour les consommations excessives les coûts seraient majorés. Il encouragerait la production individuelle d’énergie. Il favoriserait les filières courtes pour l’acheminement de l’alimentation. Il taxerait les entreprises pour payer le coût de « déconstruction » de machines, d’électroménagers. Il créerait un « label vert » pour éduquer le consommateur. Enfin, il construirait une fiscalité dans l’idée : « Pollueur - Payeur ».

Sur le principe de base je suis entièrement d’accord que la France doive s’engager d’avantage dans la voie de l’écologie, cependant je ne vois pas grand chose, dans ces propositions, de nouveau. Hormis l’union européenne des énergies renouvelable et l’idée de Taxe carbone « Rose-Verte », le reste a déjà été étudié, voir même est en cours de développement comme les nouveaux indicateurs pour remplacer le PIB par exemple. Deuxièmement, hormis parler de taxes, qui alourdiraient encore le poids de l’impôts sur les citoyens et les entreprises, il n’y a pas grand chose d’autre.

- Des radars et des gendarmes sur les routes de finances :

Aujourd’hui, Arnaud Montebourg critique le système qui prône « l’égalité devant la loi le jour et qui privilégie les puissants en tous genres en fermant les yeux sur les paradis fiscaux la nuit ». Il commencerait par séparer les banques au détails et les banques d’affaires pour « épargner les petits épargnants ». Il imposerait aux banques un minimum de fonds propres pour leur permettre de supporter plus facilement les crises. Il créerait également un fond commun entre toutes les banques, géré par l’état, pour permettre le renflouement éventuel d’une banque mal-en-point. Les traders pourraient avoir des malus sur leur prime annuel en cas de baisse de leurs investissements. Il augmenterait le coût de la prise de risque spéculative. Il veut la fin des paradis fiscaux en établissant des embargos financiers. Il souhaite mettre en place des mécanismes de surveillances des banques par le biais des conseils d’administrations. Il souhaite encadrer la « titrisation » des crédits et interdire tout ou parti des ventes à découvert. Pour éviter la concurrence inutile entre les différentes places boursières européennes, leur fusion serait nécessaire. Il taxerait également les transactions financières de manière modulée. Il créerait au niveau européen une autorité des marchés. Il imposerait que toutes les transactions financières apparaissent dans le bilan des entreprises. Il pénaliserait l’évasion fiscale. Enfin, il réformerait les agences de notation en créant des agences publiques mais avec des fonds privés.

Certaines des propositions me paraissent cohérentes comme imposer un niveau de fond propre aux banques ou créer un fond de sauvegarde de ces banques. Par contre, j’aimerais plus de détails sur les malus pour les traders. A savoir le fonctionnement. Devront-ils rembourser ? Dans ce cas, pas grand monde ne voudrait plus prendre ces risques. D’autres propositions semblent infaisables comme une bourse unique européenne. Enfin, en ce qui concerne la fin des paradis fiscaux, ceci est déjà en route. Certes peut-être pas assez rapidement mais des progrès ont déjà été fait.

- Renouveau Productif :

Le constat est simple pour Arnaud Montebourg :   »celui qui ne produit pas est toujours dans la main de celui qui produit. [...] Si les Français veulent financer un bon niveau de retraite, de santé, d’éducation, de services publics, il faut d’abord reconstruire un socle industriel puissant ». Et cela passe par la fin des stock-options et actions gratuites comme moyen de rémunération qui est, selon lui, « une grave infraction contre le renouveau productif ». Ces rémunérations devront être basées sur les progrès réels de l’entreprise. Il faudrait ensuite, un contrôle de l’état sur les OPA dites hostiles. Dans le même esprit, il voudrait surtaxer le système des fusions-acquisitions pour éviter  les rachats sans projet industriel ; créer la possibilité des actions de groupe (class-action américaine) ; créer des fonds d’investissements garantis par l’Etat ainsi que de nouveaux livrets d’épargne populaire et industriel pour  financer l’investissement dans l’industrie innovante ; proposer une politique de crédit pour réduire la dépendance des entreprises à l’égard des marchés financiers ; réorienter le crédit d’impôt recherche vers les petites et moyennes entreprises ; constituer des équipes mixtes publiques-privées de recherche ; limiter la fuite de nos jeunes chercheurs par des rémunérations compétitives et attribuer de forts moyens financiers à la recherche. Il souhaiterait Instaurer un impôt juste et légitime sur les successions les plus élevées pour combattre la rente et la reproduction des inégalités. Il voudrait également faciliter le dépôt de brevets en baissant les coûts.  Les salariés devraient siéger dans les conseils d’administration des sociétés cotées en bourse, à hauteur d’un tiers et devraient avoir leur salaire indexé sur les gains de productivité tout en rendant impossible le licenciement économique si des dividendes étaient versés. Enfin, il voudrait réformer et moraliser les tribunaux de commerce.

J’ai nettement plus de mal avec la majorité des propositions ci-dessus. Entre le fait de prendre le risque de faire partir tous les grands patrons à l’étranger à cause de la rémunération, le protectionnisme sur nos entreprises, les surtaxes sur les rachats d’entreprises qui vont entraîner de nombreuses faillites car personne ne voudra sauver une entreprise en difficulté, le risque énorme que prendrait l’état à garantir des fonds d’investissement, le risque que les grandes fortunes fuient à l’étranger pour ne pas payer des frais de succession, cela me parait faire beaucoup de risque…

- Le mur de la dette et le piège comptable de la peur :

« Les politiques d’austérité appliquées à l’heure actuelle ne sont d’aucun secours. A-t-on déjà soigné un seul malade par une saignée ? ». Il voudrait déjà résoudre le problème de la dette en la remboursant en 3 ans par la création d’un impôt provisoire qui mettrait à contribution toutes les strates de la société en finissant par le revenu du travail. Il voudrait jouer sur l’inflation pour alléger le poids de la dette et permettre à la BCE de la racheter (celle créer par la crise financière). Il propose également que la Banque Centrale Européenne puisse financer à faible taux les Etats, et de compenser le déséquilibre des paiements par une Banque Européenne des Règlements. Il souhaite également développer une fiscalité européenne sur les bénéfices des sociétés pour éviter cette course au «  moins-disant fiscal » et mettre en place un gouvernement économique européen et enfin investir conjointement dans l’économie de l’avenir.

Comme précédemment, j’ai également du mal avec certaines propositions. Certaines ne sont pas nouvelles et sont même entrain d’être mises en place actuellement, d’autres, comme le fait de taxer de nouveau me pose problème. Je suis d’accord que la dette est un problème et qu’il faille la résorber le plus rapidement possible mais je pense que réduire les dépense est une meilleure solution. Imposer un peu plus les sociétés ou les ménages ne favorisera pas la reprise et donc le cercle vertueux du pouvoir d’achat ne renaîtra pas.

- Libre échange et Démondialisation :

« Le bilan de la dernière décennie de mondialisation est un désastre pour ceux qui n’ont d’autre ressource que leur travail : délocalisations en série, destructions d’emplois (2 millions en 30 ans dans l’industrie) et d’outils de travail, pression sur les salaires. Tout s’est déroulé comme s’il s’agissait d’une vaste mise aux enchères à la baisse du travail et de son prix. » Ainsi, pour lutter contre ceci, Arnaud Montebourg propose de doter l’union européenne d’une diplomatie écologique et sociale « afin de garantir que la compétition ne se fasse pas au détriment du travail et de l’environnement ». Il souhaite également que l’on invoque les règles sanitaires, sociales et environnementale pour encadrer le commerce mondiale et ainsi interdire ou taxer les produits provenant de pays violant le protocole de Kyoto. Il propose également la création d’une agence française sanitaire, sociale et environnementale chargée de calculer le coût écologique et social des biens produits hors d’Europe ; la création d’une taxe carbone extérieure aux frontières de l’Union Européenne qui servirait à financer le fond d’adaptation prévu par le protocole de Kyoto ainsi qu’une taxe carbone intérieure à l’UE par équité. Il propose également un système de préférence commerciale par des traités bilatéraux au bénéfice des pays s’adaptant au mieux et au plus vite aux normes sociales et écologiques internationales ; une taxe sur le transport maritime qui ciblerait notamment le transport maritime sous pavillon de complaisance, afin d’améliorer le bilan carbone ; d’adopter une loi nationale en France, applicable aux entreprises transnationales disposant d’unités de production dans les pays à bas salaires, les tenant pour responsables des dommages environnementaux et sociaux imputables à leurs filiales et à leurs sous-traitants ; obliger toute entreprise cotée en bourse à publier un rapport annuel sur l’impact social et environnemental de leurs activités ;  lutter contre la corruption et augmenter les risques de sanction sur les Etats et entreprises non-coopératifs et enfin doter la France de procédure anti-dumping.

« Libre échange » ? J’ai du mal à voir où se situe le libre échange ici. C’est plutôt un protectionnisme en règle. Entre les nouvelles taxes, les préférences commerciales, les lois anti-dumping et toutes les nouvelles règles qui régiraient les entreprises françaises, soit on se couperait totalement du monde avec des prix qui grimperaient dû à la production exclusivement locale pour certains produits car les concurrents étrangers ne voudraient pas payer ces taxes, soit des prix en hausse car nous n’aurions pas la technologie pour fabriquer sur place et donc les produits seraient soumis aux taxes au frontières. Ainsi les produits à haute valeur ajouté (informatique, multimédia, électroménager, hifi et vidéo) subiraient cette hausse. Je pense que ces mesures, pour la plus part, provoqueront exactement l’inverse de ce qui est souhaité.

- La chute du rêve européen :

Pas de préambule sur cette catégorie. Ainsi seules des propositions sont faites comme doter l’Union Européenne d’un instrument communautaire  de surveillance de certains investissements sensibles (Energie, Télécommunication, …), ou encore politiser le droit européen de la concurrence pour constituer des champions industriels (en excluant l’éducation, l’énergie, la santé et les transports en réseaux). Il propose également une convergence sociale et fiscale au niveau Européen (Salaire minimum dans chaque Etat) ainsi que la création d’un véritable budget communautaire et la reforme des institutions européennes pour y inclure davantage de responsabilité politique devant les peuples. Il veut également passer un accord stratégique avec l’Allemagne sur les 20 secteurs industriels où nous avons un intérêt commun. Enfin, il veut créer des labels Européens pour permettre aux consommateurs d’accéder à l’information du contenu social et environnemental des produits qui leurs sont proposés.

Je ne comprends pas trop le titre de ce thème par rapport aux propositions qui sont faites. En effet, je trouve au contraire que cela va dans le sens du rêve Européen. Les idées sont plutôt intéressantes dans l’ensemble même si parfois elles seront difficiles à mettre en place.

- Des guerres pour rien :

« En faisant de l’immigration et de l’intégration le problème principal de nos sociétés occidentales, les droites ont trouvé une arme de destruction et de distraction massives. » Les propositions d’Arnaud Montebourg sont, par exemple, de rendre le pouvoir aux élus locaux pour l’attribution des logements sociaux et fixer des impératifs de mixité d’origine et de conditions sociales. Il veut briser le conformisme des règles d’urbanisme afin d’imaginer la ville du futur et également créer un ministère d’état chargé de coordonner et répartir les services sur le territoire. Il souhaite valoriser la diversité en développant l’enseignement de l’arabe et des langues étrangère de l’immigration ainsi que la possibilité de vote pour les élections locales aux populations étrangères installées depuis longtemps. Il veut autoriser les statistiques de toutes les diversités encadrées strictement et exclusivement réservées à la recherche et sciences sociales. Il veut également former les Imams pour constituer un Islam de France et aider au financement du culte Musulman dans le cadre de la loi de 1905. Il faudrait rendre solennel l’accueil et le contrat d’intégration pour préciser les droits et devoirs des migrants et de l’état. Il veut régulariser les personnes actuellement présentes sans droit séjour sur le territoire national en contrepartie de conditions individualisées d’intégration (Logement, regroupement familial, respect des lois, apprentissage de la langue) ainsi que de donner la possibilités aux employeurs de régularisés les employés sans papier. Il veut également donner la possibilité de faire appel à des travailleurs immigrés en fonction de nos besoins non-pourvus. Dans la continuité, il souhaite créer des visas permanents entre les pays d’origine de ces travailleurs migrants et enfin délivrer des permis de travail provisoire aux migrants, leur permettant d’être employés dans la légalité.

Oyez, Oyez, gentils migrants, venez faire un tour en France. Les portes vont s’ouvrir de nouveau. La régularisation revient. En même temps, on indique que l’on veut une immigration choisie, comme le souhaite l’UMP de Nicolas Sarkozy. Un brin paradoxal l’histoire. On veut que l’état forme des Imams et participe au financement des lieux de culte… Ce qui me semble contraire à la loi de la séparation de l’Eglise et de l’Etat. En résumé, un programme classique socialiste.

- En marche vers la VIe république :

Ici, sur sont site de campagne, il n’aborde qu’une partie de ces propositions et indique que le reste se trouve dans son livre. Sur le web , il indique 4 propositions qui sont : rendre l’information publique accessible à tous hormis pour les sujets stratégiques (Justice, Militaire, Diplomatie, …) ; engager une politique de sécurité publique en associant tous les acteurs (Forces de l’ordre, population, élus locaux et l’ensemble des acteurs des services publics) ; soumettre à référendum dans les 6 mois suivant l’élection présidentielle de 2012, la naissance de la VIe République ; engager de nouvelles relations avec les citoyens (Référendum d’initiative populaire, statut des médias).

Une VIe république, je suis d’accord, mais pour de bonnes raisons. Là on ne parle pas du tout de l’organisation des pouvoirs, ce qui me semble être la chose primordial. 

- International :

Aucune proposition ici d’Arnaud Montebourg, si ce n’est un point de vue de sa part sur la politique actuelle du gouvernement français. Je cite des passages : « [...] l’aspiration démocratique des peuples – dans le monde arabe comme ailleurs – est le meilleur garde-fou contre les extrêmismes. La France doit donc réinventer sa diplomatie et l’orienter vers un soutien actif et concret à l’effort démocratique. [...] Cessons d’avoir les valeurs de nos intérêts. Nous devons au contraire avoir les intérêts de nos valeurs. [...] La France peut prendre l’initiative d’un nouveau regard géopolitique et fonder des partenariats sur d’autres bases, selon une autre logique que la realpolitik sans âme et l’angélisme sans esprit.

La diplomatie n’est pas chose aisée et s’il est vrai que des choix ne semblent pas toujours évident à faire, il faut prendre en compte que nous n’avons pas en nos mains toutes les données. Je pense que sur ce domaine, tout un chacun pourrait avoir de bonnes idées, mais qui ne seraient pas forcément réalisable en connaissance de tous les éléments que peuvent avoir un chef d’Etat.

- Education :

Le chapitre est vide, sans aucun constat.

Cela doit sûrement vouloir dire que tout va bien dans le meilleur des mondes et que la force de demain, de notre pays, sera formé avec notre éducation actuelle qui semble donc parfaite…

- Santé :

Le chapitre est également vide, sans aucun constat.

Idem, cela veut également dire que tout va bien, que le secteur de la santé à l’argent nécessaire, qu’il n’y a aucun souci depuis la mise en place des 35 heures, Bref, une situation idyllique. 

Conclusion :

Arnaud Montebourg nous propose quelques idées intéressantes (Ecologie ou certaines au niveau finance) mais malheureusement retombe très vite dans la doctrine socialiste : Taxes, Impôts, Régularisation. Il est de plus très dommage de ne pas avoir d’idée sur l’éducation ou la santé qui touchent de manière quotidienne les Français. C’est également le cas pour le chômage qui n’est pas abordé même s’il est vrai que certaines propositions doivent avoir pour but d’agir sur celui-ci. Enfin, il y a beaucoup de propositions qui sont déjà à l’étude par le gouvernement actuel ou qui ne sont pas de Monsieur Montebourg. Les reprendre, c’est bien, mais il faudra simplement préciser qui en est à l’origine.

Espérons que les autres candidats s’en sortiront mieux.

Flop, flop, flop !!!!

Pauvre Luc Mandret qui rêvait que ce 30 novembre soit une journée sans Nicolas Sarkozy dans les médias.

Malheureusement pour lui, notre Président aura fait exprès de faire son intervention télévisée la veille de cette journée, juste pour qu’on soit sûr que tout le monde parle de lui ce jour.

L’idée était bonne, mais non appliquée à la bonne personne. Il aurait fallu choisir un candidat dont on était sûr que personne ne voudrait parler. Ainsi il y a une bonne partie des « Éléphants » du Parti Socialiste ou alors les « je ne sais pas quoi » du MoDem dont on est sûr qu’une absence médiatique ne se ferait même pas remarquer tellement, à l’accoutumée, ils sont déjà absents de la scène politique.

On notera cependant la tentative avortée du PS sur le pouvoir d’achat dont la proposition de loi fut rejetée immédiatement par l’Assemblée Nationale.

Pour rester dans cette lignée d’idée innovante, je propose que le 25 décembre soit la journée nationale où l’on ne parlera pas du Père Noël. En effet, cela fait déjà plusieurs dizaines d’années que cet odieux personnage ramène sa fraise tous les ans à la même époque et qu’il ne s’occupe que des riches. Bah ouais, je ne l’ai jamais vu apporter des cadeaux aux sans-abris. Et plus tu es riche et plus tu as de gros cadeaux. Comme quoi, même lui n’est pas gentil.

Vive Ségolène

Ce qui est bien avec le PS et Ségolène Royal, c’est qu’ils réagissent au fait d’avoir des sondages pas trop bons. Ils essaient donc d’en tirer les conséquence et de changer leur fusil d’épaule. Ainsi, il y a quelques semaines l’équipe de campagne changeait et faisait appelle à ceux dont on n’avait pas besoin aux débuts (Les éléphants du PS), puis on s’est rendu compte que Madame Royal était trop personnelle et ne respectait pas trop le projet socialiste voté par les militants alors on lui a demandé de revenir plus sur les fondamentaux de son parti (bien que le lendemain elle refaisait l’inverse), en voyant que son principal adversaire continuait à être au plus haut dans les sondages le PS met en avant sa patrie en chantant la Marseillaise à ses meetings (du jamais vu) et en conseillant que tous les français aient un drapeau tricolore à son domicile. Si ça ce n’est pas aller sur les plates bandes de la droite je ne m’y connais pas. D’ici à ce qu’on chante l’internationale juste après la marseillaise aux meetings du PS, il n’y a qu’un pas.

Je rappelle que le slogan du PS à l’automne était tout simplement « Battre la droite ». Forcément quand on n’a pas de projet solide et que le seul désir est de battre la droite mais sans savoir pourquoi ni comment, il me parait normal qu’on essaie de jouer sur les mêmes tableaux, sachant que cela fonctionne pour Sarkozy et Bayrou.

Reprenez avec moi car c’est pour bientôt :

C’est la lutte finale,
Groupons nous et demain,
L’internationale
sera le genre Humain…

Pronostique ?

Après toutes ces jérémiades depuis plusieurs semaines le parti de la rose va enfin choisir son candidat à l’investiture. Bref, comme d’habitude avec les politiques, on a eu droit à tout et n’importe quoi. Entre Ségolène Royale qui ne trouve comme argument pour se défendre que les deux autres candidats sont machos, ou bien Laurent Fabius qui a perdu toutes ses chances avant même les débats, à cause du sang contaminé, ou enfin Dominique Strauss-Kahn qui veut un «…Président de la République engagé et des contre-pouvoirs syndicaux, associatifs et politiques renforcés… ». Bref tout n’a ni queue ni tête et le seul argument qu’ont en commun ces trois candidats c’est : « de battre la droite ». A la limite je pourrais comprendre ce souhait si ce n’était pas là leur seule ambition. Derrière il y a un programme de la gauche vide avec peu de choses concrètes hormis d’endetter la France encore plus qu’elle ne l’est aujourd’hui avec du social à outrance pour masquer leur incompétence. La Gauche ne créer pas des vrais emplois, elle paie ces emplois qui n’aboutiront sur rien comme je le rappelle les emplois jeunes qui duraient 3 ans, me semble-t-il, et qui se terminaient en queue de poisson. Même eux s’accordent à dire aujourd’hui que les 35 heures furent une erreur à tous les niveaux puisqu’aujourd’hui ils ont coûtés plusieurs milliard d’euros à la France, n’ont crée que 200 000 emplois, et qu’ils ont alourdis le coût de la main d’œuvre française, favorisant ainsi les délocalisations dans des pays de l’est.

Bref, tout ça pour dire qu’aujourd’hui je ne veux pas retourner la dedans. La France va mieux, la croissance est encore revenue alors que la droite est au pouvoir et ce n’est pas une coïncidence et qu’elle risquerait de disparaitre de nouveau si la rose repassait au mois d’avril. Quoiqu’il en soit, entre ces trois candidats je n’espère qu’une chose : que ce soit DSK qui soit élu puisqu’il est celui qui a une vision économique des plus pointues étant donné que c’est son métier. Fabius à mon avis ne passera jamais même si je crains fort que Mme Royale ne soit choisie.

%d blogueurs aiment cette page :