Mardi, je ne vote pas Ségolène Royal

Sa vision du travail comme une séance de torture qu’il faut réduire à sa portion congrue est rétrograde, et sa proposition de distribuer des revenus minimum de tout et à tout le monde menace de faire sauter la banque, à savoir la dette, tout en assurant la promotion de l’anti-travail… Mais dans ce cas qui produit ? Quelle croissance ?
Quelle consommation lorsque l’on vit avec des minimas ?

Sur la promesse du SMIC à 1500 euros, est-ce en brut ou en net ? La candidate a déclaré sur RMC et BFM TV que c’était en net, avant d’être corrigée par son attachée de presse dans Le Figaro, qui explique qu’il s’agit bien du salaire brut. Est-ce vraiment à la loi de décider les salaires, ou à la négociation au sein des entreprises ?

Quant à son triptyque à destination des entreprises, « contraindre, contrôler, empêcher », qui prévoit notamment d’interdire les licenciements et les délocalisations, et de pénaliser les entreprises qui usent des CDD, il est incompatible avec les gains de compétitivité dont notre pays a besoin de toute urgence. S’il était appliqué, il aurait pour conséquence la perte de confiance des entreprises, ce qui limiterait de manière très importante les investissements, créations d’entreprises, et les embauches, et aurait pour conséquence un chômage accru. Le vieux socialisme à la sauce Trotsky, c’est ça le programme économique du PS !

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