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Et si je vous parlais des Primaires Socialistes de 2011 et d’Arnaud Montebourg

Arnaud Montebourg

Arnaud Montebourg

Je vais tenter, par cet article, de faire le tour du programme d’Arnaud Montebourd, candidat aux Primaires Socialistes, en vu de l’élection présidentielle de 2012. Pour être le plus objectif possible, je vais me baser sur son site de campagne qui s’intitule : « Des idées et des rêves« . Son projet de campagne se base sur 100 propositions qui s’articulent autour de 12 thèmes qui sont  :

  1. Capitalisme coopératif et mutualiste
  2. Mutation écologique
  3. Des radars et des gendarmes sur les routes de la finance
  4. Renouveau Productif
  5. Le mur de la dette et le piège comptable de la peur
  6. Libre échange et démondialisation
  7. La chute du rêve européen
  8. Des guerres pour rien
  9. En marche vers la VIe république
  10. International
  11. Education
  12. Santé

J’avoue que l’intitulé de certains thèmes me font sourire. Mais soit, ce qui compte, ce n’est pas le titre, mais ce qui se cache derrière. Je vais donc creuser un peu chaque thème et voir les propositions et les orientations.

– Capitalisme coopératif et mutualiste :

Arnaud Montebourg par déjà du constat que le productivisme dans les usines et les entreprises conduit à une situation « cruelle » pour les personnes qui sont aujourd’hui otages du système. Pour enrayer cette « spirale infernale » il propose la création d’un fond souverain coopératif pour prendre des participations dans les entreprises afin de piloter la mutation vers une organisation coopérative. Il faudrait également faciliter le crédit pour soutenir ce système coopératif. Il réserverait des marchés publics pour ces entreprises. Il reprendrait les sociétés prêtent à délocaliser ou en faillite par le système coopératif. Il inciterait des personnes sans emplois à se lancer dans leur projet en mutualisant les moyens par une coopérative qui regrouperait différents projets.

J’ai du mal à imaginer ce système à grande échelle. Pour des petites sociétés cela pourrait avoir un intérêt mais pour les moyennes et grandes entreprises cela engendrerait plus des blocages dans les prises de décision. Cela risquerait même de ralentir l’expansion de certaines. De plus, en voulant réserver des marchés publics pour ces sociétés, cela fausserait le principe même des appels d’offre et pourrait provoquer un certain favoritisme et une envolée des coûts de ces projets.

– Mutation écologique :

Suite à sa rencontre avec Al Gore, Arnaud Montebourg a pris conscience qu’il n’était plus possible de penser l’économie sans l’écologie. Il propose tout d’abord de créer de nouveaux indicateurs qui prendrait en compte le bien-être des sociétés en intégrant l’atteinte aux ressources naturelles. Ainsi, une de ses premières mesure serait de dégager plusieurs dizaines de milliard d’euros en obligations pour un investissement exclusif dans les technologies de l’environnement qui deviendraient un moteur à l’économie. Il diminuerait les taxes, TVA et coûts fiscaux pour ces entreprises écologiquement innovantes. A l’inverse il créerait une « Taxe carbone Rose-Verte ». Il entend par là qu’elle devrait sociale et écologique. Dans cette continuité, il souhaiterait une union européenne pour les énergies renouvelables qui permettrait une indépendance énergétique. Il lancerait un grand plan national pour rénover les bâtiments de manière écologique avec des déductions fiscales. Il fixerait un tarif unique pour les consommations élémentaires de l’eau et de l’électricité, et par la suite, pour les consommations excessives les coûts seraient majorés. Il encouragerait la production individuelle d’énergie. Il favoriserait les filières courtes pour l’acheminement de l’alimentation. Il taxerait les entreprises pour payer le coût de « déconstruction » de machines, d’électroménagers. Il créerait un « label vert » pour éduquer le consommateur. Enfin, il construirait une fiscalité dans l’idée : « Pollueur – Payeur ».

Sur le principe de base je suis entièrement d’accord que la France doive s’engager d’avantage dans la voie de l’écologie, cependant je ne vois pas grand chose, dans ces propositions, de nouveau. Hormis l’union européenne des énergies renouvelable et l’idée de Taxe carbone « Rose-Verte », le reste a déjà été étudié, voir même est en cours de développement comme les nouveaux indicateurs pour remplacer le PIB par exemple. Deuxièmement, hormis parler de taxes, qui alourdiraient encore le poids de l’impôts sur les citoyens et les entreprises, il n’y a pas grand chose d’autre.

– Des radars et des gendarmes sur les routes de finances :

Aujourd’hui, Arnaud Montebourg critique le système qui prône « l’égalité devant la loi le jour et qui privilégie les puissants en tous genres en fermant les yeux sur les paradis fiscaux la nuit ». Il commencerait par séparer les banques au détails et les banques d’affaires pour « épargner les petits épargnants ». Il imposerait aux banques un minimum de fonds propres pour leur permettre de supporter plus facilement les crises. Il créerait également un fond commun entre toutes les banques, géré par l’état, pour permettre le renflouement éventuel d’une banque mal-en-point. Les traders pourraient avoir des malus sur leur prime annuel en cas de baisse de leurs investissements. Il augmenterait le coût de la prise de risque spéculative. Il veut la fin des paradis fiscaux en établissant des embargos financiers. Il souhaite mettre en place des mécanismes de surveillances des banques par le biais des conseils d’administrations. Il souhaite encadrer la « titrisation » des crédits et interdire tout ou parti des ventes à découvert. Pour éviter la concurrence inutile entre les différentes places boursières européennes, leur fusion serait nécessaire. Il taxerait également les transactions financières de manière modulée. Il créerait au niveau européen une autorité des marchés. Il imposerait que toutes les transactions financières apparaissent dans le bilan des entreprises. Il pénaliserait l’évasion fiscale. Enfin, il réformerait les agences de notation en créant des agences publiques mais avec des fonds privés.

Certaines des propositions me paraissent cohérentes comme imposer un niveau de fond propre aux banques ou créer un fond de sauvegarde de ces banques. Par contre, j’aimerais plus de détails sur les malus pour les traders. A savoir le fonctionnement. Devront-ils rembourser ? Dans ce cas, pas grand monde ne voudrait plus prendre ces risques. D’autres propositions semblent infaisables comme une bourse unique européenne. Enfin, en ce qui concerne la fin des paradis fiscaux, ceci est déjà en route. Certes peut-être pas assez rapidement mais des progrès ont déjà été fait.

– Renouveau Productif :

Le constat est simple pour Arnaud Montebourg :  « celui qui ne produit pas est toujours dans la main de celui qui produit. […] Si les Français veulent financer un bon niveau de retraite, de santé, d’éducation, de services publics, il faut d’abord reconstruire un socle industriel puissant ». Et cela passe par la fin des stock-options et actions gratuites comme moyen de rémunération qui est, selon lui, « une grave infraction contre le renouveau productif ». Ces rémunérations devront être basées sur les progrès réels de l’entreprise. Il faudrait ensuite, un contrôle de l’état sur les OPA dites hostiles. Dans le même esprit, il voudrait surtaxer le système des fusions-acquisitions pour éviter  les rachats sans projet industriel ; créer la possibilité des actions de groupe (class-action américaine) ; créer des fonds d’investissements garantis par l’Etat ainsi que de nouveaux livrets d’épargne populaire et industriel pour  financer l’investissement dans l’industrie innovante ; proposer une politique de crédit pour réduire la dépendance des entreprises à l’égard des marchés financiers ; réorienter le crédit d’impôt recherche vers les petites et moyennes entreprises ; constituer des équipes mixtes publiques-privées de recherche ; limiter la fuite de nos jeunes chercheurs par des rémunérations compétitives et attribuer de forts moyens financiers à la recherche. Il souhaiterait Instaurer un impôt juste et légitime sur les successions les plus élevées pour combattre la rente et la reproduction des inégalités. Il voudrait également faciliter le dépôt de brevets en baissant les coûts.  Les salariés devraient siéger dans les conseils d’administration des sociétés cotées en bourse, à hauteur d’un tiers et devraient avoir leur salaire indexé sur les gains de productivité tout en rendant impossible le licenciement économique si des dividendes étaient versés. Enfin, il voudrait réformer et moraliser les tribunaux de commerce.

J’ai nettement plus de mal avec la majorité des propositions ci-dessus. Entre le fait de prendre le risque de faire partir tous les grands patrons à l’étranger à cause de la rémunération, le protectionnisme sur nos entreprises, les surtaxes sur les rachats d’entreprises qui vont entraîner de nombreuses faillites car personne ne voudra sauver une entreprise en difficulté, le risque énorme que prendrait l’état à garantir des fonds d’investissement, le risque que les grandes fortunes fuient à l’étranger pour ne pas payer des frais de succession, cela me parait faire beaucoup de risque…

– Le mur de la dette et le piège comptable de la peur :

« Les politiques d’austérité appliquées à l’heure actuelle ne sont d’aucun secours. A-t-on déjà soigné un seul malade par une saignée ? ». Il voudrait déjà résoudre le problème de la dette en la remboursant en 3 ans par la création d’un impôt provisoire qui mettrait à contribution toutes les strates de la société en finissant par le revenu du travail. Il voudrait jouer sur l’inflation pour alléger le poids de la dette et permettre à la BCE de la racheter (celle créer par la crise financière). Il propose également que la Banque Centrale Européenne puisse financer à faible taux les Etats, et de compenser le déséquilibre des paiements par une Banque Européenne des Règlements. Il souhaite également développer une fiscalité européenne sur les bénéfices des sociétés pour éviter cette course au  » moins-disant fiscal » et mettre en place un gouvernement économique européen et enfin investir conjointement dans l’économie de l’avenir.

Comme précédemment, j’ai également du mal avec certaines propositions. Certaines ne sont pas nouvelles et sont même entrain d’être mises en place actuellement, d’autres, comme le fait de taxer de nouveau me pose problème. Je suis d’accord que la dette est un problème et qu’il faille la résorber le plus rapidement possible mais je pense que réduire les dépense est une meilleure solution. Imposer un peu plus les sociétés ou les ménages ne favorisera pas la reprise et donc le cercle vertueux du pouvoir d’achat ne renaîtra pas.

– Libre échange et Démondialisation :

« Le bilan de la dernière décennie de mondialisation est un désastre pour ceux qui n’ont d’autre ressource que leur travail : délocalisations en série, destructions d’emplois (2 millions en 30 ans dans l’industrie) et d’outils de travail, pression sur les salaires. Tout s’est déroulé comme s’il s’agissait d’une vaste mise aux enchères à la baisse du travail et de son prix. » Ainsi, pour lutter contre ceci, Arnaud Montebourg propose de doter l’union européenne d’une diplomatie écologique et sociale « afin de garantir que la compétition ne se fasse pas au détriment du travail et de l’environnement ». Il souhaite également que l’on invoque les règles sanitaires, sociales et environnementale pour encadrer le commerce mondiale et ainsi interdire ou taxer les produits provenant de pays violant le protocole de Kyoto. Il propose également la création d’une agence française sanitaire, sociale et environnementale chargée de calculer le coût écologique et social des biens produits hors d’Europe ; la création d’une taxe carbone extérieure aux frontières de l’Union Européenne qui servirait à financer le fond d’adaptation prévu par le protocole de Kyoto ainsi qu’une taxe carbone intérieure à l’UE par équité. Il propose également un système de préférence commerciale par des traités bilatéraux au bénéfice des pays s’adaptant au mieux et au plus vite aux normes sociales et écologiques internationales ; une taxe sur le transport maritime qui ciblerait notamment le transport maritime sous pavillon de complaisance, afin d’améliorer le bilan carbone ; d’adopter une loi nationale en France, applicable aux entreprises transnationales disposant d’unités de production dans les pays à bas salaires, les tenant pour responsables des dommages environnementaux et sociaux imputables à leurs filiales et à leurs sous-traitants ; obliger toute entreprise cotée en bourse à publier un rapport annuel sur l’impact social et environnemental de leurs activités ;  lutter contre la corruption et augmenter les risques de sanction sur les Etats et entreprises non-coopératifs et enfin doter la France de procédure anti-dumping.

« Libre échange » ? J’ai du mal à voir où se situe le libre échange ici. C’est plutôt un protectionnisme en règle. Entre les nouvelles taxes, les préférences commerciales, les lois anti-dumping et toutes les nouvelles règles qui régiraient les entreprises françaises, soit on se couperait totalement du monde avec des prix qui grimperaient dû à la production exclusivement locale pour certains produits car les concurrents étrangers ne voudraient pas payer ces taxes, soit des prix en hausse car nous n’aurions pas la technologie pour fabriquer sur place et donc les produits seraient soumis aux taxes au frontières. Ainsi les produits à haute valeur ajouté (informatique, multimédia, électroménager, hifi et vidéo) subiraient cette hausse. Je pense que ces mesures, pour la plus part, provoqueront exactement l’inverse de ce qui est souhaité.

– La chute du rêve européen :

Pas de préambule sur cette catégorie. Ainsi seules des propositions sont faites comme doter l’Union Européenne d’un instrument communautaire  de surveillance de certains investissements sensibles (Energie, Télécommunication, …), ou encore politiser le droit européen de la concurrence pour constituer des champions industriels (en excluant l’éducation, l’énergie, la santé et les transports en réseaux). Il propose également une convergence sociale et fiscale au niveau Européen (Salaire minimum dans chaque Etat) ainsi que la création d’un véritable budget communautaire et la reforme des institutions européennes pour y inclure davantage de responsabilité politique devant les peuples. Il veut également passer un accord stratégique avec l’Allemagne sur les 20 secteurs industriels où nous avons un intérêt commun. Enfin, il veut créer des labels Européens pour permettre aux consommateurs d’accéder à l’information du contenu social et environnemental des produits qui leurs sont proposés.

Je ne comprends pas trop le titre de ce thème par rapport aux propositions qui sont faites. En effet, je trouve au contraire que cela va dans le sens du rêve Européen. Les idées sont plutôt intéressantes dans l’ensemble même si parfois elles seront difficiles à mettre en place.

– Des guerres pour rien :

« En faisant de l’immigration et de l’intégration le problème principal de nos sociétés occidentales, les droites ont trouvé une arme de destruction et de distraction massives. » Les propositions d’Arnaud Montebourg sont, par exemple, de rendre le pouvoir aux élus locaux pour l’attribution des logements sociaux et fixer des impératifs de mixité d’origine et de conditions sociales. Il veut briser le conformisme des règles d’urbanisme afin d’imaginer la ville du futur et également créer un ministère d’état chargé de coordonner et répartir les services sur le territoire. Il souhaite valoriser la diversité en développant l’enseignement de l’arabe et des langues étrangère de l’immigration ainsi que la possibilité de vote pour les élections locales aux populations étrangères installées depuis longtemps. Il veut autoriser les statistiques de toutes les diversités encadrées strictement et exclusivement réservées à la recherche et sciences sociales. Il veut également former les Imams pour constituer un Islam de France et aider au financement du culte Musulman dans le cadre de la loi de 1905. Il faudrait rendre solennel l’accueil et le contrat d’intégration pour préciser les droits et devoirs des migrants et de l’état. Il veut régulariser les personnes actuellement présentes sans droit séjour sur le territoire national en contrepartie de conditions individualisées d’intégration (Logement, regroupement familial, respect des lois, apprentissage de la langue) ainsi que de donner la possibilités aux employeurs de régularisés les employés sans papier. Il veut également donner la possibilité de faire appel à des travailleurs immigrés en fonction de nos besoins non-pourvus. Dans la continuité, il souhaite créer des visas permanents entre les pays d’origine de ces travailleurs migrants et enfin délivrer des permis de travail provisoire aux migrants, leur permettant d’être employés dans la légalité.

Oyez, Oyez, gentils migrants, venez faire un tour en France. Les portes vont s’ouvrir de nouveau. La régularisation revient. En même temps, on indique que l’on veut une immigration choisie, comme le souhaite l’UMP de Nicolas Sarkozy. Un brin paradoxal l’histoire. On veut que l’état forme des Imams et participe au financement des lieux de culte… Ce qui me semble contraire à la loi de la séparation de l’Eglise et de l’Etat. En résumé, un programme classique socialiste.

– En marche vers la VIe république :

Ici, sur sont site de campagne, il n’aborde qu’une partie de ces propositions et indique que le reste se trouve dans son livre. Sur le web , il indique 4 propositions qui sont : rendre l’information publique accessible à tous hormis pour les sujets stratégiques (Justice, Militaire, Diplomatie, …) ; engager une politique de sécurité publique en associant tous les acteurs (Forces de l’ordre, population, élus locaux et l’ensemble des acteurs des services publics) ; soumettre à référendum dans les 6 mois suivant l’élection présidentielle de 2012, la naissance de la VIe République ; engager de nouvelles relations avec les citoyens (Référendum d’initiative populaire, statut des médias).

Une VIe république, je suis d’accord, mais pour de bonnes raisons. Là on ne parle pas du tout de l’organisation des pouvoirs, ce qui me semble être la chose primordial. 

– International :

Aucune proposition ici d’Arnaud Montebourg, si ce n’est un point de vue de sa part sur la politique actuelle du gouvernement français. Je cite des passages : « […] l’aspiration démocratique des peuples – dans le monde arabe comme ailleurs – est le meilleur garde-fou contre les extrêmismes. La France doit donc réinventer sa diplomatie et l’orienter vers un soutien actif et concret à l’effort démocratique. […] Cessons d’avoir les valeurs de nos intérêts. Nous devons au contraire avoir les intérêts de nos valeurs. […] La France peut prendre l’initiative d’un nouveau regard géopolitique et fonder des partenariats sur d’autres bases, selon une autre logique que la realpolitik sans âme et l’angélisme sans esprit.

La diplomatie n’est pas chose aisée et s’il est vrai que des choix ne semblent pas toujours évident à faire, il faut prendre en compte que nous n’avons pas en nos mains toutes les données. Je pense que sur ce domaine, tout un chacun pourrait avoir de bonnes idées, mais qui ne seraient pas forcément réalisable en connaissance de tous les éléments que peuvent avoir un chef d’Etat.

– Education :

Le chapitre est vide, sans aucun constat.

Cela doit sûrement vouloir dire que tout va bien dans le meilleur des mondes et que la force de demain, de notre pays, sera formé avec notre éducation actuelle qui semble donc parfaite…

– Santé :

Le chapitre est également vide, sans aucun constat.

Idem, cela veut également dire que tout va bien, que le secteur de la santé à l’argent nécessaire, qu’il n’y a aucun souci depuis la mise en place des 35 heures, Bref, une situation idyllique. 

Conclusion :

Arnaud Montebourg nous propose quelques idées intéressantes (Ecologie ou certaines au niveau finance) mais malheureusement retombe très vite dans la doctrine socialiste : Taxes, Impôts, Régularisation. Il est de plus très dommage de ne pas avoir d’idée sur l’éducation ou la santé qui touchent de manière quotidienne les Français. C’est également le cas pour le chômage qui n’est pas abordé même s’il est vrai que certaines propositions doivent avoir pour but d’agir sur celui-ci. Enfin, il y a beaucoup de propositions qui sont déjà à l’étude par le gouvernement actuel ou qui ne sont pas de Monsieur Montebourg. Les reprendre, c’est bien, mais il faudra simplement préciser qui en est à l’origine.

Espérons que les autres candidats s’en sortiront mieux.