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Demain c’est : « Au bout du Pôle Nord ou sur l’équateur… »

Pour la troisième fois en 14 ans, je vais passer le réveillon de la Saint Sylvestre dans le parc Disneyland Paris. Qu’est-ce qui peut le mieux vous faire passer une soirée féérique si ce n’est ce parc magique où tout s’illumine de mille feux ? Pour moi, rien.

Oui, je suis un gamin avec mes rêves d’enfants qui adore me balader dans ce parc et regarder tous ces personnages qui ont peuplé toute ma jeunesse. J’y suis pourtant allé début septembre avec ce cher Thanos qui ne connaissait pas ce monde merveilleux. Et force était de constater que je n’étais pas le seul enfant !!!

Pour ce réveillon le programme est simple, départ vers 16h de Paris avec mon homme, mon meilleur ami, un très bon ami et le meilleur pote de mon homme avec sa nouvelle copine. Dès 21h15, c’est Dj Party sur Main Street U.S.A. avec feu d’artifice à minuit.

Si une année vous ne savez pas quoi faire, c’est une destination de choix. Par contre, le seul conseil est de bien se couvrir, car Mickey en Hiver, ce n’est pas chauffé et puis le 31 c’est noir de monde donc il faut pas mal attendre pour chaque attraction, mais moi je m’en fou, je suis aux anges.

Au bout du chemin ou sur l’équateur…

Mesdames et Messieurs, et vous les enfants, nous sommes heureux de vous accueillir aujourd’hui dans le parc Disneyland.

Suite à mon précédent billet sur les musiques de Disney, j’ai eu la surprise d’apprendre que l’un de mes lecteurs n’avait jamais mis les pieds en ce monde merveilleux qu’est le parc Disneyland Resort Paris. Ni une, ni deux, je lui propose sur le champ de lui faire découvrir lors de son épopée parisienne de cette semaine. Il accepte avec grand plaisir.

Je commande via internet, deux places pour le vendredi 7 septembre. On ne peut plus reculer.

Nous nous retrouvons sur le trajet pour y aller et je constate qu’il est pire qu’un gosse. Il est tout excité et impatient de mettre ses pas dans ceux de Mickey.

Arrivé sur place à 10h10 et là, il est encore plus impatient que pendant le trajet. Le château se dessine au loin. Une fois le seuil franchi, il est aux anges.

On commence à faire le tour des attractions et là, à ma grande surprise, nous ne faisons quasiment jamais la queue. Au maximum, nous avons dû attendre 5 minutes sur les attractions. Les seuls moments où nous avons patienté, c’était pour prendre à boire ou à manger. Résultat : à 13h30, nous avions fait toutes les attractions majeures. Nous avons donc pu entreprendre un deuxième tour. Retour à Indiana Jones, puis Space Mountain, on admire la parade de 16h, on regarde la comédie musicale du Roi Lion, on se fait dévisager par Tigrou qui reste scotché sur nous pendant que son char avance…

À 18h, et après une séance de shopping, nous décidons enfin de prendre le chemin du retour. J’ai les jambes coupées et je suis claqué.

Pendant toute la journée, vous avez pu suivre en direct notre parcours grâce à Twitter.

Sans trop m’avancer, je pense que vous pourrez retrouver des photos du périple sur le site de Thanos dans les prochains jours…

Disneyland Paris s’affiche en Grand

Cela fait au moins 10 jours que je voulais prendre cette photo, mais à chaque fois je n’avais pas mon appareil. Nous nous trouvons dans les souterrains de la station Montparnasse, entre les lignes 6, 13 et les lignes 4, 12. Ce tunnel long d’au moins 200m est de temps en temps le choix par excellence des annonceurs pour un gros coup médiatique.

Là, il s’agit tout simplement de Disneyland Paris qui fête ses 15 ans et qui a recouvert tout à côté du tunnel avec une rétrospective des dessins animés. Ils ont même recouvert les deux bouts de ce tunnel, au tour des panneaux indicateurs. Le résultat est très impressionnant à voir et pour une fois n’est pas dégradé. Voici un petit cliché mais rien ne vaut de le voir en vrai.

Journée du 31

Mercredi, des amis, mon bébé et moi devions aller à Disney pour passer la journée. Le rendez-vous était fixé à 12h30 sur place. Après de nombreux contres temps, nous arrivons enfin à 15h. Moi à moitié énervé car il va y avoir du monde, je boue d’avance car je savais déjà que nous n’aurions pas le temps de faire grand chose. Première attraction où l’on nous annonce 120 minutes d’attente. Cool !!! Après 1h20, nous arrivons quand même à faire notre premier manège à sensation avec « le train de la mine« . Nous enchaînons ensuite avec « it’s a small world« , dont vous pouvez écouter la musique dans la playlist, et nous arrivons tout de même à faire le plus intéressant. J’essaie pendant toute l’après midi de retrouver mon frère qui est sur place et à qui je dois donner les clefs de mon appart pour qu’il y passe là nuit. J’arrive à le trouver tout de même à 20h30. (Cela ne fait que 5h que nous courrons l’un après l’autre). Pendant ce temps là nous avons également retrouvé le reste de nos amis même si nous nous reperdons à quatre ou cinq reprises dans la journée. Ce n’est pas étonnant vu le monde.

Il fait un froid polaire mais un superbe temps. Tout le monde est ravi mais je suis tout de même un peu déçu. Et oui… C’est la deuxième fois que je viens ici pour un 31 décembre. La première fois c’était il y a 10 ans avec ma mère et mes frères. Peu de choses ont changé dans le parc sauf une très importante. Il y a 10 ans, le parc était entièrement illuminé de millions d’ampoules. Tous les arbres scintillaient de mille feux et la magie prenait place en vous envoûtant. Aujourd’hui, rien de tout cela n’existe plus. Il n’y a plus aucune décoration dans le parc, seule main street était encore à la hauteur. Il y avait même des endroits où les allées étaient dans le noir le plus total, faisant naître une certaine dangerosité dans les chemins de circulation. La raison de tout ça? et bien tout simplement que Mr Disney souffre également de la crise économique et que le parc est à la limite de la faillite. Ceci est dû en parti à un manque de fréquentation mais surtout que désormais depuis plusieurs années maintenant, le parc français reverse des royalties à la maison mère aux états unis. Plus de 40 % du chiffre d’affaire part outre-atlantique. Il faut donc économiser, et un des premiers budgets exorbitants est l’électricité. Donc plus de noëls féeriques. Si le parc gardait pour lui tout cet argent, il pourrait être encore en positif. Mais la maison mère s’en fou et préfère enfoncer son dernier né pour renflouer ses caisses déficitaires. Si Disney continuait comme ça, il pourrait être démantelé et revendu à des sociétés. Exemple, Accor pourrait racheter les hôtels… Dommage tout de même.

Enfin bref, nous retournons à Paris vers 22h pour préparer le réveillon. De nouveaux invités arrivent et nous débutons l’apéritif. Entouré de 8 fumeurs, je suis obligé de m’isoler et me mettre à la fenêtre pour ne pas mourir. A ce moment mon bébé vient me voir et je lui dis que je vais manger tout de même mais qu’ensuite je partirai car je ne pourrais pas rester dans une pièce comme ça. (Je sais que cela à l’air d’un caprice mais je n’en pouvais plus. J’estime également que normalement se sont les fumeurs qui doivent faire un effort et non l’inverse). Cet idiot à l’heureuse idée de le dire à tout le monde ce qui transforme ma phrase en sorte de menace envers tout le monde. La soirée continue mais je ne peux quasiment rien avalé. La raclette passe très mal et la charcuterie qui l’accompagne n’arrange rien. C’est pourtant moi qui avait proposé celle-ci car conviviale et facile à préparer. Je suis naze et je n’ai qu’une envie c’est de rentrer me coucher. J’ai mal au ventre, j’ai l’estomac noué, la gorge et les yeux détruits pas la fumée. Je dis à mon bébé que je vais rentrer et qu’il n’aura qu’a me rejoindre ensuite. Sauf que celui-ci refuse me disant qu’il ne veut pas que je parte seul et que lui ne veut pas rentrer seul. IL me force à rester. C’est le pied total. A 4 heures, nous arrivons enfin à décoller et prenons le métro à Nation pour aller dans le 15e. Et oui cette nuit les métros fonctionnent et sont gratuits. Ca c’est la bonne nouvelle. Une fois arrivée à La motte piquet grenelle, nous partons à pied vers porte de Versailles car Monsieur ne veut pas prendre de taxi. 25 minutes plus tard nous arrivons enfin. Dodo !! Voilà un réveillon comme j’aimerai éviter d’en passer. A moitié malade ce n’est pas cool. Ce sera mieux l’année prochaine.