Articles

AZF – 21 Septembre 2007 – Toutes les pièces du dossier laissent entrevoir une thèse totalement différente

Depuis ce 21 septembre 2007, cette explosion de l’usine AZF près de Toulouse me touche profondément. Pourquoi ? Parce qu’un de mes cousins y est décédé, comme 29 autres personnes ce jour-là.

Beaucoup de thèses diverses et variées se sont succédé, passant de l’attentat, de l’accident ou de la responsabilité de l’armée.

C’est justement sur cette dernière hypothèse que je vais m’attarder. En effet, un site permet aujourd’hui d’avoir accès à quasiment tous les éléments du dossier d’instruction. Et il a apparait très clairement que de nombreuses données ont été dissimulées, détruites ou rendues inaccessibles par le fameux « secret militaire » ou « secret d’État ».

Preuves à l’appui, on apprend que la fameuse secousse sismique de 3.4° enregistrée partout dans le monde a un épicentre à plusieurs kilomètres de l’usine et qu’elle provient d’un centre militaire souterrain. Ce centre, en l’occurrence, possède de nombreux appareils de mesures qui permettraient d’éclaircir beaucoup de points. Mais l’armée a toujours refusé d’en faire profiter les juges.

Et l’on pourrait continuer comme cela très longtemps, on pourrait prouver très facilement que les experts ont des conclusions fausses pour étayer la thèse officielle. Je pense par exemple à l’axe de l’explosion qui ne correspond pas du tout au cratère…

Bref, la liste est très très très longue. Certes, je ne peux être juge et parti, je vous l’accorde. Mais tout est sur le site. Je vous invite à le consulter et à relayer l’information qui est bien évidemment cachée. Tout journaliste qui voudrait en parler est bien gentiment conseillé par les RG ou la DST.

Le site et un extrait :

Introduction générale :

Toulouse, Vendredi 21 Septembre 2001, 10H18, en quelques secondes, des dizaines de morts, des milliers de blessés, des milliers de familles dans la détresse…, des milliards d’euros de dégats, une ville anéantie sous une onde de choc démentielle,… dans les premières minutes, le Q.G. des pompiers de Toulouse est assailli d’appels de Toulousains annonçant l’explosion de bombes à côté de chez eux,… au bout de quelques dizaines de minutes, c’est France-Info qui parle de deux explosions, une à la SNPE, l’autre à AZF,… et puis… vers 11H00… rideau… terminé, l’hypothèse avancée dans tous média d’une seule et unique explosion sur l’usine d’AZF va s’imposer comme évidente. Officiellement elle sera toujours la même jusqu’à la clôture de l’enquête le 20 Septembre 2006 et jusqu’à aujourd’hui :
une réaction chimique malheureuse dans le Hangar 221 de l’usine AZF aurait tout déclenché…?!
Scientifiquement impossible dans le cadre réel de stockage de ce tas d’ammonitrate non confiné, cette hypothèse a pris étrangement le pas sur de nombreuses autres pistes.
La piste de l’attentat terroriste semble immédiatement écartée puisque dès 10H35, un avion de ligne a l’autorisation de décoller de Blagnac.
Les autres pistes techniques sont en quelques jours évacuées par les autorités.
Lundi 24 Septembre 2001, le Procureur de la République de Toulouse Michel Bréard déclare qu’à 99% de chances, la catastrophe est un accident et confirme les propos hasardeux du Premier Ministre Lionel Jospin de la matinée du 21 Septembre 2001 parlant de l’hypothèse de l’accident chimique privilégiée par les experts.

Alors que l’on compte encore les victimes, alors que l’on a du mal à évaluer l’intensité des dégats dans un périmètre immense, alors que l’usine AZF n’est que ruine et poussière, alors que toutes les communications téléphoniques sont coupées et que les services d’urgence ne peuvent plus correctement fonctionner, alors que la SNPE, l’usine voisine, est également salement touchée, les premiers experts et le Procureur de la République, après avoir constaté que le tas d’ammonitrate de ce Hangar 221 était bien-sûr à l’origine de l’onde de choc et donc du carnage principal, ont réussi, en quelques heures, à deviner que non seulement cette explosion était le seul événement déclencheur mais aussi que l’origine de cette explosion était à coup sûr accidentelle !

Aujourd’hui, l’enquête est clôturée. La conclusion, malgré des années de contorsions extraordinaires de la part des experts sur le scénario chimique qui est sensé avoir eu lieu dans ce Hangar 221, malgré des multitudes de manquements graves au bon déroulement technique de l’enquête commises par les différentes parties, la conclusion est toujours la même : l’accident chimique.
Des milliers de Toulousains, que ce soit à 200 m où à 3 km du cratère d’AZF, que ce soit dans les habitations ou dehors ont entendu une première explosion avec un intervalle de temps de 5 à 10 secondes avant l’explosion du tas d’ammonitrate d’AZF. Bien des éléments précis et précieux issus de différentes sources et notamment du dossier judiciaire lui-même montrent que l’on a affaire à tout autre chose qu’un banal accident chimique !

J’insiste sur l’heure approchée de la catastrophe de 10H18 et non 10H17 comme cela a été le plus généralement répandu un peu partout. Si le séisme principal de magnitude 3.4 et les premiers incidents électriques ont été mesurés vers 10H17’56, bien d’autres événements, comme la deuxième salve d’incidents électriques ont eu lieu après 10H18’05. Cet un aspect anecdotique, en apparence, mais il est d’une extrême importance en ce qui concerne la chronologie des événements !

L’enquête officielle est un exemple unique en son genre dans le déni scientifique, dans la tromperie à grande échelle, dans le mépris contre le civisme des témoins, dans l’accumulation de mensonges et de dissimulations techniques graves, dans la lâcheté scandaleuse des responsables politiques et encore aujourd’hui dans la manipulation scientifique des média qui n’ont jamais permis d’ouvrir le moindre débat technique sur cette affaire AZF auprès de la population la plus concernée.

A Toulouse, la très grande majorité des habitants ne croient pas à la version officielle. La diffusion des témoignages, des données techniques présentes et absentes du dossier judiciaire est là pour expliquer cette incrédulité.

I- Une liste de scandales qu’il est possible de prouver dans cette enquête… :

– L’épicentre principal de magnitude 3.4 se trouve en profondeur sous la colline de Pech David entre le CHU de Rangueil et l’hôpital militaire Larrey.
– Les plus hauts responsables de l’Etat ont procédé à des essais électromagnétiques impliquant une réaction nucléaire ou un SQUID géant sous cette colline de Pech David.
– EDF-GDF a caché et maquillé un de ses principaux incidents sur son réseau : l’explosion du poste électrique 20 kV Lilas, poste de secours de la SNPE.
– EDF-GDF et EDF-RTE dissimulent plusieurs incidents électriques graves qui ont eu lieu avant les premiers incidents communiqués à la justice.
– La Direction des Applications Militaires du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA-DAM) a toujours caché ses données sismiques ultra-précises de cet événement.
– Depuis le début de l’enquête, aucun expert sismologue n’a été nommé et les données sismiques civiles n’ont pas été officiellement étudiées.
– La théorie du premier « bang » sismique est une pure invention du collège des experts nommés, du Procureur Bréard et de l’Observatoire Midi-Pyrénées (OMP).
– La responsable sismologue de l’OMP, qui n’a jamais été nommée expert, a publié et cautionné plusieurs mensonges sismiques graves auprès de la justice.
– L’absence d’expertise sismologique a été remplacée par la validation juridiquement nulle du rapport de l’OMP par l’Académie des Sciences en Mars 2002.
– Les synchronisations des incidents électriques internes à AZF ont été réalisées sans aucun expert et sans aucune mise sous scellés des données utilisées.
– Le CEA-DAM a également scientifiquement menti et triché à plusieurs reprises dans l’analyse des tests sismiques de l’été 2004.
– Les directions de Total et de la SNPE sont aussi complices de ces malversations scientifiques graves !
– L’expert géophysicien M. Lacoume a totalement intégré les mensonges sismiques du CEA-DAM dans son rapport sur les tests sismiques de l’été 2004.
– La Commission d’Enquête Interne de Grande Paroisse a triché sur la synchronisation absolue des données électriques d’AZF pour couvrir les mensonges sismiques.
– Elle a même voulu effacer la portée de témoignages très importants qui plaçaient l’heure de l’explosion d’AZF plus de 9 secondes après la version officielle.
– L’avocat de Total, Me Soulez-Larivière est pleinment complice de cette stratégie négociée avec le gouvernement Jospin et Jacques Chirac.
– La ville de Toulouse et le ministère de la Défense cache l’existence d’une base souterraine militaire non déclarée sous la colline de Pech David.
– L’ancien maire de Toulouse Philippe Douste-Blazy est complice des mensonges des experts et protège les coupables de la catastrophe.
– L’agglomération Grand Toulouse dont M. Douste-Blasy est Président a maquillé et supprimé depuis 2001 plusieurs traces importantes liées à la catastrophe.
– Le Chef de l’Etat, Jacques Chirac, en tant que chef des Armées est responsable des énormes mensonges du CEA-DAM et protège les vrais coupables.
– Le Ministre de l’économie et des Finances Laurent Fabius a gravement menti sur son emploi du temps toulousain de cette matinée du 21 Septembre 2001.
– Le patron du quotidien La Dépêche du Midi, est complice de dissimulation de données techniques de la Centrale Nucléaire de Golfech auprès de la justice.
– Le patron Pierre Fabre et son chargé de communication ont pleinement profité de ce qu’ils savaient sur M. Fabius pour bénéficier du nouveau Cancéropôle.
– Le procureur de la République Bréard a couvert pleinement le mensonge d’Etat imposé par l’ensemble de la classe politique complice ou ignorante.
– Le Ministre de la Justice Pascal Clément a empêché la poursuite de l’étude des pistes électriques et électromagnétiques à partir de Septembre 2005.
– L’avocat de Total, Me Soulez-Larivière, tout comme la Commission Interne de Grande Paroisse et la direction de la SNPE-Toulouse n’ont jamais cherché la vérité.
– Ces derniers ont tous mis en péril l’honnêteté et la sincérité des salariés d’AZF et de la SNPE tout en participant à la dégradation de leur vie professionnelle.
– La direction de la SNPE a caché la présence de services spéciaux externes présent à l’usine depuis Mai 2001 sur son site toulousain.
– Elle a de plus caché un accident grave mortel concernant ces services et son 2ème sous-sol dans la nuit du 20 au 21 Septembre 2001.
– Plusieurs dizaines d’anciens salariés de la SNPE sont morts depuis 2002 de suicides et de cancer.
– Le bilan des victimes décédées des suites de la catastrophe depuis 2001 a dépassé à Toulouse la centaine…!
– Les RG de Toulouse dans leur rapport remis à la justice ont volontairement diffamé un témoin important de la nuit du 20 au 21 septembre 2001 près des Ballastières.
– Le chef du cabinet Claude Guéant du Ministère de l’Intérieur a négocié le silence du Groupe AZF des voies ferrées qui connaissait les coupables de la catastrophe.
– La DNAT, contrôlée par le juge Bruguière a tout fait pour cloisonner les affaires du Groupe AZF et d’AZF-Toulouse et pour cacher cette honteuse négociation.
– etc… etc…

II- Un résumé du scénario reconstitué :


L’explosion du Hangar 221 d’AZF a bel et bien eu lieu après 10H18’05 et non à la date officielle de 10H17’55.455 imposée par les experts nommés. Le premier séisme principal est issu d’une explosion souterraine, qui a eu lieu à 10H17’56.63, plus de 9 secondes avant l’explosion du Hangar 221 d’AZF. L’épicentre est située à plus de 2,5 km au Sud-Est du cratère d’AZF sous la colline de Pech David. L’explosion du Hangar 221 a créé un second séisme de moindre importance d’une magnitude inférieure à 1.6 même si au niveau de Toulouse ses ondes de surface ont été ressenties dans le terrain sédimentaire de la Garonne. L’essentiel de l’énergie produite par l’explosion d’une partie minoritaire du tas d’ammonitrate du Hangar 221 s’est trouvée être aérienne et non souterraine avec un souffle impressionnant perçu encore de manière significative à plus de 25 km.

L’énergie initiatrice d’origine souterraine proviendrait d’une installation nucléaire à eau lourde, enterrée à plus de 50 m de profondeur sous le secteur de l’ancien Hôpital Militaire Larrey. Après une réaction nucléaire très énergétique et très rapide, cette énergie devait se retrouver sous forme d’ondes électromagnétiques le long d’un réseau conducteur et amplificateur passant dans les galeries souterraines de la colline de Pech David pour une grande part construites par les allemands en 1943 et 44. Toujours en empruntant des secteurs anciennement contrôlés par les militaires (ancien champ de tir des Moines, 2ème sous-sols de la SNPE, terrains des ballastières), à l’instar d’ondes radar guidées par des antennes, ces ondes ont ensuite suivi, depuis un puits au nord des ballastières, l’axe aérien d’un grand canal ionisé par impulsion laser de très haute intensité en forme d’arc. Cet arc ionisant du type du projet franco-allemand Téramobile, joignant ce puits à la centrale hydraulique de l’île du Ramier, a permis le passage dirigé des ondes électromagnétiques pour une reconvertion en énergie électrique sur un ancien tronçon haute-tension lié au grand bâtiment de EDF-RTE situé face à cette petite centrale hydraulique.

Mais, ce matin du 21 Septembre 2001, alors que plusieurs essais ont eu lieu dans la nuit du 20 au 21 Septembre 2001, l’énergie de base s’est retrouvée être à l’heure d’une très grande démonstration aux rares initiésbeaucoup plus forte que prévue. Les ondes électromagnétiques, en suivant le réseau conducteur souterrain ont également contaminé, au nord des ballastières le réseau le plus proche : le réseau d’eau usée et de refoulement de Palayre. Celui-ci en fonte jusqu’au tunnel de Palayre a poursuivi sa contamination électromagnétique sur la structure armée du tunnel de Palayre au nord de la colline de Pech David. Un immense faisceau électromagnétique invisible guidé par ce tunnel en est sorti et a touché selon un axe parfaitement ciblé la ligne HT 63 kV Lafourguette – Pont des Demoiselles au-dessus du pont de chemin de fer et de la route d’Espagne au Nord-Ouest d’AZF.

Il s’en est suivi immédiatement l’apparition d’une boucle électromagnétique entre les deux pylônes HT voisins et la voie ferrée passant en-dessous, boucle génératrice elle-même perpendiculairement d’une violente variation de champ électromagnétique induit sur le secteur Nord-Ouest d’AZF : bâtiment RCU/SIS et la zone ouest des unités de fabrication de nitrate N1C où domine la tour de Prilling verte.
Tout le réseau conducteur d’eau brute de ce secteur a été contaminé électromagnétiquement instantanément et a sensibilisé, entre autre, pendant plusieurs secondes, la conduite d’eau brute qui passe dans toute sa longueur sous le tas d’ammonitrate du Hangar 221. L’apport soudain d’une telle source de chaleur a déclenché l’explosion de la partie supérieure de la tour de Prilling ainsi que celle de la base centrale et symétrique du tas d’ammonitrate.

Entre cet apport violent d’énergie d’origine électromagnétique et la dernière explosion d’AZF, la génération d’une onde de choc souterraine issu du séisme à mis plusieurs structures du pôle chimique et de la ville à mal :

– au moins deux impacts issus du « 2ème sous-sol » de la SNPE connecté au réseau souterrain allemand utilisé créant deux panaches de fumées dans le secteur Nord et dans le secteur Sud de la chaufferie.
– le poste électrique 20 kV Lilas a été touché par la conduite d’eau usée de Palayre et a explosé dès l’arrivée des ondes EM générant le principal bruit de ce fameux premier « bang » et un faisceau rectiligne en direction du bâtiment IO d’AZF, sans être arrêté par les bâtiments de la SNPE.
– une sortie de flammes au niveau du bunker sud d’AZF a été provoquée par l’arrivée d’ondes électromagéntiques depuis les souterrains Sud-Ouest de la zone militaire également connecté à Sanofi, Tolochimie et au secteur des ballastières.
– le faisceau du tunnel de Palayre a non seulement touché, côté Garonne, la ligne HT de Lafourguette – Pont des Demoiselles, mais il a également atteint, depuis le côté Rangueil, par les anciennes conduites d’eau conductrices, l’ancienne usine des eaux de Bourrassol située face au quai de Bazacle en générant un autre gros faisceau bleuté moins intense depuis une conduite extérieure de la façade nord de cette ancienne usine occupée par le Théâtre Garonne.

L’apparition des deux faisceaux accidentels horizontaux Est-Ouest issus du tunnel de Palayre à 35 m d’altitude et du poste électrique Lilas situé à 4 m d’altitude a provoqué, par attraction, en aérien, une rupture du canal ionisant en forme d’arc permettant le cheminement des ondes électromagnétiques. Ce canal ionisant s’est retrouvé descendre brutalement avec la forme d’un grand « S » vers le sol allant progressivement vers l’Ouest et le secteur de la tour de prilling.

III- Une idée des responsabilités :

– La Direction des Applications Militaires du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA-DAM) a fait obstacle dès le début en dissimulant ses données sismiques les plus précises, en contraignant le collège d’experts nommés complaisant à n’exploiter qu’un sismographe au rebus à l’OMP et en exerçant de nombreuses malversations techniques dans ses rapports avec la complicité d’un tout petit nombre de scientifiques, comme Annie Souriau de l’Observatoire Midi-Pyrénées, dont aucun n’a été nommé expert. Le directeur du CEA-DAM Alain Delpuech, qui a obtenu le Prix Paul Vieille en 1991 pour ses travaux concernant la compréhension, à l’échelle moléculaire, des phénomènes relatifs à l’initiation des explosifs, auteur du principal rapport CEA-DAM en sismologie, s’est permis également d’intervenir pour obliger un des membres du CEA à faire partie du collège d’experts de M. Lacoume nommé pour l’analyse des tests sismiques de 2004 ce qui a permis au CEA-DAM d’être purement et simplement le seul intervenant pour déterminer la datation et la précision de cette datation du séisme principal lors de ces tests en commettant plusieurs forfaits scientifiques graves sur ses propres données ultra-précises dont la grande majorité sont toujours soustraites à la justice. En accord avec la direction d’EDF, les données sismiques des centrales nucléaires gérées par EDF et le CEA et notamment celles de Golfech sont également absentes du dossier alors que cette centrale nucléaire se trouvait à moins de 80 km d’AZF. Le 14 Septembre 2001, après des contrôles déclenchés plusieurs semaines auparavant et donc indépendamment des événements du 11 Septembre 2001, une grosse partie des systèmes anti-sismiques des centrales nucléaires ont été mis en maintenance pour plusieurs jours. Jamais le responsable en 2001 de la Commission de surveillance de la centrale nucléaire de Golfech, en l’occurence, le patron du quotidien La Dépêche du Midi, lui-même président du Conseil Général du Tarn-et-Garonne, et leader du Parti Radical de Gauche Jean-Michel Baylet, n’a informé la justice de tous ses aspects sismiques.


– La Direction d’EDF-RTE a tenté dès le départ de dissimuler une partie de la chronologie des événements électriques et s’est arrangée pour effacer des traces très importantes sur tout le réseau en liaison avec le poste 63 KV de Lafourguette. Plein d’historiques d’incidents EDF manquent encore dans le dossier. EDF-Toulouse a caché l’événement majeur responsable du premier bruit sec entendu par des centaines de témoins dehors plusieurs secondes avant l’explosion du Hangar 221 : l’explosion du poste Lilas chemin des Etroitsposte de secours 20 kV de la SNPE et poste relié autransformateur TR311 du poste principal 63 kV de Lafourguette. Il a été remplacé en toute urgence dans l’après-midi du 21 Septembre 2001 avec une surveillance héliportée des côteaux de Pech David par la DST et un contrôle du chemin des Etroits par des militaires en arme. Depuis 11H du matin, pendant plusieurs heures, les très hauts responsables d’EDF-Toulouse et d’EDF-RTE ont bénéficié du concours de l’armée pour filtrer au maximum la route du bord de la Garonne Chemin des Etroits qui passait devant le poste Lilas au point que même les ambulanciers qui venait du pôle chimique ont dû faire un long détour au péril de la vie de leur blessé, au lieu de remonter en une minute par le chemin des Canalets en haut du CHU de Rangueil ! Ce filtrage a consisté depuis 11H du matin à un barrage mobile de militaires équipé d’un camion qui petit à petit ont verrouillé le passage devant l’usine de traitement des eaux de 1932 et le poste EDF Lilas, le carrefour du Chemin de la Loge et d’Empalot et donc tout accès à la portion du Chemin des Etroits allant le long de la Garonne de dessous le pont d’Empalot jusqu’au carrefour de La Croix Falgarde à 3 km au Sud. La direction d’EDF-Toulouse a bénéficié plus tard d’étapes successives de nouveaux travaux de la Ville de Toulouse et du Grand Toulouse pour effacer toutes les traces anormales issues des gros incidents électriques et électromagnétiques. La société sous-traitante du Grand Toulouse GIESPER a eu un rôle majeur à plusieurs reprises pour ces procédures et ce dès le 23 Septembre 2001 où elle a réalisé un constat complaisant des dégats pour le compte de la direction de la SNPE.


– La Direction de la Société Nationale des Poudres et Explosifs (SNPE), a bénéficié d’une complaisance exceptionnelle de la justice dans les premiers mois pour dissimuler et écraser toute trace gênante de ses incidents électriques et informatiques à tel point que sa liste de recyclage de PC demandée par la justice très tardivement est incroyablement impressionnante. Cette direction a de plus dissimulé des incidents particuliers, arrivés quelques secondes avant l’explosion du Hangar 221 d’AZF, localisés notamment au niveau de la chaufferie et dans le secteur de la cuve blanche de méthanol N°366 dont le toit a subi plusieurs modifications avant même le tardif contrôle des huissiers et experts. La direction de la SNPE cache encore aujourd’hui l’utilisation sur ses terrains dans la semaine du 21 Septembre 2001 d’un réseau souterrain profond appelé « 2ème sous-sol » par ceux qui le connaissait et datant au moins de la seconde guerre mondiale, connecté à la colline de Pech David, la zone des ballastières, l’usine Tolochimie et les terrains de Sanofi. La direction de la SNPE a tenté également pendant quelques jours de cacher à la justice une alerte anti-terroriste lancée sur son site par la police nationale dès le 1er Septembre 2001. Cette alerte n’a jamais été communiquée à l’usine AZF pourtant proche et reliée par des infrastructures importantes à la SNPE. Le Groupe SNPE cache encore aujourd’hui le fait que dans les jours et nuits précédant le 21 Septembre 2001, des membres de la DST ou de la DGSE étaient présents sur son site. En réalité c’est depuis fin Mai 2001 que plusieurs employés de la SNPE avait déjà remarqué la présence de ce personnel externe et le renforcement des mesures de surveillance au sein même de l’usine bien avant les préparations énergétiques de la fusée Ariane et l’alerte du 1er Septembre 2001. Les contrats de travail de certains salariés de la SNPE, par leur confidentialité, les empêchent encore aujourd’hui, même après leur départ de la SNPE, de communiquer ce type d’information. Ces mesures spéciales de la SNPE qui ont précédé de plusieurs mois la catastrophe sont à mettre en relation avec la venue en France de l’américain Henri Kissinger le 28 Mai 2001. Cette visite en France de M. Kissinger fut rapidement écourtée de sa propre initiative suite à l’intervention menaçante du juge Roger Le Loire lui demandant de témoigner sur le rôle de la CIA dans l’opération Condor et ses soutiens au régime du général chilien Pinochet. C’est ce même juge Roger Le Loire, connu pour avoir couvert avec des experts le faux-suicide du juge Borrel à Djibouti, qui est intervenu en Décembre 2001 dans une étrange affaire toujours en cours qui a touché un membre de la famille d’un chef de quart de la SNPE. C’est gràce à cette personne qu’il est possible de prendre connaissance aujourd’hui sur ce site internet de la liste des instructions de service de la SNPE encore en place en 2001. La direction de la SNPE et le responsable du personnel dans la nuit du 20 au 21 Septembre 2001 ont caché un fait extrêmement gravesurvenu sur le site de la SNPE vers 1H30 du matin. Deux blessés graves inconnus du personnel de la SNPE ont été extraits de l’usine : un dans la nuit par une ambulance qui est entrée et sortie sans le moindre enregistrement au poste de garde et un autre mort sur place qui est resté jusqu’au matin avant d’êtreévacué secrètement par un véhicule spécial qui l’a transféré directement au funérarium de Cornebarieu au Nord-Ouest de Toulouse. La SNPE a servi de point d’accès au réseau souterrain communicant avec la zone des ballastières et utilisé les 20 et 21 Septembre 2001 dans le cadre des essais et démonstrations de tirs électromagéntiques.


– La Direction de Total a mis, le 21 Septembre 2001, à la disposition des responsables de la catastrophe ses terrains déserts de la zone des ballastières concédés par l’armée dans les années 1980. Ces terrains à l’abandon en surface étaient très bien connus de l’armée et, notamment, le secteur au nord des ballastières d’où sont partis le jour de la catastrophe les faisceaux électromagnétiques dirigés. Le réseau souterrain du 2ème sous-sol qui traverse de part en part la SNPE communique directement vers ce secteur appartenant encore en 2001 à Total par une très longue galerie souterraine qui arrive juste à la rive Ouest d’une ancienne ballastière recouverte aujourd’hui par un bois. Dans cette ancienne ballastière comblée et terrassée dans les années 1930, puis boisée après la seconde guerre mondiale, ont été versés des stocks énormes d’obus non utilisés en 1918. De part et d’autres de l’ancien fortin en ruine qui se trouve à cet endroit, deux puits fraichement rebouchés en 2001 communiquent avec le réseau souterrain et ont servi de départ des faisceaux électromagnétiques aériens issus des ondes électromagnétiques depuis la base souterraine de la colline de Pech David par des conduites conductricespassant sous les terrains de la Zone verte, sous le bras supérieur de la Garonne, sous la SNPE et sous le bras inférieur de la Garonne à l’Ouest de la digue de Caveletade. La direction de Total et son avocat Me Soulez-Larivière, les responsables de la Commission d’Enquête Interne (CEI) de Grande Paroisse n’ont jamais essayé de chercher la vérité. Ils ont méprisé tout le personnel de l’usine d’AZF-Toulouse en lui cachant les projets des plus hautes autorités de l’Etat sur ses terrains situés hors de l’usine. La direction de Total ne s’est donnée aucun moyen pour contraindre le CEA-DAM et EDF-RTE à fournir toutes les informations techniques essentielles sur les premiers événements sismiques et électriques permettant immédiatement de disculper le personnel d’une quelconque responsabilité dans la catastrophe. Ne voulant surtout pas remettre en cause la datation et la localisation des experts nommés du principal épicentre qui avait été le seul moyen pour eux de synchroniser les horloges internes des événements électriques d’AZF, la direction de Total et les experts électriciens sont intervenus le 18 Février 2004 pour obtenir d’AREVA T&D une extraction partielle du téléperturbographe (TPE) d’AZF. AREVA dont le Commissariat à l’Energie Atomique est à plus de 85% actionnaire venait de racheter GEC-Alstom le 9 Janvier 2004. Depuis 2001, les experts nommés n’avaient étrangement pas estimé utile d’analyser les données numériques du TPE d’AZF en le laissant continuer à fonctionner sur le site même d’AZF et se contentaient jusqu’en 2004 des impressions papiers partielles récupérées dans les premiers jours. Les experts électriciens nommés Pierre Mary et Paul Robert ont attendu que le constructeur de ce matériel GEC Alstom soit sous l’autorité d’AREVA T&D et donc duCEA ainsi que celle de Thierry Desmarest, PDG de Total et membre du Conseil de Surveillance d’AREVA, pour demander une extraction des cartettes numériques du TPE d’AZF. Les conditions d’objectivité des extractions officielles des données du TPE en étaient déjà fortement amoindries même si les autres parties civiles n’ont pas estimé nécessaire de dénoncer cette anomalie juridique. Les experts n’ont finalement réalisé qu’une extraction partielle permettant uniquement de constater que le premier incident du réseau 225 kV d’AZF repéré par EDF-RTE et déclenché par un événement électrique inconnu par nécessairement au sein d’AZF avait eu lieu après le début des incidents des postes électriques internes à AZF. Les experts n’ont pas exploité l’ensemble des données extraites et, pour la synchronisation horaire avec l’heure absolue, ils ne se sont appuyés que sur le rapport du professeur non expert Michel Meunier nommé par Total. Ce dernier n’a pas bénéficié des extractions d’AREVA T&D. Il a exploité un fichier PC fourni par la CEI de Grande Paroisse issu d’une interrogation non certifiée des cartettes du TPE avant même leur restitution à la justice. Aucune garantie expertale n’est donc apportée par M. Meunier, à qui la CEI avait, en plus, dit que les cartettes avaient été <effacées>. L’analyse miraculeuse de ce fichier PC permettant une synchronisation électrique d’une légère variation de tension repérée en fin de fichier PC avec la rupture étrangement tardive du câble de la ligne HT du Pont-des-Demoiselles n’a donc aucune valeur technique et présente un étrange rôle de substitution au travail qui aurait dû être réalisé par les experts sur l’extraction officielle d’AREVA T&D. Cette honteuse et tardive tricherie technique établie par les experts, la direction de Total et surtout par quelques membres de la CEI de Grande Paroisse avait pour but de couper court à tous les nombreux témoignages déposés d’événements électriques précurseurs autour du pôle chimique (directeur de la SETMI, personnel de l’Hôpital Marchant, employés d’Europ’sol etc…) remettant en cause la datation de l’explosion du Hangar 221 et donc par cela-même d’éviter de remettre en cause les mensonges et manipulations sismiques de l’OMP et du CEA Militaire ainsi que de contribuer aux autres mensonges et dissimulations de la direction de la SNPE. Cette stratégie commune aux experts et à la direction de Total, basée sur un mépris des procédures expertales de mises sous scellé et d’analyse de données techniques majeures, a été très préjudiciable pour la cohérence et la compréhension du dossier judiciaire. Elle a été très néfaste pour le personnel même d’AZF-Toulouse et pour celui de la SNPE tous persuadés avec raison que les installations de leur propre usine n’avaient pu déclencher ce genre de catastrophe inexplicable, et cette stratégie a confirmé pleinement l’extrême faiblesse technique et juridique du travail des experts et l’étrange obscurantisme de l’avocat de Total Me Soulez-Larivière qui l’a poussé à n’avoir jamais exigé les données sismiques ultra-précises du CEA-DAM, ni l’analyse des données sismiques du réseau civil RéNaSS.


– La Direction Générale de l’Armement est complice depuis le début de toutes ses manoeuvres et a fourni en plus dans le collège d’experts nommés, l’expert Didier Bergues responsable de mensonges techniques et de reconstitutions rocambolesques sur la piste chimique. L’expert Didier Bergues est l’auteur également d’une étude de témoignages scandaleuse qui a nié l’existence de centaines de témoignages des deux phénomènes sonores successifs incompatibles avec sa théorie chimique initiatrice. La DGA a également empêché par un courrier l’Institut Géographique National de fournir à la justice les photographies aériennes montrant la SNPE. A ce niveau, il s’agit peut-être, là, du seul élément « secret-défense » de tout le dossier imposé ouvertement à la justice même si cet élément paraît relativement ridicule devant le nombre impressionant de photographies aériennes de la SNPE disponibles depuis 1996. LA D.G.A. a également réévaluer la teneur en nitrocellulose noyée dans les 4 ballastières pour le plus grand bonheur de la Ville de Toulouse, du Cancéropôle et des Laboratoires Pierre Fabre : en 2000, le centre de déminage de Montpellier avait estimé 46000 T, en 2004, la D.G.A. rabaisse le tout à 5000 T ! La D.G.A. ignore également totalement les milliers de tonnes d’obus enfouis entre 1918 et 1922 sous un bois au nord de ces ballastières.


– Le Chef de l’Etat Jacques Chirac, de part ses fonctions militaires de Chef des Armées et de son pouvoir direct sur le CEA-DAM, la DGA et la SNPE, est complètement impliqué dans les dissimulations et les mensonges de ces organismes d’Etat. Les responsabilités du Ministre de la Défense,Alain Richard, du Premier MinistreLionel Jospin, et du Ministre de l’Economie, des Finances et de l’IndustrieLaurent Fabius, sont également mises en évidence par les mensonges et les dissimulations des directions d’EDF et de Total. Le Premier MinistreLionel Jospin, est d’autant pluscomplice des coupables, que ses relations amicales avec une partie du personnel de la SNPE, victimes des dégats, comme le maire de CintegabelleChristian Brunet et d’autres membres du PS de Haute-Garonne, auraient dû le pousser à tout faire pour rechercher la vérité dès les premiers jours.


– Les plus hauts responsables de la Ville de Toulouse et en premier son maire Philippe Douste-Blazy étaient en 2001 parfaitement informés de l’existence de cette base souterraine puisqu’une bonne partie de son réseau se trouve sous des terrains inconstructibles de la Ville et notamment la « zone verte » que les responsables successifs de la Ville ont exploitée au maximum au prix d’une collection impressionnante de terrains de sport pour couvrir toutes les traces au sol du réseau souterrain allemand et les nouvelles infrastructures souterraines. Seul, un accord entre Le Ministère de la Défense et la Ville de Toulouse a pu permettre depuis les années 1970 l’établissement de toutes ces infrastructures qui s’étendent des galeries souterraines de la colline de Pech David jusqu’aux grosses infrastructures souterraines sous le quartier du Mirail où des camions mobiles de la DST et de la DGSE peuvent discrètement le long d’un circuit à partir du grand bâtiment des Douanes pratiquer toutes les écoutes sauvages possibles. Les responsables de la Ville de Toulouse ont évité toute action pour rechercher la vérité et, en premier lieu, ne se sont jamais portés partie civile sous le prétexte d’obtenir plus rapidement des indemnités financières de la part d’un accusé, Total, et de ses assureurs qui officiellement se défendent de toute responsabilité. Les responsables de la Ville de Toulouse et du Grand Toulouse ne veulent toujours pas reconnaître l’existence des galeries souterraines aménagées de Pech David malgré des photographiesrécentes établies à partir du 3ème sous-sol de l’Hôpital Larrey et des témoignages précis de leur existence. La Ville de Toulouse est notamment propriétaire du terrain qui se trouve 50 m au-dessus de l’abri anti-atomique de cette base souterraine dans l’enceinte même du CHU de Rangueil au point le plus haut. Ces mêmes responsables ont procédé à la demande des plus hautes autorités de l’Etat depuis fin 2001 à un maquillage et parfois à un effacement de plusieurs traces importantes des dégats électriques et électromagnétiques : les postes électriques 20 kV reliés au poste Lafourguette (poste de la Faourette, poste de la Régie Municipale route d’Espagne…), le réseau souterrain d’eau potable traversant la partie Est de la SNPE et la zone des ballastières, les installations conductrices restantes de l’ancienne usine des eaux de Bourrassol reliée au tunnel de Palayre etc… Ils ont décidé de plus, sans en référer à la population toulousaine, de ne pas engager la ville de Toulouse comme partie civile dans cette affaire, sous de fallacieux prétextes financiers et ont ainsi fortement contribuer à protéger les coupables des événements qui ont engendré la catastrophe d’AZF.


– La Préfecture de Haute Garonne, tout comme EDF-RTE et la SNPE ont empêché l’entreprise Géoid-Fugro de réaliser, dans des circonstances techniquement convenables, la détection de toutes les traces électromagnétiques et magnétiques dans son programme héliporté de Juin 2002. La Préfecture de Haute Garonne a notamment empêché sans aucun motif, le survol des côtes de Pech David qui aurait mis en évidence le rôle du Tunnel de Palayre reliant les anciennes usines des eaux et le rôle du poste électrique 20 kV Lilas dans l’enchaînement électromagnétique de la catastrophe. LaPréfecture de Haute Garonne, malgré son accès aisé à énormément d’informations issues des secours, des réparations, des témoignages etc… a soutenu sans aucune réserve la version officielle des experts et n’a jamais tenu compte des autres éléments soulevées au cours des 6 années d’enquête. Le préfetHubert Fournier, le 21 Septembre 2001 vers 10H00, a également informé les responsables du congrès de Labège Diagora de l’arrivée de Laurent FabiusMinistre d’Etat, à Blagnac juste avant l’explosion d’AZF et n’a jamais voulu parler de cette coïncidence temporelle et géographique étonnante à la justice. Ce fait est en contradiction totale avec les affirmations de M. Fabius auprès de ses proches sur son emploi du temps du 21 Septembre 2001 et aurait pu déclencher son audition auprès de la commission parlementaire sur AZF en tant que témoin.


– Les Procureurs de la République de Toulouse successifs, et notamment, le premier, Michel Bréard, et le troisième, Paul Michel, ont tout fait, en accord avec les autorités de l’Etat de l’époque et le collège d’experts nommés pour contraindre la justice à un mensonge d’Etat qu’aucun homme politique en France, à part le courageux conseiller municipal Henri Farreny en 2002, n’a encore osé dénoncer. Le Procureur Michel Bréard, abusant de son autorité administrative, a soutenu ouvertement et consciemment des affirmations scientifiques complètement erronées comme celle du bruit sismique « entendu par les pieds » et a osé imposer l’orientation de l’enquête vers une unique piste limitant ainsi, à maintes reprises, la bonne marche de travail du SRPJ de Toulouse.


– Les Juges d’instruction Joachim Fernandez et Didier Suc, premiers nommés, n’ont pas donné suite à une enquête initiée le 21 Septembre 2001 par la Gendarmerie d’Agen concernant deux témoignages importants sur la présence d’un homme trop tôt informé de l’imminence de la catastrophe au stade de Valmy. Cet homme en bleu de travail, s’il avait été interrogé, et si les affirmations hâtives des experts, du Procureur et des hommes politiques ne l’avaient pas contraint à se cacher, aurait pu être dès le 22 Septembre 2001, le premier témoin auditionné du grand flash précurseur au-dessus du pôle chimique perçu plus de 15 sec avant l’arrivée du souffle. Les deux juges d’instruction ont volontairement ignoré de nombreux témoignages de faisceaux lumineux géants et de nombreux témoignages de la première explosion sonore, pourtant déposés dans les premiers jours, et n’ont engagé volontairement aucune étude particulière afin de ne pas remettre en cause la version officielle de la première heure soutenue par les experts.


– Le juge d’instruction Thierry Perriquet, qui s’est estimé un peu trop facilement incompétent pour lutter contre le collège d’experts nommés soutenus par les Procureurs de la République successifs, pour exiger du CEA-DAM, de EDF et de la SNPE, toutes les données techniques et pour poursuivre de manière sérieuse des études de témoignages importantes, a tout de même permis qu’une grosse partie du dossier judiciaire soit extériorisée, dès Août 2004 en laissant sortir les 3 premiers CD Rom du dossier judiciaire et en permettant les auditions d’un nombre impressionnant de témoignages incompatibles avec la conclusion des experts nommés et l’audition d’intervenants extérieurs eux mêmes apporteurs de pièces techniques capitales ou de témoignages. En Juin 2005, le juge Thierry Perriquet allait même provoquer une confrontation importante concernant toutes les données électriques avec les différents experts et intervenants sur ce sujet. Cette convocation encore au stade oral fut d’abord repoussée suite à une intervention du collège d’experts officiel dirigé par M. Van Schendel, puis le juge Thierry Perriquet fut convoqué secrètement le 2 Septembre 2005 par le Ministre de la Justice Pascal Clément à Paris pour qu’il stoppe immédiatement cette initiative. C’est à partir de ce moment que le verrouillage définitif de l’enquête bloquant tout ouverture ou réexamen d’autres pistes allait être enclenché jusqu’au 20 Septembre 2006, date de clôture.
Cette obstruction fut médiatiquement confirmée par l’intervention de six élus toulousains menée par les députés Jean Diébold (UMP) et Pierre Cohen (PS), montés à Paris le 8 Mars 2006, au Ministère de la justice, Place Vendôme afin d’insister auprès du Ministre de la Justice pour que le juge Thierry Perriquet clôture l’enquête le plus rapidement possible. Cette visite des six élus toulousains auprès de Pascal Clément qui n’attendait que cela, fut précédée le matin même par un entretien auprès du Ministre des Affaires Etrangères Philippe Douste-Blazy, maire de Toulouse en 2001 et toujours Président du Grand Toulouse.


– La Police des Airs et des Frontières de Blagnac a apparemment et étrangement fourni à la justice une trajectographie qui ne correspond pas au vol de l’hélicoptère de la Gendarmerie de Francazal pourtant vu par plusieurs témoins après l’explosion et dont le pilote a témoigné. Les lègères modifications informatiques effectuées sur cette trajectographie tendraient à révéler subtilement la trajectographie d’un autre hélicoptère présent avant et après l’explosion au-dessus du pôle chimique. Cet Ecureuil AS 350 de couleur claire, compatible avec celui des Douanes, a été enregistré à 10H18 et a été filmé à 10H26 au-dessus de l’Ecole Bellefontaine. Il pourrait, de plus, correspondre à celui que M. Fabius a emprunté juste après son arrivée à Blagnac et a utilisé comme navette vers Labège tout en assistant aux essais et aux démonstrations électromagnétiques aériens de 10H18. L’aéroport de Blagnac, selon ladéposition du pilote gendarme de Francazal, a laissé décoller moins de 17 minutes après l’explosion d’AZF, un avion de ligne comme si, 10 jours après les attentats de New-York, les autorités françaises connaissaient parfaitement l’origine de la catastrophe d’AZf et ne craignaient rien du moindre groupe terroriste. Il est vrai toutefois que l’avion de ligne en question selon des témoins visuels ressemblait plus à un avion cargo militaire gris qu’à un avion de ligne rempli de passagers. Après examen de l’enregistrement sonore du sonomètre de Ramonville, il apparaît également que les deux trajectographiescorrespondant aux deux derniers envols de 10H10 et 10H14 depuis Blagnac ont été avancées d’une minute exactement.


– Groupe AZF des voies ferrées a très probablement négocié ce qu’il souhaitait le 1er Mars 2004, et cela, après avoir enfoui la première bombe marquée 018 prévue pour le 18 Février 2004 à 5 km du stockage d’Uranium de Bessines sur la ligne SNCF Paris-Toulouse et à 15 km de la ville la plus proche de La souterraine. L’imposition très médiatisée de la thèse officielle chimique a permis au Ministère de l’Intérieur, à son directeur de cabinet Claude Guéant et à la Division Nationale Anti-Terroriste (DNAT) dirigée par le juge Jean-Louis Bruguière de ne faire aucun commencement de rapprochement entre le Groupe AZF des voies ferrées et l’affaire de l’explosion d’AZF-Toulouse. Il s’avère que l’étude des six premières lettres de ce Groupe AZF montre qu’il a utilisé dans son action terroriste, un double chantage lié au 21 Septembre 2001 et à ce qu’il savait de l’origine de la catastrophe d’AZF. Son logo sur les enveloppes et les lettres résume à lui tout seul ce qu’il savait de majeur : la flèche a deux trous à gauche correspondant aux deux bras de la Garonne. Cette flèche est placée au pied du mot « AZF », écrit sur la grande tour d’urée rouge et blanche du site AZF, au pied de laquelle se trouve depuis 1943 la zone de stockage de l’eau lourde. La flèche pointe sur le secteur du vrai épicentre lié à la magnitude 3.4 à 2 km à l’Est, sous la colline de Pech David. Dès le Lundi 1er Mars 2004, après la très probable livraison des billets de banque depuis l’Ecureuil AS 350 des Douanesaux environs de la ville de Montargis, tout un cinéma médiatique a été orchestré entre Claude Guéant et la direction de La Dépêche du Midi et son actionnaire principal Jean-Michel Baylet. Ce cinéma avait pour but de dévoiler au public une toute autre image du Groupe AZF, de ses objectifs et des moyens de chantage employés. Les trois dernières lettres de Mars 2004 sont très différentes des six premières; elles sont axées beaucoup plus politiquement, elles font l’objet à chaque fois d’une augmentation de la somme demandée jusqu’à 4 millions de dollars supplémentaires et elles présentent des caractéristiques d’édition différentes sous le logiciel Word. La découverte d’une seconde bombe le 24 Mars 2004, vers 12H30, à Montiéramey, à côté du Bois du Grand Orient sur la ligne SNCF Paris-Bâle fut suivie d’une visite panique du Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin à Troyes et de l’envoi d’une dernière lettre d’abandon complètement ridicule pour un groupe terroriste, lettre qui fut la seule à avoir été communiquée en entier aux média. C’est deux ans après cette seconde découverte, le 24 Mars 2006 vers 12H30, jour pour jour, heure pour heure, qu’une explosion mystérieuse dans un laboratoire de l’Ecole de Chimie de Mulhouse fit des victimes dans la ville du maire et colonel de réserve Jean-Marie Bockel, maire socialiste récemment rallié au gouvernement du président Nicolas Sarkozy. Ce ralliement surprenant arriva à la grande stupeur des élus UMP alsaciens qui n’ont pas compris que parmi eux le chiraquien et UMP Jean Ueberschlag, maire de la ville de Saint-Louis et Président du « Club du 4 Novembre 94 » fidèle soutien à M. Chirac, était parfaitement informé du rôle de l’Institut de Recherche Militaire Franco-Allemand de Saint-Louis dans l’élaboration des nouvelles armes électromagnétiques dont une avait été testée à Toulouse le 21 Septembre 2001.

IV- Les pièces judiciaires :

Ce site est là pour dévoiler aussi bien les parties inexploitées du dossier judiciaire que les informations refusées, négligées ou déformées par la justice. Il a le désir de ne rien cacher et de tout montrer !

Ce site au départ privé et confidentiel a été conçu pour faire émerger de toutes les pièces recueillies au cours de ces années d’enquête un scénario global cohérent avec l’ensemble des données techniques et des témoignages. Ce scénario met en lumière l’existence d’un événement prévu et attendu ce matin du 21 Septembre 2001 : des « tirs » aériens électromagnétiques de très grande ampleur avec une origine énergétique souterraine..

En ce sens, ce site ne peut faire l’objet que d’une communication privée auprès de personnes directement concernées qui ont eu contact avec les auteurs de ce site et qui ont montré leur grand intérêt sur cette affaire. La diffusion des pièces introduites dans ce dossier étant interdites par la loi, l’utilisation de certains supports techniques nécessitant le paiement de droits de diffusion ou de droits d’auteur, ce site ne peut être normalement accessible publiquement et faire l’objet de copie, de ventes ou de divulgation d’informations. Les risques de problèmes juridiques inhérents à l’existence d’un tel site, même si son accès privé est très restreint, demeurent. Mais j’estime que l’importance de l’affaire, le fait que les experts nommés par les juges ont parfois divulgué une partie de leur rapport sur le web et ont même informé la presse avant même les juges de leurs résultats, sont des arguments pour qu’une « indulgence » bien compréhensive puisse être accordée par les autorités aux dérives médiatiques de ce site privé.
Les informations privées des pièces judiciaires n’ont pas été retouchées ni maquillées pour éviter que le moindre doute sur l’authenticité de ces pièces ne puisse être suggéré par ceux qui ont intérêt à utiliser le secret de l’instruction comme secret défense ou comme moyen d’imposer une thèse unique sans la démontrer.
Dans la mesure où certains services de renseignement, qui ont intérêt à étouffer la vérité, sont pleinement informés de l’existence de ce dossier depuis plusieurs années, la diffusion même restreinte de ce dossier permet également de protéger les personnes dont les témoignages importants ont été niés ou méprisés par les experts.
Si les personnes concernées par les informations privées souhaitent que leur coordonnées soient masquées ou que les pièces les concernant soit retirées de ce site, par une simple demande par email et après un rapide dialogue, le site tiendra compte bien entendu de leur souhait.

Issue du travail de scientifiques indépendants (à la retraite ou dans des petites PME autonomes), cette approche technique est entièrement indépendante de tout groupe industriel, de toute administration, de toute association, de tout organisme juridique, médiatique, policier ou politique. Elle se veut la plus rigoureuse possible et attend en retour un grand nombre de nouvelles propositions, de critiques argumentées et de nouveaux témoignages.

Ce site est également une alerte grave et urgente face aux atteintes portées par quelques personnes et quelques réseaux influents contre le civisme des témoins, contre le respect des demandes d’explication des victimes, contre l’honorabilité de la science en France et contre la crédibilité de la justice française. Il est à préciser que depuis fin 2005, par divers moyens, les auteurs de ce site ont demandé à être officiellement entendus sur les très nombreux éléments originaux exposés sur ce site et que ces demandes ont été suivies d’un silence assourdissant !

Une pensée pour mon cousin Gilles décédé le 21/09/2001, sa femme, sa fille qu’il n’a pas connue et tout le reste de sa famille (sa sœur, son père et sa mère)