J’attends, j’attends, mais malheureusement je ne vois rien de bon à l’horizon. Après presque dix mois, les mauvaises nouvelles se succèdent, les couacs s’enchaînent, et les résultats tant attendus ne viennent pas. Pis, c’est tout ce qu’il reniait qu’il admet enfin, à petits mots. Mieux vaut tard que jamais, me direz-vous. Certes ! Il avait déjà commencé à admettre une réalité bien différente de ce qu’il assénait durant des mois, à partir du mois de juin, puis à la fin de l’été. Mais depuis cette semaine, il est enfin devenu honnête, reconnaissant que la France ne pourrait pas atteindre son objectif de croissance pour 2013, reconnaissant que la France ne pourrait pas atteindre son objectif des 3 % de déficit pour 2013.
Ce dimanche 13 janvier 2013 eut lieu à Paris, la manifestation contre le projet de loi intitulé « Mariage pour tous ». Selon la préfecture, il y eut 350 000 personnes et selon les organisateurs, 800 000 personnes. Quoi qu’il en soit, ce fut, selon l’aveu même du président François Hollande un message fort, envoyé au pouvoir en place. Depuis des semaines, nous avons le plaisir d’entendre toutes sortes de stupidités à propos de ce mariage homosexuel. Nous avons même le droit à une homophobie flagrante de certains, oubliant de fait la loi de modernisation sociale de 2002 et ses deux amendements de 2004, interdisant tout propos homophobe tenu publiquement.
Et oui, je me mets à la voyance… Bon ce n’est pas tout ça mais, 2012 se termine pour laisser place à une nouvelle année, et pas des moindres puisque ce sera l’occasion de fêter les 10 ans de blogging d’Atypik. Mais il n’y aura pas que ça. J’espère que d’autres choses arriveront avant. Parmi celles-ci, on devrait compter :
La découverte d’une exoplanète jumelle à la Terre et donc potentiellement habitable et donc potentiellement recouverte de vie. Voir ici.
Un nouveau Premier Ministre pour remplacer Jean-Marc Ayrault. Malheureusement, c’est le maximum que l’on puisse espérer. À moins que notre Président François Hollande ne fasse enfin quelque chose d’intelligent en démissionnant mais il faut rester réaliste. Dans le cas où le premier soit poliment remercié, il faut espérer ne pas avoir pire à sa place. Quid de Ségolène Royal dont le nom revient de plus en plus souvent pour entrer au gouvernement… Espérons que ce ne soit pas pour ça.
Dans la lignée du point précédent, on peut espérer une gouvernance française plus professionnelle. Parce qu’à coups d’amateurisme tel que nous en avons eu sur ces premiers mois, la France ne pourra jamais sortir de la crise.
Pour les partisans de François Hollande, on peut leur souhaiter qu’il applique enfin une de ses promesses. Faut avouer que c’est de plus en plus compromis mais il ne faut pas que vous perdiez espoir.
On peut espérer que l’UMP trouve un président légitime.
On peut espérer qu’Apple renoue avec une « Révolution », sinon Steeve Jobs risque de devoir revenir encore une fois pour sauver encore une fois son bébé. À moins que ce ne soit son bébé qui ne rejoigne son Papa. Mais là ce serait tout bonnement révolutionnaire.
On peut espérer que Samsung innove pour une fois au niveau téléphonie et Tablette.
On peut espérer que le PSG gagne enfin le championnat de France avec tout l’argent investi. (Je préférerais que ce soit l’OM mais bon)
On peut espérer connaitre la date de sortie du futur Star Wars. Vous dire quel sera le numéro de l’épisode relève de la chance. Mais selon ce que j’avais lu à une époque, Georges Lucas avait en tête 9 épisodes. Il manquerait les numéros 7 à 9. Mais vu que c’est Mickey (Studio Walt Disney) qui va gérer tout ça, rien n’est moins sûr.
On peut espérer que la Grèce et l’Espagne renouent avec une croissance positive.
On peut espérer que mon homme passe le permis et que son futur travail se passe bien.
On peut espérer que je gagne à l’Euro Millions. (Finalement c’est celle-ci la plus importante)
Depuis le mois de mai, François Hollande est au pouvoir. Sur les premiers mois de sa mandature, il était difficile de se faire une idée précise sur ce que serait sa politique sociale, économique, sécuritaire et diplomatique. Désormais, cela fait bientôt 8 mois qu’il est au pouvoir, et l’image de ce que seront les quatre années à venir se dessine. Il devait être le Président du changement et de la normalité. Fini le temps du « bling bling » de Nicolas Sarkozy, du diktat d’Angela Merkel, et des marchés financiers qui font la loi !
La réalité des choses est malheureusement différente pour ses électeurs, et ô combien heureuse pour ses opposants. La gauche espérait un digne successeur de François Mitterrand, et se retrouve avec une pâle copie de Nicolas Sarkozy. Et quand je dis « pâle », je suis gentil. Je devrai dire copie « transparente ». Effectivement il n’y a plus cette omniprésence, remplacée par une omniabscence, il n’y a plus ce côté « ors de la république » et pourtant le François s’engraisse de jour en jour, il n’y a plus ce discours capitaliste et pourtant quand l’occasion se présente de nationaliser une entreprise pour l’exemple, cela se transforme en accord en faveur de Lakshmi Mittal ; bref, beaucoup de promesses de campagne qui s’envolent jours après jours.
A titre personnel, j’étais mécontent de son élection. Mais plus les semaines passent et plus je suis content. Je lui aurais préféré un Nicolas Sarkozy, mais aujourd’hui, je me dis que finalement ce côté droite sociale à la façon de Jacques Chirac est meilleure pour le pays qu’une gauche radicale. La seule chose qui manque encore et toujours à ce gouvernement, comme aux précédents, c’est cette volonté de réformer structurellement ce pays, comme le font aujourd’hui la Grèce et l’Espagne. Ces réformes nécessaires, que personne ne veut entreprendre et dont l’importance est cruciale pour notre beau pays qu’est encore la France, feraient que notre pays resterait à terme dans le G8. Hors, aujourd’hui, en ne faisant rien, nous prenons le chemin de la sortie.
Les débats et les propositions de loi que ce gouvernement nous propose sont à cent milles lieux des nécessités d’aujourd’hui. Entre le mariage pour tous, le droit de vote des étrangers, le cumul des mandats, etc., ce ne sont pas ces lois qui sortiront notre pays de la crise. Bien au contraire, c’est un subterfuge pour tenter d’attirer notre attention sur d’autres sujets et nous faire croire que la vie sera meilleure par la suite.
Mais en quoi ceci va changer profondément les choses ? En rien !
Notre pays se dirige lentement mais surement vers ce déclin immuable que des politiques de droite comme de gauche ont construit depuis trente ans. Ces politiciens pour qui nous votons n’ont qu’un seul but, se faire élire ou réélire. Et cela s’arrête là. Il faut que nous arrêtions de croire qu’ils essayeront de trouver une solution à nos problèmes. Cela sont rares, malheureusement.
Quoiqu’il en soit, moi, homme de droite, me rends compte que cela aurait pu être pire avec un Président de gauche. Cependant, je ne désespère pas que les choses changent et que demain de vraies décisions soient prises.
Nul besoin de rappeler que mon coeur bat à droite depuis ma plus tendre enfance. Ainsi, mes craintes, depuis l’arrivée au pouvoir de François Hollande, étaient grandes. Entre toutes les mesures-chocs annoncées durant la campagne présidentielle et les souvenirs des gouvernements sous la coupe du Parti Socialiste, tout cela me faisait redouter le pire. Finalement, non, ce n’est pas si mal que ça. Au contraire, on parle de compétitivité, de finance, d’économie, les mesures qui devaient être prises pour alourdir les charges sur les jeunes entrepreneurs (les Pigeons) viennent de passer à la trappe, les Roms sont toujours expulsés manu militari, etc.
La Gauche change et c’est bien. Elle se modernise et ne reste pas dans ce carcan de ses idéaux d’antan qui n’ont plus lieu d’être en ces jours de mondialisation. Cette Gauche socialiste qui a su s’éloigner des partis d’extrême gauche prend enfin le virage qu’elle aurait dû prendre il y a de nombreuses années, comme ses consoeurs des autres pays européens.
Bien évidemment, cela va prendre du temps, car elle est toujours incapable d’effectuer les réformes structurelles nécessaires à notre beau Pays. Pire encore, elle impose à la Grèce des mesures qu’elle ne s’appliquera jamais aujourd’hui, espérant que le Léviathan « État providence » pourra continuer à vivre sous les dorures des Palais parisiens. Il n’en est rien, avec ces premiers mois au pouvoir, les socialistes glissent lentement mais surement vers une idéologie qui se voudra plus moderne, devant intégrer cette économie mondialisée qu’ils rejettent tant. La France n’est plus cette puissance qui lui permettait tant de choses. Aujourd’hui elle la sixième au monde, en attendant de glisser inexorablement vers un milieu de tableau si aucune mesure concrète n’est prise. C’est le défi de la gauche au pouvoir : réussir à un des moments les plus importants de notre histoire. L’enjeu est immense, car les pays émergents ne rateront pas l’occasion de dominer s’ils le peuvent, faisant de la France un petit pays.
Cette fois, c’est sûr, Jean-Marc Ayrault et son gouvernement ne tiendront pas une des promesses emblématiques de la campagne électorale de François Hollande, alors candidat à la Présidence de la République. Rappelons qu’une de ces promesses était claire : il adresserait « au lendemain du scrutin un mémorandum à tous les chefs d’État et de gouvernement sur la renégociation du traité » sur les disciplines budgétaires.
Le candidat du Parti Socialiste avait même été plus loin en indiquant qu’il y aurait quatre points qu’il voulait ajouter dans ce qu’il appelait un « volet croissance ».
Il devait y avoir :
« D’abord la création d’eurobonds pour financer des projets industriels d’infrastructure »
« le second point sera de libérer davantage de possibilités de financement de la Banque européenne d’investissement »
« le troisième sera la création d’une taxe sur les transactions financières »
« le quatrième c’est de mobiliser les reliquats des fonds structurels européens aujourd’hui inutilisés pour permettre d’accompagner un certain nombre de projets ».
Aujourd’hui, le premier ministre Jean-Marc Ayrault, s’est adressé à l’Assemblée nationale pour tenter d’expliquer pourquoi, il fallait soutenir ce Traité, qui rappelons-le n’a pas évolué d’un iota depuis son écriture sous la présidence de Nicolas Sarkozy : « J’entends les doutes, certains bruyants, d’autres silencieux. Je compte parmi les hésitants quelques amis. [...] La conséquence d’un rejet, d’un refus de la ratification, ce serait une crise politique et l’effondrement de l’union monétaire. «
Dans son discours, le chef du gouvernement a tenté de rassurer «les parlementaires les mieux disposés (qui) ont pu s’inquiéter de l’introduction d’un carcan constitutionnel» : le traité n’entamera pas «la souveraineté» de la France. «La souveraineté budgétaire restera au parlement de la République française», a affirmé le chef du gouvernement. «Nulle règle d’or ne sera inscrite dans la loi fondamentale», a-t-il insisté, soulignant que «ce n’est pas le traité qui nous impose l’équilibre des comptes publics, c’est notre volonté».
«L’Europe s’est remise en mouvement. La ratification du traité n’est qu’une première étape. Nous devons la franchir pour aller plus loin», a poursuivi le chef du gouvernement qui en a profité pour mettre en valeur le rôle joué par François Hollande. Tandis que, soulignent certains, ce texte est identique à celui qui a été négocié entre la chancelière allemande, Angela Merkel, et l’ancien président Nicolas Sarkozy, Jean-Marc Ayrault a affirmé : «L’Europe telle que nous l’avons trouvée n’était pas sur la bonne voie. Oui, il était nécessaire de modifier sa course. Oui, le président de la République y est parvenu.»
Le Président est donc parvenu à se foutre de la gueule de tous ses électeurs qui ont cru, à la veille de son élection, qu’il arriverait, tel le messie, à changer l’ordre des choses déjà établies. Rappelons que les grandes lignes de sa campagne étaient : qu’il n’y avait pas de crise et que la situation de la France était uniquement le résultat des politiques de François Fillon et son gouvernement, et que le traité budgétaire Européen serait renégocié. Aujourd’hui, il y a finalement une crise, et le traité reste identique !!! Et ça ne fait que quatre mois et demi qu’il est là.
Quoi de mieux que de comparer les courbes de popularité de début de mandat pour Nicolas Sarkozy (ancien Président de La République) et de son successeur, j’ai nommé François Hollande. Il s’agit d’un sondage Ipsos. La question posée est la suivante : « Quel jugement portez-vous sur l’action des personnalités politiques suivantes ?« . Le total « Favorable » regroupe les réponses « très favorable » et « plutôt favorable », le sous-total « Défavorable » regroupe les réponses « plutôt défavorable » et « très défavorable », le taux de NSP correspond à la part de personnes qui Ne Se Prononcent pas.
Pour l’ancien chef de l’État Nicolas Sarkozy, voici la courbe obtenue de mai 2007 à septembre 2007 :
Pour le chef de l’État actuel François Hollande, voici la courbe de mai 2012 à août 2012 (septembre n’étant encore pas disponible) :
Oups ! Il est déjà impopulaire. Nicolas Sarkozy aura tenu jusqu’en janvier 2008… Je ne dis pas que c’est mieux, car cela veut tout de même dire que durant presque tout son mandat il aura été impopulaire. Gageons que François Hollande saura mieux faire. Je pense que son augmentation généralisée des impôts devrait contribuer à cette impopularité, tout comme son inaction…
Après Nicolas Sarkozy l’Hyperprésident, voici François Hollande l’Hypoprésident. Ça colle bien avec un Flamby ou un capitaine de Pédalo.
L’actualité est fournie ces derniers jours, non par des sujets qui vont aider les Français à vivre au jour le jour, mais par des sujets totalement anecdotiques dans la vie du Français de base.
On parle de la vidéo « L’innocence des musulmans » :
dont je trouve le contenu débile, la réalisation digne d’un débutant et l’histoire qui entoure le tournage (les acteurs n’avaient pas le script réel) odieux. Inutile de parler du message, les journaux le font assez bien. La réaction d’une quantité infime des musulmans montre qu’ils sont au-dessus de tout cela, et que cette vidéo aurait dû rester inconnue du grand public.
Mais ce qui me choque, moi, c’est cette réaction stupide de Charlie Hebdo, qui, sous couvert de la liberté d’expression, ressort une caricature du prophète. Vous me direz, mais Hervé, tu étais le premier à dire qu’il n’y avait rien de répréhensible, lorsque déjà, il y a quelques années, le même journal avait également sorti d’autres satires. Oui, c’est vrai, mais à l’époque, il n’y avait pas de précédent, il n’y avait pas déjà eu un embrasement, il n’y avait pas déjà des morts pour un blasphème. Dans le cas d’aujourd’hui, le journal savait déjà que certains musulmans étaient passés à l’acte et tués des innocents. Je trouve donc stupide et même inconscient d’attiser le feu, dans un seul but mercantile. Le journal a déjà eu ses bureaux de brûlé pour quoi ? Je suis pour la liberté d’expression, mais pas pour la provocation quand elle est déjà assez exacerbée par d’autres personnes. Je comprends les Musulmans qui sont choqués même si je relativise la chose. Ils ont une croyance qui leur impose des principes que je ne partage pas, avec lesquels je pense qu’ils pourraient accepter que d’autres personnes voient les choses sous un autre angle, il n’empêche que cela ne sert à rien de toujours tenter le diable. Et je vais encore plus loin. Charlie Hebdo ne se rend pas compte qu’il joue le jeu des racistes et antisémites. En provoquant de la sorte les musulmans, qui pour une infime partie vont répondre, le journal confirme que ces gens sont dangereux pour des personnes telles que Jean-Marie Le Pen ou sa fille.
Cette vidéo tombe à point nommé pour les détracteurs du vote des étrangers « non communautaire » en France dont je fais partie. En ce qui me concerne, ce refus n’a rien à voir avec l’origine de ces personnes que ce soit d’un point de vue religieux, ethnique ou culturel. Pour moi, c’est tout simplement le fait que j’ai vécu trois ans en Belgique et qu’après tout ce temps, j’étais incapable de voir, au niveau local, ce qui se passait. Même au niveau national, cela m’était difficile. Il faut dire qu’en Belgique les choses ne sont pas simples, certes ! Mais quoi qu’il en soit, pour moi, le droit de vote est un droit qui ne peut s’appliquer qu’au citoyen d’un pays, ayant fait le choix d’obtenir la nationalité du pays où il réside. Cela montre, une volonté forte d’accepter la culture du lieu où il a fait le choix de passer un moment de sa vie. Durant les débats sur l’identité nationale pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, je trouvais ça normal qu’on veuille que celui qui faisait la demande de naturalisation, connaisse un minimum la culture française, son histoire, ses valeurs, sa culture et surtout sa langue. Pour moi, c’est le préalable à tout droit de vote, et voir même à certains autres droits (sociaux par exemple). Loin de moi l’idée que ces personnes ne seraient pas assez biens, intelligentes ou autre pour voter. Cette question est tellement cruciale, à mon sens, qu’elle impose un référendum.
C’est désormais officiel, François Hollande vient d’être annoncé comme le nouveau Président de la République Française. Il en sera le 24e à partir du 17 mai 2012, date officielle du début de sa mandature. Selon les premières estimations il aurait obtenu environ 53 % des suffrages exprimés.
Cette fois, les jeux sont faits, et pour de bon. Il va falloir subir ce nouveau Président pendant les 5 ans à venir. Le pire, dans cela, c’est que, contrairement à Nicolas Sarkozy en 2007, celui-ci n’aura pas été choisi pour ce qu’il propose, pour ce qu’il représente ou ce qu’il apportera, mais contre l’autre candidat. Celui qui sera dévoilé à 20h et dont la couleur politique pourrait être celle d’une fleur que les amoureux aiment à offrir va se voir confier les rênes d’un pays qui a traversé mieux que beaucoup d’autres les crises depuis 4 ans. Cependant, le Français est ainsi et préférera renouveler le pouvoir politique en place, préférant l’inconnu.
Le choix d’une France « molle », comme certains se plaisent à le dire, va changer beaucoup de choses dans notre avenir, et malheureusement, pas toujours en bien. Vive les dépenses, vive le déficit et vive la dette. J’espère me tromper, mais, l’invasion d’éléphants roses, ne peut être une bonne chose, sauf, si, comme à son habitude, cette invasion se traduit par un retour sur les promesses faites : la retraite à 60 ans, l’imposition des riches de manière confiscatoire au-dessus d’un million d’euros, les 60 000 nouveaux postes dans l’enseignement, etc. Oui ! Il ne faut pas oublier que ce parti politique est avant tout un parti aux propositions à but électoraliste, qui souvent ne met pas en place la moitié des choses qu’il annonce.
Chers Français, vous qui venez de propulser cet homme qui n’a jamais eu de grandes responsabilités à un poste clef dans notre vie, ne soyez pas trop déçus quand vous retomberez sur Terre. J’espère juste que votre déception vous fera enfin ouvrir les yeux sur ce qu’est votre parti politique : « une utopie égoïste ». Votre parti a ça de bien : il n’a que pour but de penser à lui avant de penser à vous.
Je n’ai pu voter à cette élection majeure et de toute façon ceci n’aurait rien changé, mais vous, vous avez voté en votre âme et conscience et c’est bien là le pire. Il y a 5 ans vous aviez été lucide en nous évitant une voie Royal vers une catastrophe annoncée. Aujourd’hui, nous nous dirigeons vers un « Pays Bas » à cause de 53 % de croyants crédules. Au moins, nous aurons évité le pire pendant 5 ans. Sur ce, je vais vous regarder savourer votre victoire en espérant que les lendemains ne déchanteront pas trop vite.