Il m’a dit « oui » !

Salim, voudrais-tu pour :

les secondes et minutes à venir,
les heures et les jours à venir,
les semaines et les mois à venir,
les années et les décennies à venir,
les siècles et les millénaires à venir,

devenir mon mari ?

« Oui »

 

Pour fêter cette bonne réponse, nous sommes allés au restaurant l’Angle de Barcelone possédant 1 étoile au guide Michelin. Nous avons pris le « Menu Dégustation » à 11 services, 1 coupe de champagne et une très bonne bouteille de vin espagnole. Mon père nous a proposé de nous marier car jusqu’au mois de mars il est élu dans sa commune. Nous devrons faire notre mariage « administratif » avant cette date car il ne se représentera pas. Nous allons devoir tout préparer rapidement car cela va arriver très vite.

Je suis content choupinette que ce soit toi. Je t’aime !

Les « Gaucho’s » sont même à Barcelone ! Aux secours !

Argentine

Je pourrais dire que j’ai quitté la France pour fuir le président François Hollande et le gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Oui, parce qu’il a toujours été clair que je ne les porte pas dans mon cœur. L’actualité me confortant dans mes idées, je ne regrette en rien mon bord politique.

Je pourrais dire que j’ai quitté la France pour la politique fiscale que tente de faire passer la gauche. Certes, elle n’y arrive pas et s’embourbe un peu plus chaque jour dans des affaires de plus en plus douteuses, à en rendre jaloux les élus de droite qui, pourtant, ont toujours été les premiers à ce niveau. Quoique, les affaires Jean-Christophe Mitterrand et Urba avaient déjà mis la barre très haute.

Je pourrais dire que j’ai quitté la France à cause des Gauchos qui sont hermétiques à toute idée différente de la leur et qui m’ont valu des centaines et centaines de commentaires d’insulte sur mon premier blog atypik.net. D’ailleurs bientôt ces archives seront de nouveau en ligne… Que de souvenirs. Mais le pire, dans l’histoire, c’est que les Gauchos sont également à Barcelone. Regardez ce qu’il y a pas très loin de chez moi. Et en plus, ils s’affichent en gros ! Ils revendiquent leur présence !

Ils sont bien essayés de noyer le poisson en faisant croire qu’il s’agissait d’un restaurant Argentin mais je ne suis pas dupe ! Et bien pour les emmerder, j’irai manger à leur table, juste pour les narguer. Je poserai ma carte de l’UMP sur la table. Ah Ah ! C’est la guerre !

Lol.

Bon, pour ceux que ça intéresse, les Gauchos sont des gardiens de troupeaux en Amérique Latine.

Velib’ ou comment se prendre la tête.

Depuis plusieurs jours maintenant, j’essaie au maximum d’emprunter le système cité ci-dessus pour mes déplacements dans la capitale. Vu que des stations sont à peu près tous les 300 mètres, il est censé être facile de se déplacer.

Sauf que le système n’est pas du tout au point.

Lundi dernier, je prends un vélo facilement à Châtelet pour pouvoir rentrer chez moi Porte de Vanves. Il faut à peu près 25 minutes pour faire ce trajet. J’arrive à la station et celle-ci est pleine. Je vais donc sur la borne pour pouvoir obtenir 15 minutes supplémentaires et regarder les stations voisines et en trouver une qui a de la place. La machine me répond alors qu’il y a une place de disponible et refuse donc logiquement de m’accorder du temps supplémentaire. Après avoir vérifié deux fois, je ne vois toujours pas le plot de disponible. Sauf que maintenant, j’ai dépassé les 30 premières minutes et je viens de payer 1 € supplémentaire.

Je décide d’appeler la Hotline pour leur signaler le bug à ma station et leur demander le non-paiement de l’euro (par principe). En parallèle de cet appel, je me dirige vers la station Brancion pour pouvoir y déposer mon Véli’b. J’ai le temps d’y aller et de revenir qu’aucun interlocuteur n’a décroché. Cela fait déjà 15 minutes que je poireaute quand enfin on me répond. Le technicien qui est en face ne comprend rien et me demande au moins 4 fois si j’ai demandé mes 15 minutes supplémentaires. J’ai beau lui expliquer que cela était impossible, car la station indiquait « 1 emplacement de libre », il ne comprend pas. Il prend tout de même ma demande en compte et m’indique que le dossier est envoyé à la Mairie de Paris qui enverra un technicien vérifier et qu’éventuellement on me remboursera l’euro. Je lui réponds que de toute façon je viens de le payer au moins 3 fois durant les 15 minutes d’attente.

Mardi soir, avec mon homme, nous partons dans le 16e. Nous ne peinons pas à trouver un vélo à notre station et arrivons sans difficulté dans le 16e où toutes les stations que nous croisons sont vides. Les vélos sont déposés sans difficulté. 30 minutes plus tard, nous décidons d’aller manger dans un très bon restaurant, « Le Régalia » qui se trouve à Javel dans le 15e. Nous faisons 3 stations avant de pouvoir trouver un vélo. Nous arrivons à côté du restaurant : première station pleine, mais on ne peut pas donner de quart d’heure gratuit, car il y a sois-disant une place de libre. Bis répétita, ce n’est pas vrai. Deuxième station, idem… Troisième station, idem, mais cette fois on arrive à prendre le quart d’heure. On abandonne l’idée d’aller au Regalia et décidons d’aller dans un autre restaurant près de Convention. Première station : pas en service, deuxième station pleine, troisième, idem, quatrième, idem. Et là plus de possibilité de prendre un quart d’heure supplémentaire.

Au final, nous avons terminé Porte de Vanves, chez nous avec une pizza. Évidemment nous avons dépassé le quart d’heure et avons donc payé en plus. Là n’est pas trop le problème même si sur le principe c’est absolument scandaleux vu que le dépassement est causé par une gestion absolument nulle du système.

– Arriver à une station et ne pas donner le quart d’heure pour un problème technique, car il reste soi-disant une place, n’est pas normale. Sachant qu’on s’est rendu compte que les plots qui sont bloqués par les techniciens avec un cache en plastique rouge sont considérés comme disponibles.
– Devoir chercher des vélos sur plusieurs stations (surtout celles qui sont en hauteur est très saoulant. Hier soir j’étais à côté des Buttes Chaumont, j’ai du redescendre jusqu’à République pour trouver une station avec des vélos.
– Devoir chercher une station de libre pendant 3/4 d’heures, quitte à devoir changer de destination finale c’est plus que saoulant.

Mon meilleur ami, qui voulait s’abonner à Vélib’ s’est finalement acheté un scooter [ce n’est pas une blague] tellement il en a eu marre de tourner en rond. L’autre fois il voulait aller au sport à Palais Royal et s’est finalement retrouvé à République pour poser son Vélo.

Même le système qui est censé montrer les stations à proximité marche une fois sur deux. Quand vous le consultez, aucune station ne s’affiche.

Je connais une personne travaillant chez J.C. DECAUX qui m’a expliqué qu’à partir de 21h le soir, plus aucun camion ne tourne pour gérer les flux de vélos. C’est tout de même dommage quand on sait que beaucoup les prennent pour aller au restaurant, dans un bar ou revenir de soirée après les derniers métros.

En conclusion : Le système pourrait être très bien s’il était très bien géré. Or aujourd’hui, ce n’est absolument pas le cas. Dans un déplacement Vélib’, il faut prévoir 15 minutes pour trouver un vélo [au mieux] et 15 minutes pour trouver une station de libre. Vous rajouter à cela le trajet et cela fait 1 heure au total. C’est nettement moins avantageux que le métro et surtout vous êtes encore plus stressé vu que la recherche de la station libre vous a passablement agacée.

Si Bertrand Delanoë ne veut pas se prendre un camouflet, il ferait mieux de régler le problème rapidement, surtout 10 mois avant les élections…

3 ans déjà !

Le 4 mai 2003 je rencontrais, bien que je n’en eus pas trop envie, un mec avec qui je dialoguais sur « Dialh » et dont j’étais persuadé que ses intentions étais plus que douteuses, à savoir tout autre chose qu’une rencontre. Bref, j’y allais quand même car la personne me plaisait. Le rendez-vous était le Régalia, restaurant métro Javel. Arrivé sur place, celui-ci était fermé (ça commençait bien) et donc d’une décision commune nous prenions sa voiture pour aller vers le marais. Il était aussi mignon que sur les photos et paressait beaucoup moins entreprenant que sur le net où il voulait me rencontrer toutes les 2 minutes. Finalement, nous mangeâmes au Japonais près de l’Open Café et tout se passa à merveille. Je lui offris le restaurant alors qu’il était aux toilettes et ne s’en rendit pas compte tout de suite. Une fois dehors il me regarda et me dit « on n’a pas payé le restaurant » !!! Soit il était très fort pour faire semblant, soit il était touchant d’être tête en l’air. Nous nous promenâmes le long des quais pour nous poser au niveau du musée du Louvre. Nous discutions de notre façon d’être et de ce que nous voulions et surtout de ce que nous ne voulions pas. Puis gros silence, et là il posa tendrement ses lèvres sur les miennes. Il me ramena ensuite chez moi mais la soirée s’arrêta là car je ne voulais pas aller trop vite…

Hier soir, pour fêter nos 3 ans, nous sommes donc retournés au Régalia qui cette fois était ouvert. Champagne pour commencer puis délicieux repas pour continuer.

Ptite soirée sympas

Ce soir rendez-vous un ptit monsieur tout gentil, rencontré lors de la dernière Glam As You. M. m’a accosté lors de la fin de la soirée et la petite conversation fut très intéressante, ce qui m’a donné envie de le découvrir plus. La chose fut faite ce soir où nous avons d’abord pris un petit verre au Carré puis direction le Quincambosse où nous avons mangé. Très charmant le monsieur et pas con en plus 😉 Bisous et à bientôt bo gosse.

Ptite soirée sympas

Ca fait du bien de voir ce beau temps qui est de retour après ce début de mois de Juillet pourri. Quand vous êtes sur une terrasse de café à 23h et qu’il fait 27°C, c’est un pur plaisir que d’en profiter. Hier soir c’est ce que j’ai fait avec RBK, que je n’avais pas vu depuis longtemps. Petit resto sympas et petits verres pour refaire le monde et le travail. Bref, moments agréables donnant une envie de sortir plus souvent le soir pour se changer les idées.

Je devrais m’y remettre un peu, au lieu de rester renfermé comme un ermite chez moi lorsque je ne suis pas avec mon homme. Il me reste 1 semaine avant les vacances et je compte bien en profiter un peu.

C’est reparti

Première séance de flyage ce soir pour la première Glam as You de l’année 2004 en France. A priori, beaucoup de personnes nous attendent puisque que la majorité nous indiquaient leur plaisir de nous revoir. Tout ceci est de bon augure. 🙂

Ensuite un petit tour au Quincambosse avec Guena le DJ où nous avons délicieusement dégusté une succulente salade. (Merde, faut pas que je mange n’importe quoi si je ne veut pas jouer le bibendum Michelin à la prochaine soirée).

L’heure Gourmande

Hier soir mon bébé m’a invité au restaurant « à l’heure gourmande » dans le 15ème arrondissement, et ceci pour mon anniversaire. Petit restaurant dont le service fait penser à un grand mais où le cadre pourrait largement être amélioré. Repas très appréciable et additition un peu cher à mon gout.

Merci mon cœur. Je t’aime

Oh poivrier

Samedi midi je suis allé manger avec Johnny, un de mes anciens collègues de boulot de Porte Berger. C’était complètement imprévu puisque je passais dire bonjour au moment où il partait manger. Je lui propose d’y aller ensemble et il accepte. Nous décidons d’aller au « Oh ! Poivrier » qui se trouve dans le forum des halles. Nous nous installons tranquillement et il commence à me montre ses photos de vacances à la réunion (joli temps et joli monsieur… ;)). Nous prenons le même plat saumon et crevettes. Au moment de l’adition, le serveur arrive et sans que nous ayons rien demandé ou dit nous lance : « Je ne vous fais pas de réduction car vous êtes des fouilles merdes. » Je reste stupéfait par ce que j’entends sans comprendre le pourquoi du comment. Je lui demande pardon et lui demande de répéter. Il me redit la même chose. Là je lui indique que je ne comprends rien à ce qu’il me dit et que je souhaiterais avoir des explications sur son attitude. Il me répond qu’il n’a rien à dire et que c’est comme ça. Johnny me dit de laisser tomber et nous nous dirigeons vers le bar pour payer. Moi je ne veux pas lâcher l’affaire et obtenir des excuses. Je pose la question aux barmen : « C’est normal de se faire traiter de fouille merde par le serveur sans savoir pour quoi ? » On me répond que non mais on ne dit rien à l’intéressé qui arrive pour en rajouter une couche. Tout le monde trouve a priori ça normal et regarde la scène. Pendant ce temps là Johnny à payé sans que je m’en rende compte pour nous deux et me prend le bras pour partir. J’exige du serveur des excuses qu’il me refuse et me dit que de toute façon il ne peut rien me dire maintenant car je le dérange dans son travaille et que si je veux plus en savoir cela sera dehors le soir. Je suis parti car j’étais en retard pour bosser mais je n’ai pas dit mon dernier mot. Si Johnny n’avait pas payé j’aurais refusé de le faire sans avoir eu des excuses. Là c’était malheureusement trop tard. Je pense qu’une petite lettre au siège ne fera de mal à personne.

Le Quincambosse

Hier soir je suis allé avec mon bébé au restaurant « Le Quincambosse ». Il se situe rue Quincampoix dans le marais. Je vous le conseil pour plusieurs raisons : Le cadre, décoration à l’ancienne (pas trop à mon goût) et surtout pour la cuisine. Tous les plats son préparés quasiment devant vous dans la petite cuisine à côté de la salle à manger. Les produits sont frais car tous pris devant vous comme par exemple les légumes ou les fruits qui sont dans une corbeille à votre vue. Ambiance très chaleureuse.
Les prix ne sont pas exorbitants surtout lorsque l’on voit la taille des plats qui vont sont servis.

A tester avec plaisir, je vous le recommande.