Le « nous » sera plus fort si tu le veux !

Est-ce la fierté, l’orgueil, la connerie, une volonté réelle ou une autre raison qui pourrait pousser quelque’un à éviter toute conversation ? Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je voudrais pourtant tellement savoir, je voudrais tellement comprendre, mais on me le refuse. Construire, avancer, être heureux en toute simplicité sont pourtant des choses que tout un chacun devrait vouloir. Il faut croire que non. Il faut croire que le malheur apporte plus de satisfaction à certains qu’un bonheur somme tout accessible et à porté de mains.

Alors, quand en plus, preuves à l’appui, on réfute l’irréfutable, que l’on nie l’évidence, cela montre que plus aucun espoir n’est permis. Au lieu de ravaler sa fierté, mettre son honneur de côté et de chercher une solution, on tente de retourner la situation, de trouver des tords à l’autre, et encore une fois d’éviter la conversation.

Ce jeu peut fonctionner une fois, deux fois, trois fois, mais finit par lasser, gâcher et tuer ce qui pouvait nous unir.

Un bis repetita est en marche. La conséquence inexorable d’un échec certain, d’une fuite perpétuelle de la réalité et un gâchis incroyable de ce qui pourrait être une histoire merveilleuse, un conte de fée.

Une dernière chance à donner ? À quoi bon ? Pour quoi ? Pour qui ? Pour rien.

Oh, des tords j’en ai bien évidemment. Je ne fus pas parfait, loin de là, mais ces dernières années ce n’est plus moi qui fut la raison de aboutissement. J’ai eut au début eu le mauvais rôle, j’ai fait les mauvaises choses, j’ai nié tout comme toi, pour me rendre compte, grâce à toi, que cela ne faisait qu’empirer les choses. J’ai fini par avouer. Et toi aujourd’hui, que fais-tu ? Tu fais ton Hervé d’il y quelques années, tu fais exactement ce que tu me reprochais. Tu gâches tout. La seule différence, c’est que tu ne voudras jamais admettre, reconnaître et donc permettre que je te pardonne.

Aujourd’hui ce n’est plus possible. Je te le dis. Tu veux me pousser pour voir jusqu’où j’irais ? Comme tu le vois, j’y vais à grands pas. Et une seule chose pourrait m’arrêter : Toi ! Et tu sais comment. Sinon, tu signes notre arrêt de mort ! Le « nous » ne sera plus, le « Je » et le « Tu » redeviendront, et nos vies de regrets deviendront.

Alors je te le dis et demande une dernière fois : Ne fais pas cette erreur !

Je t’aime

Laisser un commentaire