The call : un thriller comme on n’en fait plus.

Hier soir avec Choupinette, nous avons regardé The Call, un film de Brad Anderson, avec, en premier rôle Halle Berry. Je peux vous dire que cela faisait des années que je n’avais plus vu une telle tension durant tout un film. Du début à la fin, tout est fait pour qu’on reste là, espérant une fin heureuse, espérant qu’une solution sera trouvée, malgré tous les rebondissements qui s’enchaînent. Cela se passe dans le centre téléphonique, recevant les appels d’urgence du 911 à Los Angeles. Dès le début, nous plongeons dans cette atmosphère bien particulière qui vous fait comprendre que chaque appel est unique, pouvant être parfaitement anodin ou totalement vital et prioritaire. Les agents présents sautent du « coq à l’âne » à chaque communication. Leur savoir-faire devra permettre d’éviter le pire dans certaines situations. Le décor est planté, la tension est déjà présente et ne nous quittera plus.

Halle Berry interprète l’un de ces agents. Le film débute sur une erreur de sa part qui sera malheureusement funeste… Elle aura l’occasion de se rattraper par la suite, durant un appel que nous suivrons pendant plus de la moitié du film. Une adolescente a été kidnappée, mais arrive à joindre le 911. Halle Berry traite cet appel malgré elle, et fera tout pour que cela se termine bien.

J’ai adoré ce film qui semble très réaliste du début à la fin. Enfin presque ! Les dernières minutes viennent malheureusement gâcher le réalisme de la situation, voulant faire, dans la tradition américaine : le héros doit l’être jusqu’au bout même si cela est impossible dans la réalité. Hormis cela, tout est parfait.

Dans le Casting on retrouve :

  • Abigail Breslin (l’ado kidnappée)
  • Roma Maffia (La chef de Halle Berry)
  • Michael Eklund (Le kidnappeur)
  • Morris Chestnut (l’officier Philips)

Je vous conseille de voir ce film actuellement à l’affiche.

Ce que l’on peut espérer en 2013…

2013Et oui, je me mets à la voyance… Bon ce n’est pas tout ça mais, 2012 se termine pour laisser place à une nouvelle année, et pas des moindres puisque ce sera l’occasion de fêter les 10 ans de blogging d’Atypik. Mais il n’y aura pas que ça. J’espère que d’autres choses arriveront avant. Parmi celles-ci, on devrait compter :

  • La découverte d’une exoplanète jumelle à la Terre et donc potentiellement habitable et donc potentiellement recouverte de vie. Voir ici.
  • Un nouveau Premier Ministre pour remplacer Jean-Marc Ayrault. Malheureusement, c’est le maximum que l’on puisse espérer. À moins que notre Président François Hollande ne fasse enfin quelque chose d’intelligent en démissionnant  mais il faut rester réaliste. Dans le cas où le premier soit poliment remercié, il faut espérer ne pas avoir pire à sa place. Quid de Ségolène Royal dont le nom revient de plus en plus souvent pour entrer au gouvernement… Espérons que ce ne soit pas pour ça.
  • Dans la lignée du point précédent, on peut espérer une gouvernance française plus professionnelle. Parce qu’à coups d’amateurisme tel que nous en avons eu sur ces premiers mois, la France ne pourra jamais sortir de la crise.
  • Pour les partisans de François Hollande, on peut leur souhaiter qu’il applique enfin une de ses promesses. Faut avouer que c’est de plus en plus compromis mais il ne faut pas que vous perdiez espoir.
  • On peut espérer que l’UMP trouve un président légitime.
  • On peut espérer qu’Apple renoue avec une « Révolution », sinon Steeve Jobs risque de devoir revenir encore une fois pour sauver encore une fois son bébé. À moins que ce ne soit son bébé qui ne rejoigne son Papa. Mais là ce serait tout bonnement révolutionnaire.
  • On peut espérer que Samsung innove pour une fois au niveau téléphonie et Tablette.
  • On peut espérer que le PSG gagne enfin le championnat de France avec tout l’argent investi. (Je préférerais que ce soit l’OM mais bon)
  • On peut espérer connaitre la date de sortie du futur Star Wars. Vous dire quel sera le numéro de l’épisode relève de la chance. Mais selon ce que j’avais lu à une époque, Georges Lucas avait en tête 9 épisodes. Il manquerait les numéros 7 à 9. Mais vu que c’est Mickey (Studio Walt Disney) qui va gérer tout ça, rien n’est moins sûr.
  • On peut espérer que la Grèce et l’Espagne renouent avec une croissance positive.
  • On peut espérer que mon homme passe le permis et que son futur travail se passe bien.
  • On peut espérer que je gagne à l’Euro Millions. (Finalement c’est celle-ci la plus importante)

Et vous, qu’espérez-vous ?

Charlie, les étrangers et moi

Intouchable

Caricature de Mahomet

L’actualité est fournie ces derniers jours, non par des sujets qui vont aider les Français à vivre au jour le jour, mais par des sujets totalement anecdotiques dans la vie du Français de base.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On parle de la vidéo « L’innocence des musulmans » :

dont je trouve le contenu débile, la réalisation digne d’un débutant et l’histoire qui entoure le tournage (les acteurs n’avaient pas le script réel) odieux. Inutile de parler du message, les journaux le font assez bien. La réaction d’une quantité infime des musulmans montre qu’ils sont au-dessus de tout cela, et que cette vidéo aurait dû rester inconnue du grand public.

Mais ce qui me choque, moi, c’est cette réaction stupide de Charlie Hebdo, qui, sous couvert de la liberté d’expression, ressort une caricature du prophète. Vous me direz, mais Hervé, tu étais le premier à dire qu’il n’y avait rien de répréhensible, lorsque déjà, il y a quelques années, le même journal avait également sorti d’autres satires. Oui, c’est vrai, mais à l’époque, il n’y avait pas de précédent, il n’y avait pas déjà eu un embrasement, il n’y avait pas déjà des morts pour un blasphème. Dans le cas d’aujourd’hui, le journal savait déjà que certains musulmans étaient passés à l’acte et tués des innocents. Je trouve donc stupide et même inconscient d’attiser le feu, dans un seul but mercantile. Le journal a déjà eu ses bureaux de brûlé pour quoi ? Je suis pour la liberté d’expression, mais pas pour la provocation quand elle est déjà assez exacerbée par d’autres personnes. Je comprends les Musulmans qui sont choqués même si je relativise la chose. Ils ont une croyance qui leur impose des principes que je ne partage pas, avec lesquels je pense qu’ils pourraient accepter que d’autres personnes voient les choses sous un autre angle, il n’empêche que cela ne sert à rien de toujours tenter le diable. Et je vais encore plus loin. Charlie Hebdo ne se rend pas compte qu’il joue le jeu des racistes et antisémites. En provoquant de la sorte les musulmans, qui pour une infime partie vont répondre, le journal confirme que ces gens sont dangereux pour des personnes telles que Jean-Marie Le Pen ou sa fille.

Cette vidéo tombe à point nommé pour les détracteurs du vote des étrangers « non communautaire » en France dont je fais partie. En ce qui me concerne, ce refus n’a rien à voir avec l’origine de ces personnes que ce soit d’un point de vue religieux, ethnique ou culturel. Pour moi, c’est tout simplement le fait que j’ai vécu trois ans en Belgique et qu’après tout ce temps, j’étais incapable de voir, au niveau local, ce qui se passait. Même au niveau national, cela m’était difficile. Il faut dire qu’en Belgique les choses ne sont pas simples, certes ! Mais quoi qu’il en soit, pour moi, le droit de vote est un droit qui ne peut s’appliquer qu’au citoyen d’un pays, ayant fait le choix d’obtenir la nationalité du pays où il réside. Cela montre, une volonté forte d’accepter la culture du lieu où il a fait le choix de passer un moment de sa vie. Durant les débats sur l’identité nationale pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, je trouvais ça normal qu’on veuille que celui qui faisait la demande de naturalisation, connaisse un minimum la culture française, son histoire, ses valeurs, sa culture et surtout sa langue. Pour moi, c’est le préalable à tout droit de vote, et voir même à certains autres droits (sociaux par exemple). Loin de moi l’idée que ces personnes ne seraient pas assez biens, intelligentes ou autre pour voter. Cette question est tellement cruciale, à mon sens, qu’elle impose un référendum.

« La couleur des sentiments »

Ce soir, j’ai regardé, sur l’avis de mon homme, le film « La couleur des sentiments » (The Help) sorti en France le 26 octobre dernier. Je n’avais pas la moindre idée de ce dont allait parler ce film et j’avoue que je l’ai beaucoup aimé.

Synopsis:

Dans la petite ville de Jackson, Mississippi, durant les années 60, trois femmes que tout devait opposer vont nouer une incroyable amitié. Elles sont liées par un projet secret qui les met toutes en danger, l’écriture d’un livre qui remet en cause les conventions sociales les plus sensibles de leur époque. De cette alliance improbable va naître une solidarité extraordinaire. À travers leur engagement, chacune va trouver le courage de bouleverser l’ordre établi, et d’affronter tous les habitants de la ville qui refusent le vent du changement…

Je vais être un peu plus explicite sinon vous ne connaîtrez toujours pas le thème qu’aborde ce film. Il s’agit en fait d’une jeune demoiselle qui a une idée en tête : raconter ce que vivent les « bonnes » noires auprès de leur maître blanc. Ce film nous montre la vie au milieu des années 60 avec le racisme omniprésent au quotidien de toutes ces « bonnes familles » qui se font servir du matin au soir par des « nègres ». Ces femmes noires entretiennent leur maison, leur font à manger, éduquent leurs enfants pour n’avoir qu’en retour, mépris, insulte et le risque d’être accusé de vol à la moindre contrariété. Mais cela nous montre aussi que les mentalités commencent à changer et que certaines familles considèrent ces « bonnes » comme des personnes normales.

Ce film m’a permis de découvrir jusqu’à quel point le racisme était plus qu’un phénomène de société, u point d’être inscrit dans la loi. Il était par exemple interdit d’écrire un livre qui aurait pu remettre en cause les règles établies ou qui aurait pu donner envie aux minorités de se soulever et se rebeller. J’y ai découvert que les « bonnes » ne pouvaient pas utiliser les mêmes toilettes que les blancs, car ils pouvaient véhiculer des maladies. Les bonnes ne devaient pas servir une tasse de café de la main à la main pour éviter tout contact physique, etc.

Ce film fut réalisé par Tate Taylor. Le rôle principal de l’écrivain est joué par Emma Stone et, une des « bonnes », est Viola Davis.

American Gangster

American Gangster - Affiche

Film de Ridley Scott qui se passe au début des années 1970 à New York. Frank Lucas a vécu pendant vingt ans dans l’ombre du Parrain noir de Harlem, Bumpy Johnson, qui en fait son garde du corps et confident. Lorsque son patron succombe à une crise cardiaque, Lucas assure discrètement la relève et ne tarde pas à révéler son leadership, son sens aigu des affaires et son extrême prudence, en prenant pour auxiliaires ses frères et cousins et en gardant un profil bas. Inconnu de la police comme des hautes instances de la Cosa Nostra, Lucas organise avec la complicité d’officiers basés au Vietnam un véritable pont aérien et importe ainsi par avions entiers des centaines de kilos d’héroïne pure, qu’il revend à bas prix dans les rues de New York.
Tandis que Lucas amasse ainsi, en toute discrétion, une fortune colossale, l’inspecteur Roberts du NYPD enquête patiemment sur l’origine et le fonctionnement de ce marché parallèle d’un genre inédit, et finit par soupçonner l’insaisissable Frank Lucas. Une étrange partie de cache-cache commence alors entre ces deux solitaires perfectionnistes dont les destins seront bientôt inextricablement mêlés…

Très bon casting avec Russell Crowe (Gladiateur) et Denzel Washington (Philadelphia). Je vous conseille vivement d’aller le voir.

Aside

Alors que « Harry Potter et les reliques de la mort » a fait une entrée fracassante, c’est son auteur, J.K. Rowling qui a défrayé les chroniques vendredi dernier.

Lors d’une interview, une des personnes présentes a demandé si Albus Dumbledor était Gay. C’est alors que l’auteur a confirmé ceci et a même fait des précisions comme qui avait été son grand amour et ce que cela avait engendré.

Je ne peux pas en dire plus, car cela a un rapport avec le Tome 7. Si vous voulez en savoir plus, c’est par ici : « Evening Echo »(En anglais)

L’encre de Harry Potter

Plus que quelques jours avant la sortie en version française du dernier opus de Harry Potter (Harry Potter et les reliques de la mort). Mais ce n’est pas de cela dont je vais parler.

En effet, une petite société canadienne, Opalux, vient de créer une nouvelle encre qui change de couleur en fonction de la tension électrique qui est fournie.

Baptisée P-Ink, cette encre est basée sur l’utilisation de cristaux photoniques réfléchissants, dont les propriétés de réfraction de la lumière varient en fonction du courant électrique qui les traverse.

Opalux (de l’opale, l’un des seuls cristaux photoniques naturels) affirme que son système permet de couvrir l’essentiel du spectre visible par l’œil humain. Celui-ci ne requerrait en outre qu’une faible quantité d’énergie dès lors que l’image affichée est statique. Les cristaux photoniques synthétiques employés seraient à même d’être utilisés sur des supports souples. En outre, le changement d’affichage pourrait se faire en moins d’une seconde : un temps de latence insuffisant pour envisager la lecture de vidéos, mais satisfaisant pour la lecture de documents texte enrichis d’images telles que les pages d’un magazine.

p-inkTechImage

Dans un premier temps, la technologie mise au point par Opalux devrait être réservée aux panneaux d’affichage et autres supports de grande surface, mais la firme indique qu’elle sera bientôt en mesure de la décliner vers de plus petits formats, comme celui qu’adopte un livre électronique.

Alors pour les fans d’Harry Potter, cela pourrait être le début d’une technologie qui pourrait représenter les photos animées des cadres de photos, des journaux ou des affiches.

PS : Pour ceux qui ne veulent pas attendre la sortie du livre, je vais vous dévoiler la fin que j’ai lue en anglais.

Harry Potter s’allie finalement avec Lord Voldemort ce qui leur permet de vivre tous les deux. Hermione et Ron ne supportant pas ce revirement essaient en vain de tuer leur ex-ami qui finira par les tuer tous les deux.

Vous croyez réellement que je vous aurais raconté la véritable fin ? Pfff. Courez acheter le livre et je vous promets des nuits bien courtes tellement le livre va à 200 km/h.

Ratatouille

Affiche RatatouilleOui, je sais que cela fait des semaines qu’il est sorti, mais je n’avais pas encore pu aller le voir. Il faut dire que j’aurais préféré le voir en VF, mais le soir il n’est diffusé qu’en VO dans les cinémas où je vais. J’attendais, en vain, que cela change. Autant pour un film je préfère le voir en VO, autant là j’aurais préféré l’inverse. Bref.

Comme tout le monde ou presque, j’ai adoré ce dessin animé de Pixar. Très drôle, bon scénario et très belle réalisation au niveau du graphisme. La représentation de Paris est magnifique. Pour les rares qui n’auraient pas été le voir, je vous le conseille, bien évidemment.

Aside

Le soir où je suis allé voir « 28 semaines plus tard » au cinéma, j’attendais tranquillement le début de la séance au café à l’intérieur de l’UGC Bercy. En train de discuter avec mon homme, je vois quelques tables plus loin une tête familière. Je regarde un peu plus et je m’aperçois qu’il s’agissait d’un politicien. Impossible de remettre un nom, mais il s’agit d’un grand copain de Ségolène Royal. Je le montre à mon homme et me confirme qu’il s’agit bien de lui, mais il est également incapable de le nommer.

Il est donc assis un peu plus loin et nous tourne le dos. Cependant, il est constamment retourné vers nous et soit regarde à côté de moi, soit me regarde. Je commence à me demander pourquoi il se contorsionne ainsi sur son fauteuil pour regarder vers nous. Je vais chercher un coca au bar et son nom me revient. Julien Dray. Étant juste à côté de lui je confirme définitivement que c’est bien lui. Je reviens m’assoir et constate qu’il est toujours en train de regarder.

Et puis il se lève et se dirige droit vers nous pour s’arrêter juste à côté de moi. Il reste planté là quelques dizaines de secondes et s’en va finalement.

Je vous avoue qu’à ce moment, je me demandais bien ce qu’il allait pouvoir me dire. J’étais prêt à dégainer ma carte de l’UMP. LOL.

Est-ce qu’il m’a pris pour quelqu’un d’autre ? Est-ce qu’il est tombé sous mon charme ? Est-ce qu’il voulait m’indiquer aujourd’hui qu’il allait entrer dans le gouvernement Sarkozy ? Aucune idée.

Ça fait bizarre d’être observé comme ça.

« 28 semaines plus tard »

Affiche - 28 semaines plus tard

Film de Juan Carlos Fresnadillo, faisant partie de la Saga « 28 jours plus tard »

L’action se passe de nos jours en Angleterre. Un virus sévit depuis plusieurs jours outre-Manche et va décimer la totalité des habitants de l’ile. L’État d’alerte est maximal. 28 semaines après le début de la contagion, il n’y a plus aucun survivant. Les Américains sous le giron de l’ONU sont alors chargés d’aller sécuriser le pays en commençant par Londres. 15 000 civiles sont « réintroduits » dans le centre de la ville et n’ont pas le droit de sortir de ce périmètre sécurisé. Parmi eux, une sœur et son frère arrivent. Ils ne respecteront pas le confinement.

Le virus fera alors sa réapparition…

Ce film, qui prend aux tripes dès le début, vous mène de bout en bout sur un tempo insoutenable. Rarement je suis aussi bouleversé par quelque chose. Pourtant, une scène me fera littéralement fondre en larme. La musique associée (en écoute ici) fera le reste.

Courez le voir. Attention, des scènes sont dures à voir que se soit pour les images ou pour le symbole… Quand vous comprendrez, il sera trop tard. Je vous dis juste que cette scène où les civils courent dans tous les sens m’a fait craquer.

La dernière image du film est totalement inattendue et annonce probablement un dernier opus encore plus tragique.