Quel est le meilleur président de la Ve république ?

Un petit sondage pour voir ce que vous pensez de nos présidents. 5 petites questions pour mieux mesurer le ressentit actuel des français. Je sens que les résultats vont être intéressants. Alors, selon vous, qui est le meilleur Président français ?

Create your free online surveys with SurveyMonkey , the world’s leading questionnaire tool.

Je suis d’accord avec Jean-Luc Mélenchon !!!

Mélenchon Pujadas France 2Allo ! Atypik ? T’es sûr que ça va ? Encore ton double maléfique qui fait des siennes ?

Euh… Non, c’est bien moi, le seul et unique Atypik qui a écrit ce titre.

Je m’explique. Hier, monsieur Mélenchon était l’invité du 20 heures de France 2. Il était bien évidemment question de l’affaire Jérôme Cahuzac, et de la volonté de François Hollande de légiférer sur la « moralisation de la politique française ». Pour lui, il s’agit tout bonnement d’un « attrape-nigaud » vu qu’il sera impossible de vérifier. Et j’en conviens, pour le moment il a raison, vu que c’est exactement ce qui s’est passé.

Mais où je le rejoins encore plus, c’est sa volonté de créer en France la possibilité que le peuple puisse demander un référendum révocatoire à l’encontre de n’importe quel élu…

« si le peuple, les citoyens, pouvaient intervenir, ça changerait tout. (…) S’ils avaient la possibilité de demander un référendum révocatoire pour le maire, le conseiller général, le président de la République, comme ça se fait dans une série d’États des États-Unis, au Venezuela, en Équateur… Ça oui, c’est du pouvoir. Le reste, c’est des mots ».

Et enfin, troisième point, et je suis encore une fois d’accord avec lui, les médias devraient être plus transparent quant à leurs soutiens ou mécènes. Pourquoi tout le monde était-il au courant pour DSK et que personne n’en parlait ? Pourquoi fut-ce la même chose pour Jérôme Cahuzac où tous savaient pour son cabinet de chirurgie et l’argent non déclaré ? Pourquoi seul Mediapart eut-il les couilles de révéler ce que beaucoup de journalistes savaient ? L’ancien candidat du Front de gauche à l’Élysée a également estimé que certains journalistes devraient publier eux aussi leur patrimoine – les patrons de chaînes, les chefs de service :

« de manière (à ce) qu’il n’y ait pas de doutes sur le fait qu’éventuellement, il y ait des pressions sur eux, parce que je ne m’explique pas pourquoi il n’y a que Mediapart qui est capable de mener des enquêtes jusqu’au bout dans ce pays ».

Monsieur Mélenchon aura d’ailleurs essayé à plusieurs reprises de faire parler David Pujadas quant à son patrimoine, mais ce dernier aura toujours donné une fin de non-recevoir, ou esquivé les questions.

Le pire et le meilleur…

J’attends, j’attends, mais malheureusement je ne vois rien de bon à l’horizon. Après presque dix mois, les mauvaises nouvelles se succèdent, les couacs s’enchaînent, et les résultats tant attendus ne viennent pas. Pis, c’est tout ce qu’il reniait qu’il admet enfin, à petits mots. Mieux vaut tard que jamais, me direz-vous. Certes ! Il avait déjà commencé à admettre une réalité bien différente de ce qu’il assénait durant des mois, à partir du mois de juin, puis à la fin de l’été. Mais depuis cette semaine, il est enfin devenu honnête, reconnaissant que la France ne pourrait pas atteindre son objectif de croissance pour 2013, reconnaissant que la France ne pourrait pas atteindre son objectif des 3 % de déficit pour 2013.

L’égalité pour tous

HomosexuelsCe dimanche 13 janvier 2013 eut lieu à Paris, la manifestation contre le projet de loi intitulé « Mariage pour tous ». Selon la préfecture, il y eut 350 000 personnes et selon les organisateurs, 800 000 personnes. Quoi qu’il en soit, ce fut, selon l’aveu même du président François Hollande un message fort, envoyé au pouvoir en place. Depuis des semaines, nous avons le plaisir d’entendre toutes sortes de stupidités à propos de ce mariage homosexuel. Nous avons même le droit à une homophobie flagrante de certains, oubliant de fait la loi de modernisation sociale de 2002 et ses deux amendements de 2004, interdisant tout propos homophobe tenu publiquement.

Jean-Marc Ayrault confirme définitivement que François Hollande ne tiendra pas ses promesses de campagne.

Cette fois, c’est sûr, Jean-Marc Ayrault et son gouvernement ne tiendront pas une des promesses emblématiques de la campagne électorale de François Hollande, alors candidat à la Présidence de la République. Rappelons qu’une de ces promesses était claire : il adresserait « au lendemain du scrutin un mémorandum à tous les chefs d’État et de gouvernement sur la renégociation du traité » sur les disciplines budgétaires.

Le candidat du Parti Socialiste avait même été plus loin en indiquant qu’il y aurait quatre points qu’il voulait ajouter dans ce qu’il appelait un « volet croissance ».

Il devait y avoir :

  • « D’abord la création d’eurobonds pour financer des projets industriels d’infrastructure »
  • « le second point sera de libérer davantage de possibilités de financement de la Banque européenne d’investissement »
  • « le troisième sera la création d’une taxe sur les transactions financières »
  • « le quatrième c’est de mobiliser les reliquats des fonds structurels européens aujourd’hui inutilisés pour permettre d’accompagner un certain nombre de projets ».

Aujourd’hui, le premier ministre Jean-Marc Ayrault, s’est adressé à l’Assemblée nationale pour tenter d’expliquer pourquoi, il fallait soutenir ce Traité, qui rappelons-le n’a pas évolué d’un iota depuis son écriture sous la présidence de Nicolas Sarkozy : « J’entends les doutes, certains bruyants, d’autres silencieux. Je compte parmi les hésitants quelques amis. […] La conséquence d’un rejet, d’un refus de la ratification, ce serait une crise politique et l’effondrement de l’union monétaire. « 

Dans son discours, le chef du gouvernement a tenté de rassurer «les parlementaires les mieux disposés (qui) ont pu s’inquiéter de l’introduction d’un carcan constitutionnel» : le traité n’entamera pas «la souveraineté» de la France. «La souveraineté budgétaire restera au parlement de la République française», a affirmé le chef du gouvernement. «Nulle règle d’or ne sera inscrite dans la loi fondamentale», a-t-il insisté, soulignant que «ce n’est pas le traité qui nous impose l’équilibre des comptes publics, c’est notre volonté».

«L’Europe s’est remise en mouvement. La ratification du traité n’est qu’une première étape. Nous devons la franchir pour aller plus loin», a poursuivi le chef du gouvernement qui en a profité pour mettre en valeur le rôle joué par François Hollande. Tandis que, soulignent certains, ce texte est identique à celui qui a été négocié entre la chancelière allemande, Angela Merkel, et l’ancien président Nicolas Sarkozy, Jean-Marc Ayrault a affirmé : «L’Europe telle que nous l’avons trouvée n’était pas sur la bonne voie. Oui, il était nécessaire de modifier sa course. Oui, le président de la République y est parvenu.»

Le Président est donc parvenu à se foutre de la gueule de tous ses électeurs qui ont cru, à la veille de son élection, qu’il arriverait, tel le messie, à changer l’ordre des choses déjà établies. Rappelons que les grandes lignes de sa campagne étaient : qu’il n’y avait pas de crise et que la situation de la France était uniquement le résultat des politiques de François Fillon et son gouvernement, et que le traité budgétaire Européen serait renégocié. Aujourd’hui, il y a finalement une crise, et le traité reste identique !!! Et ça ne fait que quatre mois et demi qu’il est là.

Sources : France 24 - Le Parisien 

Hollande vs Sarkozy : Popularité de début de mandat.

Quoi de mieux que de comparer les courbes de popularité de début de mandat pour Nicolas Sarkozy (ancien Président de La République) et de son successeur, j’ai nommé François Hollande. Il s’agit d’un sondage Ipsos. La question posée est la suivante : « Quel jugement portez-vous sur l’action des personnalités politiques suivantes ?« . Le total « Favorable » regroupe les réponses « très favorable » et « plutôt favorable », le sous-total « Défavorable » regroupe les réponses « plutôt défavorable » et « très défavorable », le taux de NSP correspond à la part de personnes qui Ne Se Prononcent pas.

Pour l’ancien chef de l’État Nicolas Sarkozy, voici la courbe obtenue de mai 2007 à septembre 2007 :

Pour le chef de l’État actuel François Hollande, voici la courbe de mai 2012 à août 2012 (septembre n’étant encore pas disponible) :

Oups ! Il est déjà impopulaire. Nicolas Sarkozy aura tenu jusqu’en janvier 2008… Je ne dis pas que c’est mieux, car cela veut tout de même dire que durant presque tout son mandat il aura été impopulaire. Gageons que François Hollande saura mieux faire. Je pense que son augmentation généralisée des impôts devrait contribuer à cette impopularité, tout comme son inaction…

Après Nicolas Sarkozy l’Hyperprésident, voici François Hollande l’Hypoprésident. Ça colle bien avec un Flamby ou un capitaine de Pédalo.

François Hollande, second président socialiste de la Ve République

C’est désormais officiel, François Hollande vient d’être annoncé comme le nouveau Président de la République Française. Il en sera le 24e à partir du 17 mai 2012, date officielle du début de sa mandature. Selon les premières estimations il aurait obtenu environ 53 % des suffrages exprimés.

On n’est pas dans la merde !

Et si l’élection du Président de la République devenait indirecte pour plus de démocratie…

Depuis plusieurs Élections Présidentielles, un problème est récurrent : le problème des 500 parrainages pour les « petits » candidats. Cela soulève un autre problème, la représentativité des partis politiques dans le paysage des élus français qui pourraient procurer ces parrainages. Et pourquoi ne pas retourner le problème ? En effet, si nous élisions les députés à la proportionnelle à deux tours, cela permettrait que la majorité des grands partis soient représentés et ainsi, il y aurait des candidats pour chacun d’entre eux. Quel en serait le déroulement.

Deux options :

  1. Soit le président serait choisi parmi les députés élus
  2. Soit le président serait choisi parmi une liste distincte, publiée avant les élections législative.

Ensuite, je précise qu’il y aurait deux tours pour éviter un blocage en ayant trop de députés esseulés. Le second tour ne serait ouvert par exemple qu’aux partis ayant obtenus plus de 5 % au premier tour.

Si on appliquait cela aux législatives de 2007, ça donnerait le résultat suivant :

Partis politiquesou coalitions Votes (premier tour) Présent au Second Tour
Absolu Relatif Évo.
Union pour un mouvement populaire (UMP) 10 289 028 39,54 +6,24 Oui
Divers droite (DVD) 641 600 2,47 – 0,82 Non
Majorité présidentielle(dont NC-PSLE) 616 443(416 361) 2,37(2,04) Non
Mouvement pour la France (MPF) 312 587 1,20 +0,40 Non
Majorité présidentielle 11 859 658 45,57
Parti socialiste (PS) 6 436 136 24,73 +0,62 Oui
Parti communiste français (PCF) 1 115 719 4,29 – 0,53 Non
Les Verts 845 884 3,25 – 1,26 Non
Divers gauche (DVG) dont MRC 513 457 1,97 +0,88 Non
Parti radical de gauche (PRG) 343 580 1,32 – 0,23 Non
Gauche parlementaire 9 254 776 35,56
UDF – Mouvement démocrate (MoDem) 1 981 121 7,61 +2,76 Oui
Front national (FN) 1 116 005 4,29 – 7,05 Non
Extrême gauche (EXG) dont LCR & LO 887 887 3,41 +0,62 Non
Divers et sans étiquette 267 987 1,03 +1,03 Non
Chasse, pêche, nature et traditions (CPNT) 213 448 0,82 – 0,85 Non
Divers écologistes 208 465 0,80 – 0,37 Non
Régionalistes, autonomistes et indépendantistes 131 585 0,51 +0,25 Non
Extrême droite (EXD) dont MNR 102 100 0,39 -0,94 Non

Dans ce cas, on voit bien que seuls trois partis seraient au second tour. On voit également que la multiplication des petits partis au niveau local est préjudiciable car aucun ne parvient au second tour. Dans le cas actuel, beaucoup de ces petits partis avait conclus des accords avec les grands pour que ces derniers ne présentent pas d’adversaire en face. Ainsi, le Parti Communiste et la Divers Gauche avaient obtenu à eux deux 30 sièges. Aujourd’hui, est-ce que le PC aurait autant d’élus ? Rien n’est moins sûr.

Certains me répondront qu’avec ce système, au contraire, cela n’avantage que les grands partis et non les petits. Oui, dans un sens. Mais je leur répondrais que si aujourd’hui certains « petits » partis sont représentés c’est uniquement du fait des accords électoraux, et non, par une volonté du peuple. Qui nous dit que ces 15 députés communistes représentent réellement la volonté du peuple ? Au contraire, je pense que cela n’est pas du tout représentatif, bien au contraire. De plus, cela poserait une autre question : le fait de voter pour un parti ou de voter pour un candidat. L’exemple parfait est François Bayrou avec le MoDem. Entre le nombre d’élus actuels et son score à la présidentielle, il y un écart impressionnant.

Chaque courant politique se poserait ainsi réellement la question sur son programme. Il n’y aurait plus de petits arrangements entre amis comme c’est le cas actuellement (EELV et le PS, UMP et Nouveau centre, etc.). Ainsi, le message des verts ne seraient pas dénaturés par un accord pour être sûr d’avoir des députés. Ou alors, ils ne se présenteraient pas du tout et aurait un vrai accord ferme et définitif qui imposerait des personnes à eux sur la liste que présenterait le parti. Oui, car, comme aux municipales, chaque camp politique présenterait une liste correspondant aux 551 sièges de l’assemblée nationale.

Un des inconvénients de ce système, serait que les députés ne seraient plus élus avec une valeur « locale ». Ils ne pourraient plus se battre pour « leur » circonscription. Mais si on y réfléchit, quelle est aujourd’hui la valeur de cette notion de « local » au niveau de l’assemblée nationale ? Les députés se battent-ils tous réellement pour les administrés ? Je n’en suis pas si sûr. Avec la décentralisation, ils n’ont plus autant de pouvoir d’action qu’avant. Les régions ont beaucoup plus de pouvoir qu’eux.

Enfin, un des autres avantages est l’économie que représenterait la suppression de deux tours d’élections. En effet, il n’y aurait plus d’élection présidentielle à proprement parlé. On ne devrait ainsi plus payer tous les fonctionnaires un dimanche, le coût d’acheminement des plis électoraux, le remboursement des frais de campagne, etc. Ceci représente plus de 100 millions d’euros.

Pour la mise en oeuvre de ceci, je pense qu’il faudrait passer par une nouvelle constitution et donc une VIe République. Un référendum permettrait de confirmer, par le vote des français, que ce choix leur convient.

Nicolas Sarkozy annonce sa candidature pour les prochaines élections présidentielles.

Comme tout le monde s’y attendait depuis plusieurs jours, le Président sortant, Nicolas Sarkozy, a annoncé ce soir sur TF1 qu’il était candidat à sa réélection. Le choix de cette date a, à mon avis, été choisie en fonction des résultats de la croissance du dernier trimestre de 2011 qui ont été meilleurs que prévu. En effet, le cumul annuel est de +1.7 % avec un +0.2% sur les trois derniers mois de l’année. Ce résultat, meilleur que prévu, permet à Nicolas Sarkozy d’affirmer que ses réformes commencent à agir et qu’elles sont bénéfiques pour la France. Nous attendons désormais la présentation du projet de l’UMP et du candidat.

Ce qu’attendent les Français de Nicolas Sarkozy

Alors que le Président de la République, Nicolas Sarkozy, devrait annoncer officiellement sa candidature ce soir au journal de 20 heures de TF1, il devra de suite, faire l’annonce de propositions phares.

Mais revenons tout d’abord sur cette journée. Il est quasiment certain que ce sera bien ce soir que sa candidature sera annoncée car depuis ce matin 8h14, le futur candidat a fait son apparition sur Twitter en créant un compte @niclassarkozy. S’en est suivi deux Tweet :

Bonjour à tous, je suis très heureux de lancer aujourd’hui mon compte #Twitter. Merci à ceux qui voudront bien me suivre! – NS

J’ai accepté l’invitation de TF1 au journal de 20h de ce soir et je vous y donne rendez-vous – NS

Après sa déclaration d’entrée en lice dans la course à l’Elysée, le plus dur restera à venir : avoir un projet porteur, novateur, répondant aux attentes des Français qui, en temps de crise, ont des besoins bien précis et dont les problèmes politico-politiciens importent peu. Les sujets pour lesquels les attentes sont les plus fortes sont, à mon avis, les suivants :

  • Pouvoir d’achat
  • Chômage
  • Indemnisations et droit au chômage
  • Aides sociales
  • Endettement
  • Education et réussite scolaire
  • Droit au logement

Le handicap majeur du Président Sortant c’est qu’il sera facile de l’attaquer sur son bilan. Seulement, il serait bien trop aisé d’oublier que son quinquennat fut sous le signe de la crise financière, la crise de la dette qui ont conduit le pays à se surendetter, pour ne pas que s’aggrave la situation. Tous les grands pays industrialisés avaient fait le même choix : soutenir au mieux leur économie en injectant des liquidités ou renflouant certaines banques. Cela eût un prix.

Aujourd’hui, il est clair que la priorité est d’assainir le système, de diminuer la dette et de relancer l’économie. L’avantage que devrait avoir Nicolas Sarkozy c’est que son principal candidat, est toujours dans une idée de dépenses. Preuve en est : son programme n’arriverait à l’équilibre qu’en 2017. Il conviendrait donc que le candidat UMP prenne le contre-pied avec un programme beaucoup plus stricte et équilibré.

J’espère que nous assisterons ce soir à l’annonce de propositions qui iront dans ce sens, sinon j’ai bien peur que Nicolas Sarkozy, dise « Au revoir » à la façon de Valéry Giscard D’estaing d’ici à plusieurs semaines.

Enfin, je suis impatient de voir l’affrontement qui aura lieu entre les deux favoris.