10 Ans d’Atypik !

Atypik fête ses 10 ans

Aujourd’hui, 1er septembre 2013, mon blog fête ses 10 ans ! Je me rappellerai toujours cet été 2003, dînant avec Genius Teurteul, qui me faisait découvrir ce qu’était un blog. Quelques jours plus tard, atypique.fr.st apparaissait. Il deviendra quelques mois plus tard www.atypik.net pour s’éteindre en 2009 et revenir en 2011 avec www.atypikrevient.fr.

Après ces 10 ans auprès de vous, plus de 1 000 articles, plus de 2 000 commentaires et plusieurs centaines de milliers de visiteurs uniques, je vous propose de revivre en photos les meilleurs moments.

On s’était dit rendez-vous dans 10 ans…

Je vieillis inexorablement. Et c’est bien. Mon blog aussi vieillit. Il fêtera ses 10 ans dans quelques semaines. Et j’ai bien envie de faire un petit montage vidéo. Mais ce blog ne serait rien sans vous. Alors j’aimerais bien vous remercier en vous faisant participer et je vous propose de faire une petite vidéo chacun de 5 secondes maximum en souhaitant en « bon anniversaire atypik « . Plus ce sera atypique, fun , déjanté ou drôle et mieux ce sera. Vous avez jusqu’au 20 août pour me faire parvenir cet enregistrement. Le plus simple serait un lien où je puisse télécharger le fichier que vous m’envoyez par un commentaire ici ou par e-mail à contact@herve-guillot.fr Je compte sur vous.

Atypik s’envolera vers mars pour accroître son audience !

La planète Terre me semblant un peu trop petite à mon goût, et ses habitants n’ayant plus aucun secret pour moi, et surtout plus aucun intérêt, j’ai décidé de m’attaquer à la planète Mars, et dans un futur proche, le reste du système solaire. Il faut être visionnaire et précurseur !

Ainsi, le 18 novembre prochain, je m’envolerai vers Mars avec la sonde MAVEN. Elle sera chargée d’étudier la planète rouge, mais pas seulement. Un DVD-ROM sera également du voyage, comportant les noms des différentes merveilles de ce monde, dont le nom de blog. Eh oui, ma notoriété n’est plus à prouver.

Sonde MAVEN Mars

 

J’ai même écrit un petit texte que vous pouvez lire ici : http://lasp.colorado.edu/maven/goingtomars/entry/?21561

Je vous invite d’ailleurs à cliquer sur les 5 étoiles pour me permettre de gagner ce concours…

Je suis gentil, je vous donne tout de même le lien pour vous inscrire également : http://lasp.colorado.edu/maven/goingtomars/send-your-name/

 

On m’a piraté

HackerCe n’est pas très glorieux, mais j’ai découvert tout à l’heure que mon hébergeur m’avait suspendu mon blog. Pourquoi ? Et bien parce que je n’ai pas été assez précautionneux et un hacker a réussi à s’infiltrer.

Résultats  :

  • des fichiers furent modifiés index.php
  • des fichiers furent ajoutés
  • mon mot de  passe WordPress modifié
  • mon nom d’utilisateur aussi

Après avoir modifié tous mes accès, installé l’extension « BulletProof Security » et fait du ménage, je pense avoir fait le plus important. Mais une question demeure :

Cet idiot a changé mon login WordPress. Dans ce dernier, il n’est pas modifiable. Est-ce qu’il y a un risque à le modifier dans ma base SQL ?

Ça m’apprendra à faire confiance aux autres, dont les programmeurs de WordPress. L’essentiel étant que rien n’est disparu…

Vous en pensez quoi du nouvel Atypik ?

Plus clair, plus coloré, plus simple, sont les 3 objectifs que je m’étais fixés. J’espère que le résultat vous séduira. J’attends vos commentaires pour les choses à améliorer.

La bannière est à l’effigie de notre nouvelle vie à Barcelone. Il s’agit du Parc Güell, haut lieu de l’architecture d’Antoni Gaudí.

La photo montre une toute petite partie du mur entourant la terrasse se trouvant au centre du parc. Une vue splendide s’ouvre depuis celle-ci sur la Ville de Barcelone en contrebas. Pour chaque touriste venant dans la capitale catalane, c’est un lieu incontournable. Pour vous donner envie, je vous mets les photos prises le 31 décembre 2012.

L’indépendance des médias, une gageure !

Je vous avais parlé il y a quelque temps du journalisme de gauche, m’assurant de nombreuses réactions sur mon profil Facebook. Pour ajouter de l’eau à mon moulin, je viens de lire cet article : « De l’indépendance des journalistes » tiré du Blog Hashtable. Il revient d’abord sur la composition de différents journaux. Ceux pris en exemple étaient, en majorité, composés de partisans de gauche et d’extrême gauche. Certes, il faut reconnaître qu’un journal comme le Figaro ne fait pas partie de la liste. Mais il faut reconnaître que dans l’ensemble, un journal aura forcément une voix partisane pour un bord ou l’autre. Et c’est bien là où le bât blesse, c’est que l’information, quelle qu’elle soit, sera toujours relatée, même inconsciemment, en fonction de ce qu’en pense l’auteur.

Dans l’absolu, cela ne poserait aucun problème si l’on connaissait à l’avance la façon de penser du journaliste et qu’il assumait clairement son opinion, tel que je le fais sur ce blog. Je revendique mes convictions de droite et écris en fonction, ne cachant rien de mon parti pris. Pourquoi les journalistes de grands médias ne devraient-ils pas faire de même ? Ce serait plus honnête. Aujourd’hui, ils sont rares, ceux qui font preuve d’impartialité. Alain Duhamel me semble en faire partie par exemple. Mais les autres ont souvent plus l’envie de tomber dans le sensationnel que de faire du journalisme d’information et seulement d’information. Mais le plus gros problème n’est pas dans ce partisanisme, il est dans la représentation de chaque courant. Si l’on prend la dernière élection présidentielle, le premier tour refléterait, à mon sens, ce que devrait être le paysage médiatique. En gros, 29 % vers une vision façon PS, 27 % avec une vision UMP, 18 % avec une vision FN, 11 % avec une vision Front de Gauche, 9 % avec une vision MoDem et 2 % avec une vision écologiste. Or, aujourd’hui, c’est tout sauf cela. Pourquoi obliger les médias audiovisuels et radiophoniques à surveiller les temps de parole si la presse écrite ne le fait pas en calculant le nombre de lignes par exemple ? Et puis ce temps de parole n’est valable qu’en tant de prépériode électorale et période électorale. Le reste du temps, on s’en fout ? Et non.

Internet is back :)

Et la lumière fut ! Non ! Et internet fut ! Ouf, je peux revivre. Je retrouve le monde moderne. Parce qu’il ne faut pas déconner quand même. Si pour nos parents, la lumière et le téléphone étaient les priorités lors d’un emménagement, ceci a fortement évolué avec notre génération et Internet est devenu LA chose à installer en priorité. Évidemment, l’électricité reste importante, car vivre dans le noir semble difficile et internet sans électricité ne sert pas à grand-chose.

Je devrais donc pouvoir écrire de nouveau un peu plus sur mon blog et vous saouler autant qu’avant

Les photos de l’appartement arriveront une fois que tout sera terminé. J’espère que ce dimanche ce sera bon.

Oups ! Pas si simple de laisser un commentaire ?

On m’a fait remarquer sur Facebook qu’il n’était pas forcément évident de laisser un commentaire sur mon Blog. J’avoue que je ne suis pas forcément surpris vu que je me suis déjà posé la question en amont. Je vais donc tenter de vous montrer les options qui s’offrent à vous.

Premier cas : Vous êtes sur la page d’accueil du blog ou sur d’autres pages, mais pas en mode lecture d’un seul article. Dans ce cas, si vous souhaitez laisser un commentaire, vous devez cliquer sur la colonne de gauche, sous la partie « Tag ». Normalement ce devrait ressembler à quelque chose comme ça : (voir flèche rouge sur la photo ci-dessous que vous pouvez agrandir en cliquant dessus)

Ensuite, vous arriverez sur le mode lecture pour un seul article qui correspond également au deuxième cas. Voir explication ci-dessous :

Deuxième cas : Vous êtes en mode lecture pour un article unique : dans ce cas, pour laisser le commentaire, il suffit de descendre complètement en bas de la page web après la zone « Partager » qui possède les options Imprimer, Facebook, Twitter et Google +1.

Vous devez compléter votre commentaire dans la case prévue et ensuite vous identifiez soit avec le menu déroulant s’intitulant « Disqus » flèche rouge, soit avec le bouton « Commenter sous votre pseudo » flèche verte. (Voir photo ci-dessous)

Dites-moi si vous avec encore des problèmes pour laisser un commentaire. J’essaierai de trouver une meilleure solution. Mais j’avoue que celle-ci, est pour moi, la meilleure.

Les Blogs et les réseaux sociaux.

Après mon IVB (Interruption volontaire de Blogging) début 2009, j’avais un peu quitté la blogosphère et donc aussi la pédéblogosphère. Je n’avais donc pas remarqué le changement de comportement qu’avait impliqué le développement à outrance de ces nouveaux médias sociaux. Entre les Facebook, les Twitter et plus récemment Google+, le phénomène du Blog a perdu un peu de sa splendeur. Pourtant, les réseaux précités étaient déjà là en 2009 (sauf pour le dernier). Mais tout a changé.

Je me rappelle les audiences, le nombre de commentaires qui pouvaient découler d’un seul article aussi banal soit-il. Il y avait un vrai lien entre l’auteur et les lecteurs, il y avait un vrai lien entre les blogueurs entre eux. Aujourd’hui, après ma coupure de 2 ans, j’ai l’impression que beaucoup de choses ont changé. La première idée qu’il me soit venu, fut que c’était moi la raison, que ceux que j’avais perdus n’étaient pas forcément au courant de mon retour. Mais à y regarder de plus près, ce n’était que très anecdotique, la communauté étant assez restreinte, à un moment ou un autre mon auditoire pouvait se rendre compte de ma présence. Il y a ensuite l’intérêt que j’arrive à susciter auprès des lecteurs et il est clair qu’à ce niveau je me pose encore beaucoup de questions. Je me dis que je parlais peut-être de choses plus terre-à-terre, et qui donc, pouvaient intéresser de manière plus importante. Mais là encore, en intégrant mes archives je me suis rendu compte que finalement je ne parlais pas autant que cela de sexe, de cul, de bite, des gays et que c’était plutôt mon quotidien qui était le centre de mes articles. Rien de bien transcendant, donc, pour mes lecteurs. Et puis je vous ai lu également. Et j’ai observé une même érosion de commentaires et de réponses à vos propos. Pourtant, vous n’êtes pas partis durant des années, vous n’avez pas coupé les ponts au risque de perdre l’attention de certains.

Le problème était donc autre. Et la réponse est pour moi évidente : Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux cannibalisent à eux seuls la majeure partie de cette attention et nous devons donc redoubler d’effort pour arriver à faire venir sur nos blogs nos chers lecteurs. Les agrégateurs RSS n’aident pas non plus, sachant qu’ils permettent, évidement, de toucher plus facilement du monde, mais que dans le même temps nous suppriment du trafic, et enfin l’éventuel commentaire. Car oui, je pense que vous et moi avons un certain plaisir à ce que vous, chers lecteurs, vous laissiez un petit commentaire. L’ironie de la chose c’est que pour avoir une audience plus large, je publie via Facebook les titres de mes articles et j’obtiens certains commentaires sur ce réseau social alors que j’aimerais tant qu’ils soient laissés sur le blog lui-même.

Mais ce que je conclus et qui me fait poursuivre sur mon blog et qui fera que je continuerais probablement un certain temps, c’est qu’il ne me viendrait jamais à l’idée d’écrire de la sorte sur Facebook. C’est pourtant possible, mais pour moi, ce média n’est pas fait pour cela. Facebook est pour moi un lieu de proximité avec des amis plus ou moins proches, un lieu de rigolade et de déconne. Il reste assez superficiel. Mon blog, c’est mon Bébé car c’est une partie de mon âme, de mes états d’âme, de ce que je suis de manière plus profonde. Et seuls ceux qui voudront faire l’effort d’y aller pourront en savoir plus sur moi, pourront en découvrir plus sur moi. Ce n’est pas un journal intime, c’est simplement une part de ce que je suis et dont je vous laisse, chers lecteurs, entrevoir une partie. Il est évident que cette vision a évolué au cours des années et ce que j’exprime aujourd’hui est bien différent de ce que j’exprimais en 2003. C’est la maturité (j’espère).

Chers lecteurs, vous qui avez ce courage de venir me lire, qui avez une part de voyeurisme sur ce que j’écris, je vous remercie. Sachez simplement qu’un commentaire, positif ou négatif sera toujours la bienvenue et qu’il ne sera que très rarement modéré.

Et si Fi-UUU avait failli passer à la postérité nationale…

Cette nuit, je n’arrivais pas à dormir car je suis malade. J’ai donc dû trouver des occupations. L’une d’elle fut de lire les informations du journal « Le Monde » sur ma tablette Galaxy Tab. J’en profite d’ailleurs pour complimenter les programmeurs qui ont fait une superbe application. Bref ! Et là je vois un titre qui m’interpelle :

« après que… pfiuuu… »

Là je me dis, mais…. Je le connais celui-là. Et puis le doute doute s’installe. Il est 6 heures du matin, je suis fiévreux (ce qui implique plein de choses chez-moi dont les hallucinations quand c’est élevé) et je me dis que ce ne peut être lui. Je lis alors l’article pour voir de quoi cela parle.  Je n’étais pas plus avancé, à savoir s’il pouvait s’agir de lui ou non. Mais dans ma tête, notre fiuuu nationale n’avait pas de « P ». Certes, je supputais qu’il pouvait avoir d’autres lettres de l’alphabet dans son nom, ou même autre part, comme un Q par exemple.

Je décidai de vérifier en allant sur son blog, et là, Ô tristesse, je me rendis bien compte que la célébrité venait juste de lui passer sous le nez, pour une histoire sordide de subjonctif et d’indicatif. Je me résolus donc à réparer cette injustice en écrivant ce petit article, tentant de rendre à fiuuu, ce qui était à pfiuuu.

Vous l’aurez compris, cet article est à la hauteur de ma fièvre, mais il faut bien se changer les idées quand on est malade.

PS : mon cher fiuuu, j’espère que tu ne m’en voudras pas que cet article tombât sur toi.