« La couleur des sentiments »

Ce soir, j’ai regardé, sur l’avis de mon homme, le film « La couleur des sentiments » (The Help) sorti en France le 26 octobre dernier. Je n’avais pas la moindre idée de ce dont allait parler ce film et j’avoue que je l’ai beaucoup aimé.

Synopsis:

Dans la petite ville de Jackson, Mississippi, durant les années 60, trois femmes que tout devait opposer vont nouer une incroyable amitié. Elles sont liées par un projet secret qui les met toutes en danger, l’écriture d’un livre qui remet en cause les conventions sociales les plus sensibles de leur époque. De cette alliance improbable va naître une solidarité extraordinaire. À travers leur engagement, chacune va trouver le courage de bouleverser l’ordre établi, et d’affronter tous les habitants de la ville qui refusent le vent du changement…

Je vais être un peu plus explicite sinon vous ne connaîtrez toujours pas le thème qu’aborde ce film. Il s’agit en fait d’une jeune demoiselle qui a une idée en tête : raconter ce que vivent les « bonnes » noires auprès de leur maître blanc. Ce film nous montre la vie au milieu des années 60 avec le racisme omniprésent au quotidien de toutes ces « bonnes familles » qui se font servir du matin au soir par des « nègres ». Ces femmes noires entretiennent leur maison, leur font à manger, éduquent leurs enfants pour n’avoir qu’en retour, mépris, insulte et le risque d’être accusé de vol à la moindre contrariété. Mais cela nous montre aussi que les mentalités commencent à changer et que certaines familles considèrent ces « bonnes » comme des personnes normales.

Ce film m’a permis de découvrir jusqu’à quel point le racisme était plus qu’un phénomène de société, u point d’être inscrit dans la loi. Il était par exemple interdit d’écrire un livre qui aurait pu remettre en cause les règles établies ou qui aurait pu donner envie aux minorités de se soulever et se rebeller. J’y ai découvert que les « bonnes » ne pouvaient pas utiliser les mêmes toilettes que les blancs, car ils pouvaient véhiculer des maladies. Les bonnes ne devaient pas servir une tasse de café de la main à la main pour éviter tout contact physique, etc.

Ce film fut réalisé par Tate Taylor. Le rôle principal de l’écrivain est joué par Emma Stone et, une des « bonnes », est Viola Davis.

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