Il m’a dit « oui » !

Salim, voudrais-tu pour :

les secondes et minutes à venir,
les heures et les jours à venir,
les semaines et les mois à venir,
les années et les décennies à venir,
les siècles et les millénaires à venir,

devenir mon mari ?

« Oui »

 

Pour fêter cette bonne réponse, nous sommes allés au restaurant l’Angle de Barcelone possédant 1 étoile au guide Michelin. Nous avons pris le « Menu Dégustation » à 11 services, 1 coupe de champagne et une très bonne bouteille de vin espagnole. Mon père nous a proposé de nous marier car jusqu’au mois de mars il est élu dans sa commune. Nous devrons faire notre mariage « administratif » avant cette date car il ne se représentera pas. Nous allons devoir tout préparer rapidement car cela va arriver très vite.

Je suis content choupinette que ce soit toi. Je t’aime !

Et si je faisais des gaufres…

Pour faire plaisir à mon homme, je lui ai proposé cet après-midi de lui faire des crêpes ou des gaufres selon son envie. Il adore ça et m’en demande souvent et il est vrai que je rechigne souvent à la tache. Là, il me répond que je  n’ai qu’à choisir, peu importe. Je choisi par facilité les gaufres qui sont plus simples à cuire contrairement aux crêpes qui demandent beaucoup plus de temps. Je vais donc en profiter pour vous donner ma recette de gaufres.

Les ingrédients :

  • 250 gr de farine
  • 125 gr de sucre en poudre
  • 3 gros œufs ou 4 normaux
  • 100 gr de beurre doux
  • 50 cl de lait (entier c’est meilleur pour le goût mais moins bon pour la ligne)
  • une pincée de sel fin

 

Je commence par faire fondre le beurre à feu doux dans une casserole, le temps de préparer le reste.

Ensuite, je prends mon robot (un kitchenaid que m’a offert ma choupinette) et je verse le lait, le sucre, les oeufs et la pincée de sel. Contrairement à toutes les recettes que je peux lire, et d’ailleurs je ne sais pas pourquoi c’est toujours ainsi, je mets la farine en dernier. Cela m’évite d’avoir des grumeaux. Si quelqu’un pouvait m’expliquer pourquoi toute recette où il y a de la farine on commence par elle, j’apprécierai et je changerai probablement de méthode. Pour le moment, je continue avec la mienne.

Je commence déjà à battre ces premiers ingrédients avant d’incorporer la farine et le beurre fondu. Je continue jusqu’à ce que mes jaunes d’oeufs soient mélangés au reste. Ensuite je vais ajouter petit à petit la farine, permettant ainsi d’obtenir un mélange bien homogène.

Enfin, je rajoute en dernier le beurre qu’on aura préalablement fait fondre.

Il ne reste plus qu’à faire cuire. (C’est mieux de laisser reposer la patte pendant 2 heures avant de commencer)

Après environ 5 minutes de cuisson à la plus haute température, on obtient cette belle couleur.

Il ne reste plus qu’à servir en ajoutant ce que vous voulez dessus : Chantilly (maison), Nutella, Confiture, etc. Bon appétit.

Montpellier : J – 23. Les Belges et les Montpelliérains

Dans maintenant 23 jours, nous arriverons à Montpellier. Mais pourquoi avoir choisi cette destination ? Une Élodie se dira que c’est pour la retrouver car son absence depuis des années est trop insupportable; un Remy voudra croire qu’on ne s’amuse pas s’il n’est pas là (j’avoue que rien que son rire permet de passer une bonne soirée et si j’en rigole c’est que le mien est pire) mais la vraie raison est toute autre.

Avant de rencontrer mon Homme, j’habitais donc sur Paris (Plus belle ville du monde) qui avait un défaut non négligeable : le prix de son immobilier. J’avais donc dans l’idée de m’expatrier de cette magnifique ville pour aller vivre dans le sud. Pourquoi là-bas ? Le soleil, la mentalité, la joie de vivre, un rapport à la nature incomparable comparé au Parc Monceau ou au Parc des Buttes Chaumont et surtout des prix de location nettement plus attractifs que ce que l’on peut avoir dans la capital. J’avais commencé à prospecter au niveau du travail mais, entre temps, un certain 14 février 2009, je rencontrais mon homme à….. Bruxelles :-(. Nettement moins Glamour !

Ce qui fut ironique c’est que finalement je partis vivre…. dans le Nord !!! Et ça c’est le vrai Nord. Pas celui que s’imagine les sudistes en l’imaginant à partir d’Avignon. Oui parce que tout ce qui se trouve au Nord de cette ville est considéré comme « Le Nord ». Certes, d’un point de vue géographique, c’est la vérité par rapport à eux, mais j’ai du mal à imaginer Lyon dans le Nord de la France… Bref, ce n’était pas exactement ce dont je rêvais.

L’amour aidant, je m’accoutumai à cette ville taciturne, de débauche, de bars et discothèques où il y a toujours une backroom, de personnes qui ne peuvent sortir qu’en étant toujours alcoolisées et droguées, carrefour de l’Europe, multiculturelle, où le il faut parler deux langues (Néerlandais et Français) et où l’on peut vivre sans gouvernement pendant 541 jours et mieux traverser une crise mondiale.

Les Belges sont drôles, accueillants, et vérifient à longueur de journée toutes les blagues dont nous français nous délectons. Ils vivent réellement dans ce climat de guerre perpétuelle entre la Flandre et la Wallonie et ces derniers ont un vocabulaire unique. Ici il drache et parfois c’est même une drache nationale; ils ont des fardes; ils font la file; ils aiment les chansons des années septante et nonante; ils ont des bourgmestres; ils nous disent à tantôt; ils confondent savoir et pouvoir; ils ont pas mal de brols; ils mangent des  mitraillettes ou des pistolets, des chicons, des couques, des scampis, des américains préparés, du pain français; leur sucre est impalpable; leurs rideaux, chaussures et autres vêtements ont des floches, d’autres ont des tirettes; ils me disent quoi;  ils vont à la toilette; ils vont à la friture ou baraque à frites; ils ont des essuies; quand ils mangent ça leur goûte; ils soupent mais pas le soir; ici ils ont des GSM; certains sont des navetteurs; ils font la vidange quasiment toute les semaines; rajoutent « une fois » dans beaucoup de phrases; prononcent le « w » dans tous les mots de la même manière que celui dans « Kiwi » et donc pour eux les trains ont des « ouagons », les BMW s’appellent des BMoué; leur capitale se prononce brusselles et non pas bruXelles; « huit » se « ouit », « lui » se dit « loui »…

Oui, comprendre le Wallon n’est pas chose facile de prime abord, mais rapidement on aime ce phrasé, ce vocabulaire, cet accent unique qui fait tout leur charme. On aimera moins le Flamand qui vous dira textuellement que « si tu ne veux pas apprendre le Néerlandais, personne ne te retient dans leur pays et que tu n’as qu’à rentrer chez toi ».

Mais au final, il faut bien avoué que ce n’était pas mon lieu de vie idéal. Et mon homme avait le même souhait que moi : partir vivre dans le sud. Ainsi, très rapidement nous décidions qu’à moyen terme, nous quitterions le Plat Pays, pour rentrer dans notre pays aux paysages uniques, splendides, aux habitants à la mentalité si différente du nord au sud. Montpellier fut choisie pour sa proximité avec la mer, la montagne, l’Espagne; pour le soleil. Elle fut choisie pour son cadre de vie agréable, à la jeunesse des ses habitants, à son dynamisme, à son immobilier abordable. Par contre, il faut bien avouer que niveau travail, ce fut plus compliqué. J’ai commencé à chercher activement un emploi à partir de septembre 2011 et j’ai eu en tout et pour tout, une seule proposition qui fut, heureusement, concluante.

Nous partirons de Bruxelles, heureux, avec de nouveaux amis, certains qui font désormais partis de notre famille (Patrick et Vincent), nous y reviendrons avec plaisir pour faire la fête de temps en temps à la Démence, voir le Premier Ministre Elio Di Rupo en boîte gay tous les dimanches soirs au You et visiter la plus belle place au monde qui n’est autre que la Grand Place, voir le Manneken-Pis, la Jeanneke pis et l’atomium tout en mangeant des Gauffres Bruxelloises, des fricadelles ou du Stoemp.

Amis Belges, encore merci pour votre accueil et sachez que vous serez les bienvenues dans notre humble demeure Montpelliéraine.

 

 

Petit Salé aux lentilles

Manger est un plaisir, mais encore faut-il avoir des idées. Car manger 14 fois par semaine et bien ça force à l’imagination. Franchement, on se lasse vite de manger toujours la même chose. Alors en ce moment j’essaie de changer un peu. Hier soir, c’était Petit Salé aux lentilles.

Je vous rassure, ce n’est pas le plat plus difficile à préparer. C’est juste long à faire mijoter. Il y a trois jours, c’était une quiche aux poireaux. Pareil, ce n’est pas trop difficile à faire et c’est bien bon à manger. Et puis manger ce que l’on cuisine a toujours une saveur différente.

Les plats préparés sont inexistants chez nous. Tout est toujours cuisiné du début jusqu’à la fin. On achète les ingrédients et on cuisine. Surtout mon homme qui a un vrai don de cuisinier. !!! Il prépare très régulièrement des petits plats : Boeuf Bourguignon, Queue de Lote à l’américaine, etc.

Je vous mets une petite photo de ma préparation.

Petit salé aux lentilles

Mon incroyable fiancé… Sans aucun doute

Le "Ô" RestaurantCe soir restaurant huppé avec mon homme et deux amis sur une péniche à Levallois. L’« Ô » nous accueil dans un superbe cadre avec vu sur la Seine. La décoration est moderne et sobre.

En arrivant, nous apercevons Julien Courbet à une table puis Laurent Ournac qui s’installera à une autre table un peu plus tard.

Coca-Cola Zero

Je ne sais pas si vous avez déjà gouté au Coca-Cola Zero mais moi je trouve qu’il ne désaltère pas du tout, bien au contraire. Mon homme et moi avions acheté une petite quantité de bouteilles pour ne pas tomber en rade et nous avons donc eu le temps de le tester. On n’a jamais eu autant soif qu’en buvant cette variante du Coca. Habituellement nous prenions du Coca Light et nous avons voulu changer pour comparer. Nous en sommes arrivé tous les deux à la même conclusion : dès que l’on prend un verre on a systématiquement envie d’en prendre un deuxième, puis un troisième. On en est même venu à se poser la question, à savoir s’il n’y avait pas un composant pour nous donner une impression de soif. De plus, on s’est rendu compte qu’il était 50 % plus calorifique que le Light. Bon ok, c’est 0,2 kCal pour le Lignt et 0,3 kCal pour le Zero mais vu les quantités que nous ingurgitons ça doit bien faire une différence.

Renault + Haribo = Twingo

Je suis allé faire un petit tour sur les Champs Élysées cette après midi pour regarder passer le Tour de France et je suis rentré par hasard dans le Show Room Renault. Et là je tombe sur quoi ? Ça :

Une Twingo recouverte entièrement de Fraises Tagada. Et je vous confirme que se sont des vraies car vous avez l’odeur qui va avec et certaines sont un peu abîmées et l’on voit l’intérieur. Le service de sécurité est d’ailleurs très rapproché pour éviter que la voiture ne soit mangée.

L’heure Gourmande

Hier soir mon bébé m’a invité au restaurant « à l’heure gourmande » dans le 15ème arrondissement, et ceci pour mon anniversaire. Petit restaurant dont le service fait penser à un grand mais où le cadre pourrait largement être amélioré. Repas très appréciable et additition un peu cher à mon gout.

Merci mon cœur. Je t’aime

« La Saporita »

Cela fait plusieurs fois que je vais au restaurant « La Saporita », Boulevard Voltaire dans le 11ème arrondissement de Paris. Typiquement Italien vous êtes accueillis chaleureusement dans une ambiance latine. La carte est à tomber par terre et ce n’est pas très cher.
Je vous le conseille.
On peut même y croiser Eric Cantona.