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Ici la voix ! Qui sont les deux seules personnes qui ont un vrai secret cette année ?

Alors là je dis BRAVO ! Si c’est vrai, je trouve ça génial. D’autant plus que pour une fois, il y aura un vrai secret à trouver et pas l’un de ceux minables, qu’on nous sort tous les étés.

Nous vous écrivons de Secret Story. Oui, après des années d’approches ratées, de manœuvres subreptices et de graissages de pattes en pure perte, nous avons réussi. En 2002, on se faisait jeter du casting de Loft Story 2 (Libération du 9 février 2002) ; en 2004, on se glissait derrière les vitres sans tain des Colocataires (Libération du 29 mai 2004), mais cette fois, nous y sommes. Nous. Y. Sommes. Dans le Loft, enfin, dans la maison de Secret Story, c’est pareil. Au cœur de l’usine à saucisses à audience de TF1.

Un ou deux journalistes du quotidien Libération, que je ne porte pas particulièrement dans mon cœur, se seraient fait caster pour cette septième saison de Secret Story sur TF1. Le vrai jeu de téléréalité prend tout son sens cette année, car il est bien évident que la rédaction d’Endemol ne sait pas de qui il pourrait s’agir. Alors ?

Sommes-nous Tara, la gironde Tibétaine à qui on prédit un destin de Nabilla demi-sel ? Peut-être. Ou alors, on est Eddy — il prononce « Edgy » —, créature transgenre à qui le secret « Je suis mannequin homme-femme » va comme un gant. Sur le même thème, peut-être sommes-nous les jumelles Sabrina et Morgane, l’une garçonne, l’autre garce. Ou bien détenons-nous ce terrible secret : « J’ai vécu jusqu’à l’âge de 14 ans avec mon jumeau parasite. » Un peu léger, le coup du gonze avec son excroissance jumelle incrustée dans le bide, on trouve, nous. On aurait arrangé ça en : « jumeau parasite nazi ». Gauthier ? Ça va, vous nous imaginez avec des cheveux qui griffent les murs comme dans la pub pour le gel ? Ou comme l’autre nigaud de Jamel avec la touffe qu’il arbore sur la tête ?

Le plus dur va être de tenir sur la longueur… Voici déjà le résumé des neuf premiers jours :

Neuf jours à peine et déjà nos organismes se dégradent. Les migraines dues aux projecteurs allumés en permanence, les lunettes noires n’y pallient plus. Le bruit sans cesse. Le bruit de « la Voix », vous savez, ce Big Brother en carton qui nous serine ses ordres à longueur de journée, qui nous convoque à des jeux débiles, genre 45 minutes de sport pour remporter 500 euros. Le bruit des autres, les hurlements, les engueulos, les crises de nerfs. Le bruit des caméras se déplaçant sur les rails derrière les miroirs ; à force, on discerne même le son du zoom sur nos fesses. Et autant vous dire que l’organisme, le régime champagne de marque distributeur à gogo-pâtes de 4 heures du mat-Nutella à même la louche au lever à 15 heures, fraises Tagada à l’apéro, il n’aime pas trop. Et puis le bordel qui s’accumule partout ; la vaisselle qu’on ne fait déjà plus ; la piscine qui vire saumâtre. L’épidémie de mycoses gagne. Depuis les toilettes cradingues où nous tapotons ces mots sur un discret smartphone tentant d’échapper à la surveillance de la caméra antisuicide, une seule pensée nous tient encore debout : tchirer un max de fric à TF1 et décrocher le castching des Anges de la téléréalité sur NRJ12 nanani-nanana.

Je crois que je vais m’intéresser un peu plus à cette émission. Histoire de trouver, qui est, ou sont, les intrus ?

Sources : Libération

Télé-réalité

Mercredi soir j’étais invité à participer à l’enregistrement de la finale d’une émission de téléréalité qui passera cet été sur TF1. Je ne peux malheureusement pas vous donner beaucoup de détails car la boîte de production Endemol, nous a fait signer un contrat de non divulgation et de confidentialité.
Je vous dirai juste qu’au final il y a aura pas mal de beaux mecs qui se déhancheront (voir beaucoup plus) sur de la musique. Le jury était composé de personnalités dont l’organisateur de la Glam As You. Bref, tout ceci s’est passé aux Folies Bergère sous une chaleur insupportable. Nous avons attendu quasiment 1 heure et demie avant que l’enregistrement ne commence.
Le chauffeur de salle était d’une nullité affligeante et s’est fait jeter à plusieurs fois par le public. Il nous « chauffait » à chaque fois deux minutes trop tôt. Avec la chaleur c’était un peu abusé. Sinon nous nous sommes bien amusé et bien déshydraté.
A 11h30 nous sommes sorti et allé directement dans un bar pour manger pour certains et surtout pour boire pour tout le monde. Chacun s’est enfilé 1 L de boisson !!! J’attends de voir le résultat cet été sur TF1.