Articles for the Month of juin 2013

Et boum ! À 55 km/h

Ce qui devait arriver arriva ! Avec Choupinette, nous faisons du vélo sur route comme les coureurs du Tour de France. Certes, nos parcours sont plus simples et ne justifient pas qu’on se dope, mais nous pouvons tout de même atteindre les 60 km/h… J’avoue, c’est en descente. Aujourd’hui, nous étions partis pour effectuer notre parcours habituel d’un peu plus de 30 km, en montant au Tibidabo et à Montjuic. Sauf que lors de la première descente, je n’ai, comme qui dirait, pas réussi à freiner comme je l’aurais souhaité. Ma roue arrière s’est bloquée, a logiquement dérapé, puis chassée, rendant mon vélo difficilement dirigeable. Le virage arrivant, je n’avais plus le choix que d’aller tout droit. Malheureusement pour moi, à cet endroit, des bites m’attendaient dans le virage, m’obligeant à tenter de passer entre… À 55 km/h, c’est compliqué, surtout quand on n’arrive pas perpendiculairement à leur implantation… J’ai failli réussir ! Sauf que mon guidon était trop bas et à toucher, me catapultant instantanément 2 mètres plus loin. Roulé-boulé… Heureusement, à cet endroit, il y avait un talus et pas un ravin… Le vélo n’avait rien. Juste quelques égratignures et un pouce droit qui me fait très mal…

Grâce à Runkeeper, application que j’utilise pour enregistrer mes « performances », on voit très bien la décélération de 55 à 0 km/h…

The call : un thriller comme on n’en fait plus.

Hier soir avec Choupinette, nous avons regardé The Call, un film de Brad Anderson, avec, en premier rôle Halle Berry. Je peux vous dire que cela faisait des années que je n’avais plus vu une telle tension durant tout un film. Du début à la fin, tout est fait pour qu’on reste là, espérant une fin heureuse, espérant qu’une solution sera trouvée, malgré tous les rebondissements qui s’enchaînent. Cela se passe dans le centre téléphonique, recevant les appels d’urgence du 911 à Los Angeles. Dès le début, nous plongeons dans cette atmosphère bien particulière qui vous fait comprendre que chaque appel est unique, pouvant être parfaitement anodin ou totalement vital et prioritaire. Les agents présents sautent du « coq à l’âne » à chaque communication. Leur savoir-faire devra permettre d’éviter le pire dans certaines situations. Le décor est planté, la tension est déjà présente et ne nous quittera plus.

Halle Berry interprète l’un de ces agents. Le film débute sur une erreur de sa part qui sera malheureusement funeste… Elle aura l’occasion de se rattraper par la suite, durant un appel que nous suivrons pendant plus de la moitié du film. Une adolescente a été kidnappée, mais arrive à joindre le 911. Halle Berry traite cet appel malgré elle, et fera tout pour que cela se termine bien.

J’ai adoré ce film qui semble très réaliste du début à la fin. Enfin presque ! Les dernières minutes viennent malheureusement gâcher le réalisme de la situation, voulant faire, dans la tradition américaine : le héros doit l’être jusqu’au bout même si cela est impossible dans la réalité. Hormis cela, tout est parfait.

Dans le Casting on retrouve :

  • Abigail Breslin (l’ado kidnappée)
  • Roma Maffia (La chef de Halle Berry)
  • Michael Eklund (Le kidnappeur)
  • Morris Chestnut (l’officier Philips)

Je vous conseille de voir ce film actuellement à l’affiche.

Ici la voix ! Qui sont les deux seules personnes qui ont un vrai secret cette année ?

Alors là je dis BRAVO ! Si c’est vrai, je trouve ça génial. D’autant plus que pour une fois, il y aura un vrai secret à trouver et pas l’un de ceux minables, qu’on nous sort tous les étés.

Nous vous écrivons de Secret Story. Oui, après des années d’approches ratées, de manœuvres subreptices et de graissages de pattes en pure perte, nous avons réussi. En 2002, on se faisait jeter du casting de Loft Story 2 (Libération du 9 février 2002) ; en 2004, on se glissait derrière les vitres sans tain des Colocataires (Libération du 29 mai 2004), mais cette fois, nous y sommes. Nous. Y. Sommes. Dans le Loft, enfin, dans la maison de Secret Story, c’est pareil. Au cœur de l’usine à saucisses à audience de TF1.

Un ou deux journalistes du quotidien Libération, que je ne porte pas particulièrement dans mon cœur, se seraient fait caster pour cette septième saison de Secret Story sur TF1. Le vrai jeu de téléréalité prend tout son sens cette année, car il est bien évident que la rédaction d’Endemol ne sait pas de qui il pourrait s’agir. Alors ?

Sommes-nous Tara, la gironde Tibétaine à qui on prédit un destin de Nabilla demi-sel ? Peut-être. Ou alors, on est Eddy — il prononce « Edgy » —, créature transgenre à qui le secret « Je suis mannequin homme-femme » va comme un gant. Sur le même thème, peut-être sommes-nous les jumelles Sabrina et Morgane, l’une garçonne, l’autre garce. Ou bien détenons-nous ce terrible secret : « J’ai vécu jusqu’à l’âge de 14 ans avec mon jumeau parasite. » Un peu léger, le coup du gonze avec son excroissance jumelle incrustée dans le bide, on trouve, nous. On aurait arrangé ça en : « jumeau parasite nazi ». Gauthier ? Ça va, vous nous imaginez avec des cheveux qui griffent les murs comme dans la pub pour le gel ? Ou comme l’autre nigaud de Jamel avec la touffe qu’il arbore sur la tête ?

Le plus dur va être de tenir sur la longueur… Voici déjà le résumé des neuf premiers jours :

Neuf jours à peine et déjà nos organismes se dégradent. Les migraines dues aux projecteurs allumés en permanence, les lunettes noires n’y pallient plus. Le bruit sans cesse. Le bruit de « la Voix », vous savez, ce Big Brother en carton qui nous serine ses ordres à longueur de journée, qui nous convoque à des jeux débiles, genre 45 minutes de sport pour remporter 500 euros. Le bruit des autres, les hurlements, les engueulos, les crises de nerfs. Le bruit des caméras se déplaçant sur les rails derrière les miroirs ; à force, on discerne même le son du zoom sur nos fesses. Et autant vous dire que l’organisme, le régime champagne de marque distributeur à gogo-pâtes de 4 heures du mat-Nutella à même la louche au lever à 15 heures, fraises Tagada à l’apéro, il n’aime pas trop. Et puis le bordel qui s’accumule partout ; la vaisselle qu’on ne fait déjà plus ; la piscine qui vire saumâtre. L’épidémie de mycoses gagne. Depuis les toilettes cradingues où nous tapotons ces mots sur un discret smartphone tentant d’échapper à la surveillance de la caméra antisuicide, une seule pensée nous tient encore debout : tchirer un max de fric à TF1 et décrocher le castching des Anges de la téléréalité sur NRJ12 nanani-nanana.

Je crois que je vais m’intéresser un peu plus à cette émission. Histoire de trouver, qui est, ou sont, les intrus ?

Sources : Libération

Enfin ! Le roaming disparaîtra en Europe

D’ici à juillet 2014, les coûts de roaming vont baisser dans toute l’Europe. Mais la bonne nouvelle, c’est la disparition de ces surcoûts en juillet prochain. La commission européenne a voté discrètement une loi allant en ce sens. Bientôt, nous pourrons utiliser notre forfait au même tarif partout ! Ce qui veut dire que nous allons pouvoir faire jouer la concurrence pour ceux qui pourront justifier de plusieurs pays de résidence. Fini les hors forfaits à cause de la Data 3G. Heureux, ceux qui voudront trouver des informations au fin fond de la Grèce ou de la Slovaquie ! Et puis nos amis, sur Grindr, pourront facilement trouver chaussure à leurs pieds. Lol

Source : Euronews

Le Gorafi

Le Gorafi

 

Flash : Orages en région parisienne : nombreux messages de soutiens sur Twitter en provenance du monde entier.

J’aime beaucoup ce que fait ce site : Le Gorafi.

Le Pape François qui conseille la France

Pape François

 

Je n’ai rien contre les catholiques, ni contre le Pape François, que je trouve d’ailleurs aller dans le bon sens en rappelant à l’Église son rôle quant aux pauvres. Je tiens même à préciser que je suis croyant en un Dieu. Pour moi, il n’est ni Juif, ni Chrétien, ni Musulman, il est lui, Dieu, instigateur de toutes choses, celui qui est le concepteur de la matière. Et cela s’arrête à ce stade. Qu’il ait pu envoyer des personnes sur Terre pour se rappeler à son bon souvenir n’est, à mon sens, que secondaire.

Mais, j’en reviens à François, je trouve sa déclaration inadmissible :

Votre tâche est certes technique et juridique, consistant à proposer des lois, à les amender ou même à les abroger.

Si nous, commentions les problèmes du Vatican, soumettions des idées à la curée, pour la gestion de leurs milliards, cela serait probablement vu d’un mauvais œil. Entre les problèmes de pédophilie, de corruption, de népotisme, et j’en passe, il ferait mieux de s’occuper de ses ouailles !

Et puis, si on en revient à la religion, si Jésus est venu sur Terre, ce fut pour rappeler à l’homme que Dieu est amour, qu’il faut aimer son prochain comme Jésus nous a aimés et que même le péché originel fut absout ! En résumé, je veux dire que s’il des homos sur Terre, c’est parce que Dieu l’a voulu. Ce n’est donc sûrement pas aux hommes d’en juger la présence.

La Démence Cruise 2013

La Démence Cruise 2013 - Photo de l'embarquementEt voilà, depuis lundi dernier nous sommes de retour de cette incroyable croisière. Ce fut le troisième opus d’une semaine démente où encore une fois nous étions. Parmi les plus de 1250 passagers, nous étions seulement une petite vingtaine à avoir réalisé les trois éditions. Cette année, le départ se faisait depuis Athènes en Grèce. Le jour suivant nous arrivions à Santorin. Une journée en mer pour nous rendre à Ashdod, ville portuaire israélienne à mi-chemin entre Tel-Aviv et Gaza. Une nouvelle journée en mer pour retourner en Grèce à Patmos, puis retour à Athènes.

Encore de nombreuses soirées se déroulant avec Tea-Dance vers 17h30, un spectacle à 23h30, une main Party à 0h30 et l’after à partir de 4h. Bref, de quoi s’amuser, pour les plus clubbers.

Nous sommes partis pour Athènes le samedi matin, soit deux jours avant le départ de la croisière. Arrivée à Athènes avec une température de 22 °C et un soleil à moitié voilé… Ça commençait moyennement.